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Moloch« Quelque part au monde il y a encore des peuples et des hordes, mais pas chez nous, mes frères : là il y a des États.
État ? Qu’est-ce que cela ? Eh bien ! Ouvrez vos oreilles, car je vais vous dire comment je vois la mort des peuples.
État, ainsi s’appelle le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement, et ce mensonge bave de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le peuple. »
Quel mensonge ! Ceux qui fondèrent les peuples étaient des créateurs et ils surent suspendre une foi et un amour au dessus d’eux; ainsi furent-ils des serviteurs de la vie.
Mais ceux qui tendent des pièges à la multitude et les appellent « État » sont des destructeurs : c’est un glaive et cent convoitises qu’ils suspendent au-dessus d’eux.
Là où il y a encore quelque chose qui mérite le nom de peuple, on ne comprend pas l’État et on le hait comme le mauvais oeil et comme une insulte aux bonnes mœurs et aux droits. Je vous donne ce signe : chaque peuple parle son propre langage sur le bien et sur le mal, un langage que le voisin ne comprend pas. Il s’est inventé ce langage à travers l’évolution des mœurs et des droits.
Mais l’État ment dans toutes les langues sur le bien et le mal. Quoi qu’il dise, il ment ; et quoi qu’il possède, il l’a volé. »

(Nietzsche. Ainsi parlait Zarathoustra)

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propagande_nazie

« La valeur du sang, l’idée de personnalité et l’instinct de conservation menacent lentement de faire défaut au peuple allemand. A leur place c’est l’internationalisme qui triomphe ; il nie les valeurs de notre peuple ; la démocratie s’étend, en étouffant le sens de la personnalité, et enfin une dangereuse pourriture pacifiste empoisonne à la racine même l’instinct de conservation. Nous voyons apparaître l’effet de ces défauts dans toute la vie de notre peuple. Non seulement dans le domaine de la politique, mais dans celui de l’économie, dans celui même de la vie culturelle, on remarque un glissement vers le bas, qui, si on ne l’arrête pas un jour, aura pour conséquence d’effacer notre peuple sur la liste des nations auxquelles l’avenir est promis.
Il faut que disparaissent les signes généraux de décadence que présente notre peuple. C’est là qu’est le grand devoir de la politique intérieure de l’avenir. C’est là la mission du Mouvement national-socialiste. Un peuple nouveau doit naître de cet effort, pour réparer les plus graves dégâts du présent et pour combler le fossé qui s’est ouvert entre les classes, maux dont la bourgeoisie et le marxisme portent une égale responsabilité.
Mais le but de ce travail intérieur, auquel tendra une politique digne de ce nom, doit être de susciter en notre peuple un regain de force dans sa lutte pour la vie, de même qu’un regain de force dans la défense de ses intérêts vitaux à l’intérieur. »

Adolf Hitler. L’expansion du IIIe Reich. Plon.

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« Guy Debord faisait observer que la société capitaliste prend toujours soin de « donner aux nouvelles souffrances le nom des anciens plaisirs ». C’est par exemple un tel principe qui conduit la propagande publicitaire à célébrer sous le nom de « pomme » ou de « tomate » les différents produits chimiquement falsifiés de l’industrie agro-alimentaire (Orwell écrivait déjà que « ce que la majorité des Anglais appellent une pomme, c’est un morceau de ouate vivement coloré en provenance d’Amérique ou d’Australie »). En célébrant de manière analogue, le concept romantico-deleuzien de « nomadisme », la  gauche kérosène  (celle pour qui le déplacement perpétuel est devenu une fin en soi) espérait sans doute conférer à la pauvre existence aéroportée de l’individu hors-sol (du cadre supérieur attalien à l’universitaire radical chic) un peu du prestige des Bédouins du désert ou des anciens cavaliers mongols.

(…) une vie moderne accomplie (c’est à dire conforme aux critères du capitalisme développé) doit, en toute logique, se réduire à une série de ruptures et de déménagements (dans la logique de Laurence Parisot, on dira que tout est précaire). C’est ce qui explique que le « migrant » soit progressivement devenu la figure rédemptrice centrale de toutes les construction idéologiques de la nouvelle gauche libérale. Et ce, au lieu et place de l’archaïque prolétaire, toujours suspect de ne pas être assez indifférent à sa communauté d’origine, ou, à plus forte raison, du paysan que son lien constitutif à la terre destinait à devenir la figure la plus méprisée -et la plus moquée- de la culture capitaliste (les ploucs, les bouseux, les péquenauds, les cul-terreux, les terroni, etc.). Sur le processus historique (dont Canal Plus est le symbole accompli) qui a ainsi conduit, en quelques décennies- à refouler le souvenir des luttes de Lip et des paysans du Larzac au profit de celle des clandestins de l’église Saint-Bernard (et sur l’étrange pacte entre l’univers « associatif » et le monde du showbiz et des médias noué à cette occasion), on trouvera des aperçus particulièrement éclairants (…) »

Jean-Claude Michéa, Le Complexe d’Orphée. Climats.

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Je n’ai rien à voir avec ces porcs qui balancent n’importe où leurs déchets, leurs résidus et leurs restes de Mac Do ou autres (même leurs merdes parfois ..si, si…), à quelques mètres d’une poubelle de préférence, ou que ça ne gène pas d’abandonner une canette cassée sur le trottoir ou au milieu de la rue… je n’ai rien à voir avec ces petites putes vulgaires, même si parfois jolies, qui gloussent et se trémoussent sur les sièges arrière des bus, en passant des langues à des branleurs colorés, crépus sous la casquette de travers, entre-jambes aux mollets, caricatures plus vraies que nature … je n’ai rien à voir avec ces cloportes qui crachent par terre comme s’ils étaient des footeux (on a les héros qu’on mérite) ou se croyaient sur les trottoirs de Bal El Oued … je n’ai rien à voir avec ces camionneurs qui pissent sans s’arrêter dans des bouteilles en plastique et les balancent par la fenêtre de leur bahut pour gagner du temps … je n’ai rien à voir avec ces connards qui font remonter régulièrement les sondages en faveur des petits marquis qui nous gouvernent … je n’ai rien à voir avec ces masos criminels qui veulent nous imposer métissage, égalité, et mondialisme … je n’ai rien à voir avec ces cul-bénits, tradis ou non peu importe puisqu’ils ont le même patron et cotisent à la même caisse de retraite… je n’ai rien à voir avec ceux qui disent «avoir honte de leur pays » et qui s’éclatent sur du rap, fut-il celui de Goldofaf… je n’ai rien à voir avec ces « chefs » d’industrie qui importent de la main d’oeuvre à bon marché et qui vont planquer leur fric en Suisse… je n’ai rien à voir avec ces humanistes à la sensibilité de gôche, droitsdelhomistes et complices objectifs des négriers précédents, enculés et contents de l’être…en redemandant même …

…en fait je n’ai pas grand chose à voir avec grand monde …

On dit que le sens moderne de « nation » est assez proche de celui de « peuple ». Tous ces gens là dont je cause ne sont pas de mon peuple …trop acharnément cons pour vivre, comme dit Céline, ils peuvent crever je ne lèverai pas le petit doigt. Ils me font gerber. Trop heureux d’être ce qu’ils sont…On les dit en danger de disparaître par substitution de population … mais ils sont déjà morts, colonisés et contents, collabos et cocus … qu’ils soient encore « blancs » ne change rien à l’affaire, y a longtemps qu’ils ne le sont plus à l’intérieur…

Je n’aime pas mon prochain comme moi même, pas plus que je n’aime tous ceux qui se disent de mon peuple … y en a même un bon paquet, on l’a vu, que je laisserais crever sans état d’âme. En revanche, j’aime les membres de mon Clan, suffit de les reconnaître et pour eux, avec eux, oui, je serais sans doute capable de me battre et de mourir … Mais ils ne sont pas nombreux, quelques dizaines (centaines ?) tout au plus. Individualisme communautaire comme dit Stéphane …

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Les paysages sont plus nombreux, les « paysages de souche » qui me touchent profondément et me tirent facilement des larmes… pour eux, oui, je mourrais …

…prend ton fusil Grégoire … c’est le sang gaulois qui coule, c’est le sang gaulois …car le diable marche avec nous…

…Les paysages ne mentent pas. Ils sont le chaudron, ils ont façonné les traits physiques, la personnalité et l’âme de ceux qui y vivent… les paysages, c’est la chaîne ininterrompue des Ancêtres qui ont foulé le sol que je foule à mon tour… et le sol lui même est fait de leur chair et de leurs os … Les paysages de souche, oui, c’est encore pour eux que je me battrais le plus volontiers…

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