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J’ai cessé d’acheter Rivarol … les derniers numéros étaient faits pour pas loin de la moitié, d’articles inspirés par la pire doctrine catho-tradi qui soit … j’ai cessé d’acheter Rivarol parce que je supportais de moins en moins les références multiples à cette secte schismatique qui se dit « religion de la Tradition » … à croire que même le courrier des lecteurs était souvent phagocyté par une troupe de vieux, dont quelques jeunes, cacochymes haineux et jaloux qui ont oublié que leurs vérités datent d’un autre âge… tant pis si c’est quasiment d’un souvenir d’enfance dont je me suis débarrassé. Je râle déjà bien assez à entendre ou lire les infos, je ne tenais pas à ce que la lecture d’une presse qui, pourtant en principe, est la presse de ma famille politique, me mette dans le même état …

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En fin de semaine dernière, on apprenait que Guillaume Pepy, président de la SNCF, en déplacement aux Etats Unis, avait rencontré des élus de l’Etat de Floride et des associations juives. A l’occasion de cette rencontre, la compagnie a exprimé ses regrets pour son rôle dans la déportation des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Dans le plus pur style « zheureslesplusombresdenotrehistoire », le haut fonctionnaire a souligné que « Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. » Et pour être bien sur de faire tout ce qu’il faut pour préserver ses chances d’obtenir des contrats juteux aux USA, la SNCF en a rajouté une couche en créant un site internet qui présente en anglais son rôle pendant la Shoah …

Et pour rester dans le sujet : J’ai lu dans Rivarol il y a quelques temps, que la trimestriel américain Inconvenient History a révélé dans son numéro d’automne qu’au cours de la décennie 2000-2010, ont été publiés pas moins de « 28 000 livres sur l’Holocauste« . Certes écrit Thomas Dalton, « tous ne sont pas des ouvrages entièrement nouveaux; ce chiffre astronomique comprend des rééditions, de nouvelles traductions et des éditions revues et corrigées ». Mais, souligne Rivarol « que 230 livres par mois, soit presque 8 par jour, soient consacrés à la Shoah, la quasi-totalité pour en illustrer l’unicité, l’ampleur et l’horreur, montre l’ampleur du matraquage, à l’échelle planétaire« .

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La Cour de Cassation a, le 7 mai, refusé de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité que Rivarol avait soulevée en déposant un mémoire au greffe le 13 mars ( voir : https://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2010/04/04/liberte-de-savoir-et-revisionnisme/ ) . Elle a, en cela, refusé de suivre le point de vue de l’avocat général Anne-Marie Batut qui, dans un avis long et circonstancié rendu le 27 avril, concluait au caractère sérieux de la question posée et donc demandait sa transmission à la rue de Montpensier, les « sages » du palais Royal devant in fine décider.

Pour motiver son refus, la Cour de Cassation a considéré au contraire et prenant le contrepied, que « la question posée ne présente pas un caractère sérieux dans la mesure où l’incrimination critiquée se réfère à des textes régulièrement introduits en droit interne, définissant de façon claire et précise l’infraction de contestation de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’art.6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 aout 1945 et qui ont été commis soit par des membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 du dit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale, infraction dont la répression, dès lors, ne porte pas atteinte aux principes constitutionnels de la liberté d’expression et d’opinion ».

CQFD

(ça surprend quelqu’un ?…)

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Dans le dernier numéro de Rivarol, on apprend que depuis le 1er mars 2010, le Conseil Constitutionnel peut désormais être directement saisi par les justiciables. Ces derniers ont maintenant la possibilité de contester les lois qui, dans le passé, n’ont pas été soumises audit Conseil pourvu qu’ils soient poursuivis en vertu de ces législations. Or, la loi Gayssot promulguée le 14 juillet 1990 n’a jamais été soumise à l’appréciation des « sages » du Palais-Royal.

Et les responsables de Rivarol, condamnés l’an dernier pour « contestation de crimes contre l’humanité », c’est à dire en vertu de la loi Gayssot pour avoir publié un entretien de Jean-Marie Le Pen. et qui se sont pourvus en Cassation le 23 janvier 2009 n’ont pas vu, à ce jour, leur pourvoi examiné par les magistrats : l’affaire d’est donc pas close sur le plan judiciaire et ils ont la possibilité de déposer un mémoire contestant la constitutionnalité de la loi Gayssot. C’est ce qui a été fait le 23 mars 2010. Si les juges de Cassation décident de donner suite à cette « question prioritaire de constitutionnalité », cela suppose de rouvrir un dossier politiquement et juridiquement brûlant. Ce que n’avait pas permis en 2005 la pétition des historiens contre les lois mémorielles :

« Liberté pour l’histoire

Émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l’appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants :

L’histoire n’est pas une religion. L’historien n’accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.

L’histoire n’est pas la morale. L’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner, il explique.

L’histoire n’est pas l’esclave de l’actualité. L’historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n’introduit pas dans les événements d’autrefois la sensibilité d’aujourd’hui.

L’histoire n’est pas la mémoire. L’historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L’histoire tient compte de la mémoire, elle ne s’y réduit pas.

L’histoire n’est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l’Etat, même animée des meilleures intentions, n’est pas la politique de l’histoire.

C’est en violation de ces principes que des articles de lois successives ­ notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 ­ ont restreint la liberté de l’historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu’il doit chercher et ce qu’il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites.

Nous demandons l’abrogation de ces dispositions législatives indignes d’un régime démocratique.

Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Jean-Jacques Becker, Françoise Chandernagor, Alain Decaux, Marc Ferro, Jacques Julliard, Jean Leclant, Pierre Milza, Pierre Nora, Mona Ozouf, Jean-Claude Perrot, Antoine Prost, René Rémond, Maurice Vaïsse, Jean-Pierre Vernant, Paul Veyne, Pierre Vidal-Naquet et Michel Winock »

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(à noter quand même que ces lois dites « mémorielles » doivent les titiller pas mal et les rendre particulièrement mal à l’aise, puisque pour la plupart d’entre eux, les signataires appartiennent pourtant à l’école de la « bien-pensance quoi qu’il en coûte » …)

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Article intéressant dans le dernier numéro de Rivarol sur Kevin MacDonald, professeur de psychologie à l’Université d’Etat de Californie-Long Beach, et qui serait en train de devenir une des personnalités américaines les plus en vue.

Adepte de la psychologie évolutionniste (Konrad Lorenz, Karl von Frisch, Nikolaas Tinbergen), Il a eu l’audace de l’appliquerà l’un des super-tabous contemporains : le judaïsme.

« Sa thèse définit les juifs comme un « groupe stratégique évolutionniste » qui aurait, au cours des millénaires, développé une intelligence verbale hors du commun et un ethnocentrisme auquel les Blancs n’ont pas accès. En même temps qu’ils sont parvenus par un eugénisme endogamique pointilleux, lui aussi interdit aux autres, à surclasser les peuples blancs dans la quête des richesses, tout en instillant chez eux mauvaise conscience et doute d’une culpabilité dont on les a persuadés qu’elle était la rançon de leur barbarie historique. Avec une telle rhétorique, partout claironnée par l’hydre médiatique dont ils ont la totale maîtrise, ils ont imposé deux mécanismes qui accélèrent la disparition biologique des majorités blanches d’Europe et d’Amérique : le métissage et l’immigration de masse ».

Selon MacDonald, « l’alternative à laquelle sont confrontés les Européens dans l’ensemble du monde occidental les place dans une situation d’une extrême vulnérabilité dans laquelle leurs destinées seront dictées par d’autres peuples, dont beaucoup entretiennent à leur égard des haines historiques viscérales. La promotion par les Européens eux-mêmes de leur propre dépossession est le summum de la folie -un égarement historique de dimension cataclysmique ».

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Né le 18 mars 1906, les idées de Pierre Antoine Cousteau, journaliste polémiste politique et accessoirement frère aîné du célèbre océanographe, sont plutôt d’extrême gauche, parce que, comme il le dit lui même « j ‘avais poussé jusqu’à l’absurde les tendances naturellement critiques de mon tempérament » Mais il se détache de la gauche quand celle ci est gagnée par un bellicisme antifasciste qui lui hérisse le poil . Fondamentalement hostile au communisme et à la démocratie parlementaire il collabore au journal Je Suis partout en compagnie de Lucien Rebatet et de Robert Brasillach, y signant des articles à l’ ironie caustique et à la force de frappe remarquables de ses initiales PAC. Arrêté en 1945, condamné à une mort qu’il attend les chaînes aux pieds pendant cinq mois avant d’être gracié à Pâques 1947, il passe huit années à la centrale de Clairvaux et à celle d’Eysse. Libéré en 1954, il meurt le 17 décembre 1958. Dans les jours suivant, « Rivarol » publie le « testament » qu’il avait confié à son ami Lucien Rebatet :

«  Je tiens à ce qu’en aucune manière on ne laisse supposer que j’ai pu affronter la mort dans d’autres dispositions philosophiques que celles qui ont toujours été les miennes, c’est à dire un agnosticisme total (…) Je tiens essentiellement à n’être présenté ni comme une « victime des événements », ni comme un innocent. Si j’ai adopté, en 1941, une attitude de collaboration, ce ne fut pas pour limiter les dégâts, sauver les meubles ou par quelque calcul relevant du double jeu. C’est parce que je souhaitais la victoire de l’Allemagne, non pas parce qu’elle était l’Allemagne, mais parce qu’elle représentait à l’époque, « avec tous ses crimes », la dernière chance de l’homme blanc, alors que les démocraties, « avec tous leurs crimes », représentaient la fin de l’homme blanc. Dans l’acte d’accusation de mon procès, il est précisé « que Cousteau ne regrette qu’une chose, la défaite de l’Allemagne ». C’est la seule partie exacte de cet acte d’accusation. Et j’ai continué, jusqu’à mon dernier souffle, à déplorer la défaite de l’Allemagne. Dans un univers qu’elle avait soumis à sa domination, les Anglais seraient toujours aux Indes et à Suez, et dans toute l’Afrique franco-allemande, il n’y aurait pas un indigène qui oserait lever le petit doigt. »

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