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chrétien ? …..

ou païen ?…..

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le Pape aime les roms :  » laissez venir à moi … »

« C’est aussi une invitation à savoir accueillir les légitimes diversités humaines, à la suite de Jésus venu rassembler les hommes de toute nation et de toute langue » » Benoit XIV 22.08.10

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100822.OBS8839/le-pape-appelle-les-francais-a-la-tolerance-vis-a-vis-des-roms.html

(ceux qui veulent obstinément rester bouchés vont bien finir par comprendre que l’Eglise est complice …

et si on renvoyait les roms au Vatican ?…)

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Bernard Giraudeau a joué Brasillach

avec un peu de retard , après la mort de Bernard Giraudeau, trouvé cette info sur le site des Amis de Robert Brasillach : « l’auteur de la nécrologie parue dans Le Monde (20 juillet 2010, p.20), Jean-Luc Douin, donne une liste de pièces jouées par Giraudeau qui commence en 1975 (Le Monde Magazine procède de la même façon dans le portrait, par Émilie Grangeray, publié dans son n°45 du 24 juillet 2010, p.15). Est ainsi passée sous silence une pièce qu’il eut le courage de jouer deux ans plus tôt, La Reine de Césarée du proscrit Robert Brasillach »

ah les salauds !… faux-cul hypocrites et malhonnêtes !…c’est très précisément ce qu’on appelle du « négationnisme » !

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interrogation

L’autre jour S. m’avouait son étonnement devant les ambiguités de la réacosphère qui se dit païenne, et son incompréhension devant ces païens plus ou moins honteux :

* qui bandent devant les KKK, les Kathos K’ont des Kouilles (et Ki savent s’en servir, même si c’est dans le noir, entre deux « Notre Père » et pendant un « je vous salue Marie ») ,

* devant les Chevaliers Teutoniques, et autres croisés « de la foi » en général à cause du mot « chevaaalier » et de tous les fantasmes qu’il trimballe,

* devant un Monseigneur Mayol de Luppé en grand uniforme de la Waffen SS à cause de ses allures de reître -autre fantasme- et de son crucifix dans son holster (c’est une image…),

* qui mouillent devant un évêque intégristo-négationniste, ou révisionniste je ne sais plus, dont personne ne devrait avoir quoi que ce soit à foutre et dont j’ai moi même oublié le nom,

* devant un vieux pape pourfendeur de capotes, nouvelle cible de la très sainte Inquisition (c’est l’époque qui veut ça, au niveau des combats, on tombe de Charybde en Scylla…)

* y en a même qui, indécis, après avoir dégueulé sur le rap allogène, se tâteraient presque devant Goldofaf, prêts à lui accorder un satisfecit parce que, s’ il y (« chante » ???) Jésus, il y (« parle »?) aussi de la Vrounze…alors que c’est aussi nul que NTM et les autres…

Je n’ai pas su lui expliquer ces paradoxes … tout simplement parce que je ne les comprends pas moi même … et que je n’ose croire qu’ils cachent envie et frustration …

…bon, d’un autre côté je suis pas à une désillusion près …

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Parce qu’il faut bien savoir de quoi l’on parle, j’ai lu sous la plume de Pierre Vial que l’identité était la volonté d’accepter, d’assumer et de revendiquer l’héritage qui nous est fourni par la nature et la culture.

Tout est dit en peu de mots.

La culture c’est en gros la façon de se nourrir, de s’habiller, les distractions et les occupations qu’on choisit, les gens qu’on choisit de fréquenter et d’apprécier, avec lesquels on se sent une communion de pensée. C’est en fait l’expression d’une vision du monde, c’est l’expression de l’âme d’un peuple. Ce savoir et cette vision des choses sont le fruit de l’enseignement et de l’éducation et tributaires de l’environnement (famille, habitat, profession, appartenance à une région, une province, un pays, un peuple, la culture européenne). La nature est le potentiel de départ. C’est cette réalité biologique, naturelle, qu’étudie l’anthropologie physique. C’est le fait qu’on appartient, biologiquement, au sein de cette nébuleuse qu’on appelle l’humanité, à tel ou tel groupe de population, tel ou tel type de population.

Le désert est monothéiste

Lors de la venue du pape et des concomitantes pâmoisons de groupies-cathos-plus ou moins tradis sur certains sites natios, j’avais posté sous mon second pseudo Omios (bonjour la schizophrénie…) que « Comme l’Islam et le Judaïsme, le Christianisme est né dans le désert, donc n’a rien à voir avec notre identité ni nos valeurs d’européens »

pour obtenir cette réponse d’une rare intelligence:

« D’une logique stupéfiante : tout ce qui a été “inventé dans le désert” n’a donc rien à voir avec l’identité française…

J’espère pour vous que l’agriculture a été inventée en climat océanique, façade Ouest, présence du Gulf Stream, végétation climatique constituée par la chênaie-hêtraie, latitude d’environ 45 degrés Nord, présence de quatre saisons distinctes etc.

De même pour la roue : à n’en point doutée, elle a été mise au point sur l’autoroute A6 !

La vigne est une plante typiquement française que l’on trouve à l’état naturel un peu partout en France…

L’anti-christianisme climatique, même les gauchistes et les Verts n’y avaient pas encore pensé, vous êtes épatant ! »

D’abord, je considère que classer l’agriculture, la roue et la vigne, en eux mêmes, sous la bannière « valeurs d’européens » laisse bien mal augurer de l’échelle des valeurs de l’auteur de ces lignes même s’il a le mérite de tenter pesamment la carte de l’humour avec son « antichristianisme climatique ». Mais secondement ça montre bien qu’on vit dans des mondes totalement différents, complètement irréductibles , avec des visions du monde radicalement opposées tellement me paraît évident que cette lutte que nous païens menons contre les monothéistes du Livre est celle des peuples de la forêt contre les tribus du désert, alors que ça ne semble en rien pouvoir effleurer mon correspondant qui n’en a jamais même entendu parler puisqu’il va jusqu’à prétendre que je suis le premier à y penser…. Il ne sait pas que même Renan disait « le désert est monothéiste »…

en cherchant la référence de cette citation de Renan, je tombe d’ailleurs sur ce texte de Robert Dun que je ne peux pas m’empêcher de reproduire in extenso tant il est éclairant et définitif

« Le Monothéisme et ses avatars :

Il est difficile de situer les origines premières du monothéisme. Il est certain que les trois religions les plus monothéistes sont issues de la Bible juive. Mais celle-ci n’est pas monothéiste dès ses débuts. Elle ne l’est clairement devenue qu’avec le décalogue de Moïse.


Le Christianisme se pose comme la religion du Messie attendu par Israël. Au début du Coran, Mouhammad conseille à ses disciples de ne pas perdre trop de temps avec les païens et de tenter d’agir plutôt sur les Juifs et les Chrétiens qu’il appelle « les hommes du Livre ». On peut donc considérer le Judaïsme à partir de Moïse comme source des trois grandes religions monothéistes.


Une constatation s’impose : ces trois religions, ont pris naissance dans des zones de climat tropical à dominante désertique. Ernest Renan constatait déjà : « Le désert est monothéiste ».


Intrigué par la remarque d’Ernest Renan et le lien apparent entre climat et religion, nous avons approfondi sur ce point la recherche et la réflexion. Notre instrument de discernement a été la psychanalyse des quatre éléments de C.G Jung.


Notre premier point d’interrogation a été celui du pourquoi des genres grammaticaux du soleil et de la lune, le soleil semblant bien être la source concrète du monothéisme. Chez les peuples du Nord, le soleil est de genre féminin et la lune, de genre masculin, ceci contrairement aux langues des peuples méditerranéens, nord-africains et proche-orientaux. La chose est aisément explicable : dans les pays froids, le soleil est ressenti comme doux, donc féminisé. Inversement, la lune est l’astre des longues nuits hivernales, par là ressentie comme dure et masculinisée.


Inversement, dans les pays tropicaux, surtout si, en outre, ils sont à dominante désertique, le soleil est ressenti comme dur, desséchant, comme un feu contre lequel il faut se protéger. Il est un dominateur masculin. La nuit par contre est douce et la majorité des animaux du désert sont des nocturnes. L’astre de la nuit, la lune, s’en trouve féminisé et les femmes ressentent la lune comme l’astre de leur fécondité.


Le reflet politique du monothéisme solaire est la monarchie absolue de droit divin, monarchie imposée à l’Europe par le Christianisme, alors que nos rois antiques, malgré la sacralité reconnue de leur sang ( voir le mythe d’Arthur) n’avaient d’autre pouvoir que de veiller au respect du droit coutumier.


Ces faits suffiraient à réfuter l’assertion d’Hippolyte Simon selon laquelle l’esclavage serait impossible dans une société d’inspiration biblique, tandis que ce dernier serait un fait Païen. Mais il est bien d’autres faits également significatifs.


Le reflet social du monothéisme est la dévalorisation de la femme. Exclue du divin, celle-ci sera objet de méfiance, accusée d’être la tentatrice responsable de la perte du paradis terrestre.


Dans les sociétés où la femme est dévalorisée, il y a un contrepoids à cette injustice : soumis à l’influence puissante de son archétype mâle, le feu solaire, l’homme du désert est sexuellement survolté. La femme, au contraire, manquant d’eau soumise elle aussi à la puissance solaire, incline à la masculinisation et à la frigidité. Dans ces civilisations monothéistes, la circoncision vise à combattre l’excessive sensualité des hommes et l’excision du clitoris vise à combattre la masculinisation des femmes.


L’homme étant plus demandeur que la femme, celle-ci est la plus forte dans la vie intime et elle ne se gêne pas pour exploiter la situation. La prostitution conjugale est encore de nos jours une pratique courante dans certaines sociétés musulmanes, la femme exigeant un cadeau à chaque accouplement.


Tout sentiment de faiblesse engendre un complexe de culpabilité. Le Sémite a bien tenté de rejeter la faute sur Eve, la tentatrice. Malheureusement pour lui, on peut mentir à tout le monde, mais non à son propre inconscient. Il a donc éprouvé le besoin de se libérer de son mensonge et a créé pour cela le rite du bouc émissaire, chassé chaque année au désert, chargé de tous les péchés d’Israël. Or le bouc est l’archétype de la sexualité mâle.


Tel est le terrain bourré de pathologie d’où est sorti le monothéisme. Religion d’un Dieu d’amour ? La bonne blague ! Lisez les consignes données aux Juifs pour la conquête du pays de Chanaan. Ce sont de consignes de génocide total qui culminent contre les Amalécites : « …et chez les Amalécites vous tuerez même les vaches ». Non seulement le décalogue ne dit rien des devoirs envers les enfants, mais il n’interdit pas le mensonge ; il interdit seulement le faux témoignage devant les tribunaux. Si vous en doutez, prenez une Bible et donnez-vous la peine de vérifier.


Et vous voudriez nous faire considérer cette Bible comme un progrès spirituel de l’humanité ? Non, Messieurs ! Pour avaler de nombreux mythes de la Bible, par exemple la fécondité de Sarah à 80 ans, Samson tuant 3000 Philistins avec une mâchoire d’âne, il ne faut pas avoir plus de 12 ans d’âge mental. A côté de l’absurde, que de vilenies telles l’histoire du plat de lentilles, de Joseph vendu par ses frères, que l’explosions de haine jalouse, de calomnies !


Nous voyons dans la Bible des engrenages mégalomaniaques : Moïse présentant comme message divin ce qu’il extrait de son buisson ardent intérieur, de sa fièvre du Sinaï, de cette montagne de « l’homme de la lune », du grand vieillard à la lanterne de la psychanalyse jungienne. Le mythe de peuple élu est la parque évidente d’un complexe d’infériorité. La haine des Philistins ne venait-elle pas du fait que les Hébreux avaient dû solliciter ces derniers de leur enseigner la métallurgie ? Le fait est en toutes lettres dans la Bible.


Et quand Salomon voulut faire construire son célèbre temple, il dut recourir aux Tyriens et à leur meilleur architecte, Hiram, lequel fut d’ailleurs assassiné par ses ouvriers (Autre indice du fait que le niveau technique des Hébreux devait être plutôt bas et qu’autour de Salomon ont dû naître pas mal d’affabulations.)


Bien des intellectuels catholiques ont dû se sentir gênés par le parrainage biblique et ont professé que toutes les religions antiques, en particulier les religions solaires, étaient pour eux l’Ancien Testament. Quant à nous, païens d’hier et d’aujourd’hui, nous ne pouvons que constater notre totale étrangeté à tout ce que relate l’Ancien Testament. Nous ne descendons des Chaldéens ni par le sang et les instincts, ni par la culture. Que leurs partiels descendants se prétendent le peuple élu si cela les conforte, mais qu’ils ne nous demandent pas de les suivre dans cette affirmation et ses conséquences.

[«Vers l’Europe Retrouvée ou la Mort ! » Edité par Crève-Tabous] »

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