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DOSSIER : Notre longue mémoire

 – Editorial : Face aux traîtres, les résistants identitaires
– L’Histoire à l’endroit : Opération Barbarossa, une révision s’impose
– Le capital attaque : L’austérité consacre le pouvoir des rentiers + Le PS fera baisser les salaires
– Géostratégie : Les conflits de 2013
– Tournant de l’Histoire : L’année 2005, année du seuil fatidique
– Solidarité avec les Boers
… et toutes les rubriques habituelles

edito55

 

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Si le paganisme doit renaître un jour dans notre pays, ce ne sera pas à partir de reconstructions érudites, de rêveries d’esthètes ou de mystiques; ce sera au sein de communautés de combat. Ce sont souvent elles qui constituent la source des communautés naturelles au cours de l’histoire. Dans le monde indo-européen ancien, l’ethnie est volontiers désignée comme une armée : c’est le sens originel du latin « populus », à en juger par son dérivé « populari » « dévaster »; c’est celui de son nom germanique (Volk, ans Gewehr !); le seul rapprochement plausible qu’on cite pour le grec « laos » « peuple » est le nom hittite de l' »expédition guerrière » « lahha »; le vieux-perse « kara » désigne à la fois l’armée et le peuple. Nul besoin d’être prophète pour prédire la nature de l’affrontement; l’ennemi n’est pas à nos portes, il est dans nos murs. L’identité et la substance même des peuples d’Europe sont menacées à brève échéance par la convergence de leur dénatalité, de l’immigration de peuplement et de l’implantation massive de la religion musulmane. La position du paganisme s’en trouve changée du tout au tout. Au sein d’une chrétienté vivante, dont les peuples d’Europe constituaient initialement le corps, les païens n’étaient guère que les survivants d’un passé révolu, les anciens combattants d’une guerre perdue. Face à l’Islam conquérant, les adeptes des « religions du livre » peuvent espérer le statut « privilégié » de « dhimmi », citoyen de seconde zone, mais toléré. Ce douteux privilège est refusé aux païens. Nul doute qu’ils ne soient à la pointe du combat : ce sont eux qui ont le plus à perdre. Les païens seront le fer de lance de la résistance et de la reconquête ou ils ne seront pas. »

Jean Haudry

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« La sagesse des druides sut rendre nos ancêtres insouciants, libres et joyeux. Le bien et le mal, selon les normes humaines, étant des concepts étrangers à la nature, les Celtes ignoraient toute notion de péché, de karma, de punition ou de récompense à recevoir dans l’Autre Monde. Malgré l’absence de ces freins théologiques, ils se conduisaient d’une manière qui suscitait l’admiration de leurs contemporains. Leurs défauts caractéristiques, vantardise, indiscipline, intempérance, semblaient véniels en comparaison de leurs incontestables qualités morales : honnêteté, loyauté, sens de l’honneur.

Les Celtes se savaient des dieux, des centrales d’énergie en relation étroite, amicale ou hostile, avec les autres forces de l’Univers. Cette connaissance réglait leur conduite. Chaque être, dieu, homme ou démon ayant une fonction particulière à remplir dans la Création, doit résister et lutter contre tout ce qui pousse à l’uniformité, au nivellement ; l’égalité n’existe pas dans la nature. L’individu a pour mission de mener à bien son propre épanouissement, sans avoir à refouler ses aspirations profondes, car la multiplicité et la différenciation sont indispensables à la bonne marche du monde.

La tradition celtique s’oppose aux dogmes qui condamnent et invoquent contre les éternels rebelles à toute dictature, vengeance, châtiment, damnation. Elle contredit les doctrines pernicieuses qui osent proclamer : bienheureux les imbéciles, les malades, les crasseux, les paumés, les ignares ! Anathème sur la beauté, la richesse et la supériorité intellectuelle ! »

Raimonde Reznikov. Les celtes et le Druidisme. Dangles.

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C’est le 3 avril 1996 que fut arrêté Theodor Kaczinski, dit Unabomber, brillant mathématicien et ancien professeur à l’université de Berkeley. Âgé de 55 ans, il a terrorisé l’Amérique durant 18 ans, envoyant seize colis habilement piégés à des professeurs d’universités ou des informaticiens, personnes qu’il jugeait responsables d’une évolution technologique destructrice pour l’ humanité (trois morts, 23 blessés). Il vivait depuis 25 ans dans une cabane du Montana, où il confectionnait amoureusement, pièce après pièce, ses bombes. Il avait négocié l’arrêt d’envoi de celles ci en échange de la publication, dans plusieurs grands journaux américains de son Manifeste : l’avenir de la société industrielle. Son frère reconnaîtra alors son style et le dénoncera au FBI. « La seule vraie liberté est de reprendre le contrôle individuellement ou au sein d’un tout petit groupe, des problèmes fondamentaux de l’existence ; se nourrir, s’abriter et se protéger contre les menaces qui pèsent sur l’environnement dans lequel on vit. »

(source : Emmanuel Ratier et Patrick Parment, Éphémérides nationalistes.)

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« Crise économique majeure, dérèglements climatiques flagrants, avancée du libéralisme prédateur planétaire, nivellement par le bas de la culture, immigration de masse de peuplement, impéritie de la classe politicienne vouée au mondialisme et à l’indifférenciation, nécrose démocratique, mise en place d’une société totalitaire douce en Occident, etc., les défis ne manquent pas pour les Européens qui estiment que leur civilisation plurimillénaire n’est pas encore apte pour sa sortie de l’histoire. …

Et pourtant, une atmosphère émolliente paraît dominer la psyché collective tandis que les comportements modelés par les médias, la télévision en premier lieu, participent aux déséquilibres écologiques mondiales en se fourvoyant dans une consommation de masse, symbole de la primauté de l’Avoir sur l’Etre, de la domination du matérialisme sur l’esprit. Ce début de XXIe siècle verrait-il donc l’avénement du  » dernier homme  » annoncé par Nietzsche ?

Dans ce contexte d’avilissement généralisé, la rébellion est plus que jamais nécessaire ! Mais pour bien combattre le Système et éviter d’être pris dans ces réseaux, il importe d’abord de se former, de réfléchir autrement, de penser hors des sentiers battus des convenances, des nostalgies, des habitudes.

Compilation d’articles, Orientations rebelles aident à comprendre le monde selon un point de vue résistant, dissident et partisan, au sens du combattant illégal qui affronte l’ennemi sans appartenir à l’armée régulière. Jalons pour une pensée alternative identitaire, solidariste, patriote, communautarienne française et européenne, ces textes traitent tout aussi bien de géopolitique que d’histoire des idées, du phénomène médiatique que d’écologie, d’économie réenracinée que de multiculturalisme. Il s’agit de fonder une nouvelle vision du monde, fidèle aux riches héritages européens et tournée vers un avenir grand-continental ambitieux, car souverain.  »

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Amis, nous devons avoir le courage de regarder les réalités en face : nous sommes acculés à la clandestinité, peut-être pour des siècles. Ce sera assurément pour des siècles si les masses déboussolées par la vie urbaine, le brassage racial, les déracinements, la permissivité ont le réflexe de se jeter dans le fanatisme islamique pour échapper à leur nihilisme. Nous l’avons déjà vu : l’islam fondamentaliste est le seul mouvement des temps modernes qui puisse prétendre à une dimension culturelle car il est le seul à exiger une parfaite identité de la loi religieuse, du mode de gouvernement et de la loi civile. Mais il n’en est pas moins intolérable pour d’authentiques Européens. Nous autres, les dépositaires de l’espérance nietzschéenne, les résurrecteurs d’une Europe antique lavée de ses infantilismes et naïvetés, sommes les seuls à avoir quelque chose de cohérent à opposer à l’islam. Mais nous sommes réduits au silence. Il nous serait certes infiniment plus facile de susciter des prises de conscience et de regrouper une élite si nous avions droit à la parole et accès à l’appareil médiatique. Mais ce dernier est totalement aux mains de nos pires ennemis et le restera. Nous ne pouvons recourir qu’au travail missionnaire, individuel et de groupuscules. Nous avons à traverser notre temps des catacombes.

Faut-il le regretter ? Cela ne changerait rien. Nous devons plutôt interpréter cette situation comme un signe des temps : de ceux du dernier homme si adéquatement décrit par Nietzsche dans le prologue de Zarathoustra.

Robert Dun, Les catacombes de la libre pensée.

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Après quelques jours de violences antichrétiennes dans l’Orissa, Etat de l’est de l’Inde, on comptait, jeudi 28 août, une dizaine de morts, toutes confessions confondues, et quelques 25 églises incendiées, sans compter les écoles et les centres de santé tenus par des chrétiens.

Alors les bonnes âmes s’indignent, vitupèrent contre ces méchants extrémistes hindous, ces horribles païens (mais oui madâââme, ce sont des … païens…) on imagine déjà les sectateurs de Kâlî, enturbannés, les yeux fous et la barbe tressée, aux trois quarts nus se répandre dans les rues brumeuses pour jouer du lacet à noeud coulant sur tout ce qui bouge…

On réagit « vivement » au Vatican (oui, oui, vous avez bien lu, c’est le Vatican qui réagit vivement, celui là même auquel on peut imputer tant de massacres…) et le « Courrier International » (on devrait plutôt dire « la Propagande Internationale ») n’hésite pas à titrer que « Les chrétiens subissent la folie meurtrière des nationalistes hindous »…

Je plaide, moi, la légitime défense …

Car il faut dire que, si elles sont bien menées par des hindous, ces émeutes ont éclaté au lendemain de l’assassinat, samedi 23 août, d’un religieux hindou, Laxmanananda Saraswati, 85 ans, membre du groupe fondamentaliste VHP (Conseil mondial hindou), et de quatre de ses proches, lors de l’attaque de son ashram par, selon les témoignages, entre une vingtaine et plus d’une centaine d’assaillants, équipés de grenades et de fusils et tirant à l’aveuglette. Le religieux et ses proches ont été littéralement hachés en morceaux. Laxmanananda Swami Saraswati avait échappé l’an dernier à un attentat et ses disciples ont souvent eu à se défendre d’attaques de chrétiens par le passé. Si certains tentent de mettre l’attentat sur le dos de maoïstes, le religieux avait reçu la veille une lettre le menaçant de mort s’il ne cessait pas de s’opposer aux missionnaires chrétiens.

Il était en effet connu pour ses campagnes virulentes contre les « conversions » au christianisme d’hindous de basses castes (« dalits ») et d’aborigènes (« tribals ») marginalisés. Dans ces efforts de conversion, l’Eglise catholique a toujours porté une attention particulière aux membres des groupes minoritaires : les tribus visées ici représentent entre 10 et 15% de la population indienne. Ils font partie des groupes les plus marginalisés . On se souvient que dans l’Antiquité, le christianisme qui se développait dans l’Empire visait les esclaves, les prostituées (et gitons), les marginaux, les pérégrins (= métèques en Grèce) et les orientaux en général…

Les extrémistes hindous affirment que des milliers d’hindous ont été trompés pour devenir chrétiens, car ils ont été attirés par des incitations financières. Ils accusent les missionnaires chrétiens de profiter de l’ignorance de ces populations, très souvent analphabètes et très pauvres et de ne pas hésiter à adopter des comportements provocateurs. Et malgré leurs dénégations, les activités agressives et peu respectueuses des cultures locales des Eglises chrétiennes alimentent le ressentiment des indiens fidèles à leurs traditions.

Je plaide moi la légitime défense…

Et si on leur foutait la paix. Si on arrêtait de leur dire que leurs croyances millénaires ne valent pas tripette et ne sont qu’un prélude à la révélation de la vérité par le Christ. Si on arrêtait de leur dire qu’ils sont des sous développés spirituels. Si on arrêtait de les emmerder avec l’Evangile et les promesses de vie éternelle. Si on arrêtait de les menacer des punitions infernales. Si on arrêtait de les terroriser. Si on arrêtait de les tuer …

Je plaide la légitime défense…

Pour ceux qui pensent que les missionnaires sont de l’histoire ancienne: dans les années 60, le second concile de Vatican répète que l’église « est missionnaire de par sa nature même puisqu’elle tient son origine de la mission du Fils et de la mission du Saint Esprit selon les desseins du Père ». Il est donc clair qu’il ne doit pas y avoir de relâchement et que l’évangélisation doit se poursuivre jusqu’au bout pour le bénéfice de tous (même si ce doit être en dépit ou contre ces « tous »). D’où, depuis les origines, la mise en oeuvre de plus de 700 plans pour évangéliser le monde.

Le fonctionnement de l’ensemble du christianisme, dans les années 80 coûtait 145 milliards de dollars et était assuré par 4,1 millions de travailleurs chrétiens à plein temps. L’entreprise christianisme possédait alors 13 000 bibliothèques importantes, publiait 22 000 périodiques, émettait 4 milliards de tracts par an et dirigeait 1800 stations de radio et de télévision chrétiennes. Dans ce christianisme organisé, c’est l’activité missionnaire qui est le programme principal . Quatre mille organisations missionnaires faisaient fonctionner un système énorme de mission chrétienne mondiale avec un personnel de 262 300 missionnaires coûtant 8 millions de dollars par an. Et en plus, les indiens doivent en même temps faire face à toutes les tentatives de conversion menée par les tenants de l’Islam…

C’est tout à l’honneur des « nationalistes » hindous que de prendre l’initiative de la résistance…

Je plaide la légitime défense …

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