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Belle rogne en effet, à cause de ces deux apprentis ayatollahs, Dany le Rouge-de-honte et Miller-la-hyène…

D’abord, je suis tombé plus ou moins par hasard sur une vidéo youtube où Daniel Cohn Bendit « débattait » avec Oskar Freysinger sur le vote des Suisses contre les minarets… bon je vous passe le mépris souverain que cette bonne conscience de gôche affiche vis à vis du peuple et de ses choix en recourant à cette bonne vieille réductio ad Hitlerum, je vous passe le mépris souverain qu’il affichait vis à vis de son interlocuteur, l’appelant « mon chéri » avec une condescendance gluante … tout juste si on ne s’attendait pas à ce qu’il lui dise d’un ton badin qu’il niquait sa mère … mais ce que j’ai du mal à vous passer c’est son étonnement sidérant quand son vis à vis a du lui préciser qu’en démocratie, on ne faisait pas revoter des gens qui se sont déjà prononcés « contre » jusqu’à ce qu’ils votent « pour » … « c’est pas comme ça que ça se passe » qu’il opposait… « ah bon, et pourquoi ? » demandait le vieux bobo-gaucho-libéral, véritablement estomaqué … à l’ entendre ou devinait le vide abyssal de son incompréhension… ces gens là ont tellement peu eu de contradicteurs sur le simple plan du bon sens qu’ils ne comprennent pas qu’on puisse ne pas accepter leurs diktats : « t’as voté contre et ça m’emmerde, alors je vais t’obliger à voter pour »…Il ne comprend pas plus quand on lui parle du fossé qui sépare les « élites » (qui prétendent détenir la vérité et dont il fait partie) du peuple … Les dieux savent si, fut un temps, je n’ai pas éprouvé que de l’animosité contre DCB , quand il était encore un joyeux trublion, mais ce qu’il faut retenir de ça aujourd’hui, c’est qu’il n’est plus maintenant qu’un vieux con… un peu triste, non ?… comme le dit Freysinger ce n’est plus Dany le Rouge, mais ce devrait être Dany le rouge de honte …

Bon allez, l’ autre rogne en vitesse … Cette fois c’est Gérard Miller, autre bobo,  l’objet de ma vindicte .. le Miller avec sa tronche suante de haine, les traits crispés, qui insulte Marc-Edouard Nabe, et qui insulte par la même occasion Fabrice Luchini, Céline et Rebatet, qu’il confond d’ailleurs avec Brasillach puisqu’il lui prête la phrase célèbre « il faut pas seulement les déporter il faut aussi emmener les petits ». Ce qui est une citation inexacte, tronquée et sortie de son contexte (méthode récurrente appliquée  par ce genre de personnages…) à qui l’on fait dire à peu près le contraire de ce qu’écrivait réellement Brasillach (et non pas Rebatet). Il écrivait en effet : « l’archevêque » de Toulouse proteste contre les mesures prises envers les juifs (…) il parle de brutalités et de séparations que nous sommes tout prêts à ne pas approuver, car il faut se séparer des juifs en bloc et ne pas garder les petits, l’humanité est ici d’accord avec la sagesse …» Donc, à une époque où l’on ne savait pas ce qui se passait dans les camps, Brasillach, alors qu’on lui prête une démarche inverse, suivait une logique humanitaire : ne pas séparer les enfants des parents … Malhonnête jusqu’au bout, Miller-la-hyène parle de Rebatet « qui a été fusillé à la Libération ou en tout cas qui le méritait ». Là encore il se plante car Rebatet n’a pas été fusillé (c’est Brasillach…) et s’il « le méritait » en raison des articles qu’il a écrit dans Je Suis Partout, Miller nous donne là une drôle de leçon d’humanité qui réclame la peine de mort pour expression de ses idées…en complète contradiction avec la déclaration des droits de l’homme, dont il se fait habituellement le chantre auto-proclamé et qui stipule : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience … »

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Le 6 février 1945, à 36 ans, Robert Brasillach est fusillé au fort de Montrouge.

brasillach

« A 8 heures 30, devant les grilles du Palais de Justice, se forme le cortège des six voitures noires qui doivent conduire à Fresnes les personnes requises par la loi et l’usage pour l’exécution. Tout le long du parcours un important service d’ordre constitué par des gardiens de la paix armés de mitraillettes. Aux abords de Fresnes, le service d’ordre est beaucoup plus dense. Dans l’allée de la prison des gardes mobiles font la haie. Nous attendons quelques instants avec les différentes personnalités devant la grille d’accès au grand couloir qui mène à la détention.

A 9 heures juste, nous nous rendons, suivis d’un peloton de gardes mobiles, à la division des condamnés à mort. Le commissaire du gouvernement François ouvre la porte de la cellule de Robert Brasillach et lui annonce d’une voix sèche que son recours en grâce a été rejeté.

Je pénètre à ce moment dans sa cellule avec Maître Mireille Noël et l’aumônier. Robert Brasillach nous embrasse tous les trois. Puis il demande à rester seul avec l’aumônier. Deux gardiens viennent lui retirer ses chaînes. Après sa confession et quelques minutes d’entretien avec le prêtre il me fait appeler ainsi que Mademoiselle Noël. Il me donne alors ses dernières lettres qu’il a préparées pour sa mère, pour sa famille, pour ses amis, pour Mademoiselle Noël et pour moi-même.

Il me donne également les manuscrits des poèmes écrits en prison et une feuille contenant quelques lignes avec ce titre : « La mort en face ». De temps en temps il me regarde avec un bon sourire d’enfant. Il avait compris, dès hier, que ce serait pour ce matin.

“Vous savez, me dit-il, j’ai parfaitement dormi !”

Comme il doit revêtir son costume civil à la place du costume du condamné à mort qu’il porte, Mademoiselle Noël se retire et je demeure seul avec lui.

“Oui, restez près de moi”, me dit-il.

Il me montre la photographie de sa mère et celle de ses deux neveux.

Il les met dans son portefeuille et m’exprime le désir de mourir avec ces photographies sur son cœur. A ce moment, il a une légère défaillance, il pousse un soupir, et des larmes coulent de ses yeux. Il se tourne vers moi et dit, comme s’il voulait s’excuser : “C’est un peu naturel. Tout à l’heure je ne manquerai pas de courage. Rassurez-vous”.

Il s’habille alors tranquillement, avec beaucoup de soin, refait la raie de ses cheveux devant sa petite glace, puis, songeant à tout, retire d’une miche de pain un petit canif et une paire de ciseaux qu’il y avait dissimulées et qu’il me remet. Il m’explique : “pour que personne n’ait d’ennuis”.

Il range ses affaires personnelles dans un grand sac. A ce moment, il a soif. Il boit un peu d’eau dans sa gamelle. Puis il achève sa toilette. Il a le pardessus bleu qu’il portait au procès. Autour de son cou il a passé un foulard de laine rouge.

Il demande à s’entretenir avec Monsieur le Commissaire du Gouvernement Reboul.

Celui-ci s’avance. Il est raidi par l’émotion, le visage tourmenté, d’une grande pâleur.

D’une voix sourde, Brasillach lui fait alors la déclaration suivante :

“Je ne vous en veux pas, Monsieur Reboul, je sais que vous croyez avoir agi selon votre devoir ; mais je tiens à vous dire que je n’ai songé, moi, qu’à servir ma patrie. Je sais que vous êtes chrétien comme moi. C’est Dieu seul qui nous jugera. Puis-je vous demander un service ?”

Monsieur Reboul s’incline. Robert Brasillach continue :

“Ma famille a été très éprouvée, mon beau-frère est en prison, sans raison, depuis six mois. Ma sœur a besoin de lui. Je vous demande de faire tout ce que vous pourrez pour qu’il soit libéré. Il a été aussi le compagnon de toute ma jeunesse”.

Le commissaire du Gouvernement lui répond : “Je vous le promets”.

Robert Brasillach lui dit pour terminer : “Consentirez-vous, Monsieur Reboul, à me serrer la main ?”

Le commissaire du Gouvernement la lui serre longuement.

Robert Brasillach m’embrasse une fois encore. Il embrasse également Maître Mireille Noël qui vient de rentrer et lui dit : “Ayez du courage et restez près de ma pauvre sœur”.

Il est prêt. Il ouvre lui-même la porte de sa cellule. Il s’avance au devant des personnalités qui attendent et leur dit : “Messieurs, je suis à vos ordres”.

Deux gardes mobiles se dirigent vers lui et lui passent les menottes. Nous gagnons le grand couloir de la sortie. En passant devant une cellule, d’une voix claire, Robert Brasillach crie : “Au revoir Béraud !” et, quelques mètres plus loin : “Au revoir Lucien Combelle !”.

Sa voix résonne sous la voûte, au-dessus du bruit des pas.

Lorsque nous arrivons à la petite cour où attend la voiture cellulaire, il se retourne vers Mademoiselle Noël et lui baise la main en lui disant : “Je vous confie Suzanne et ses deux petits”. Il rajoute : “C’est aujourd’hui le 6 février, vous penserez à moi et vous penserez aussi aux autres qui sont morts, le même jour, il y a onze ans”.

Je monte avec lui dans la voiture qui va nous conduire au fort de Montrouge. Il s’est assis, impassible, en me prenant la main. A partir de ce moment, il ne parlera plus.

Le poteau est dressé au pied d’une butte de gazon. Le peloton, qui comprend 12 hommes et un sous-officier, nous tourne le dos. Robert Brasillach m’embrasse en me tapotant sur l’épaule en signe d’encouragement. Un sourire pur illumine son visage et son regard n’est pas malheureux. Puis, très calme, très à l’aise, sans le moindre tressaillement, il se dirige vers le poteau. Je me suis un peu détaché du groupe officiel. Il s’est retourné, adossé au poteau. Il me regarde. Il a l’air de dire : “Voilà… c’est fini”.

Un soldat sort du peloton pour lui lier les mains. Mais le soldat s’affole et n’y parvient pas. Le maréchal des logis, sur ordre du lieutenant essaye à son tour. Les secondes passent… On entend la voix du lieutenant qui coupe le silence : “Maréchal des logis !… Maréchal des logis !…”.

Robert Brasillach tourne lentement la tête de gauche à droite. Ses lèvres dessinent un sourire presque ironique. Les deux soldats rejoignent enfin le peloton.

Robert Brasillach est lié à son poteau, très droit, la tête levée et fière. Au-dessus du cache-col rouge elle apparaît toute pâle. Le greffier lit l’arrêt par lequel le pourvoi est rejeté.

Puis, d’une voix forte, Robert Brasillach crie au peloton : “Courage !” et, les yeux levés : “Vive la France !”.

Le feu de salve retentit. Le haut du corps se sépare du poteau, semble se dresser vers le ciel ; la bouche se crispe. Le maréchal des logis se précipite et lui donne le coup de grâce. Le corps glisse doucement jusqu’à terre. Il est 9 heures 38.

Le docteur Paul s’avance pour constater le décès. L’aumônier et moi-même le suivons et nous inclinons. Le corps est apparemment intact. Je recueille, pour ceux qui l’aiment, la grosse goutte de sang qui roule sur son front.

Fait à Paris le 6 février 1945,

Jacques Isorni

Avocat à la Cour d’Appel »

brasillach19145

Il y a 64 ans, le 19 janvier 1945,  à l’issue d’une journée de procès, Robert Brasillach est condamné à mort .

Dans son Journal, en date du samedi 20 janvier 1945 Paul Léautaud écrit:

« Hier, Robert Brasillach devant la Cour de Justice. Les journaux rendent compte aujourd’hui. Belle attitude de sa part. Rien renié de son action, de ses écrits, de sa tendance politique pendant l’occupation. Lecture de lettres en sa faveur de Valéry, Claudel, Mauriac, les forcenés devenus bénins, bénins… Son avocat a adjuré les jurés de ne pas envoyer à la mort un poète et de se souvenir d’André Chénier. Voilà un nom qui a dû être bien lettre morte pour ces coquins. Revenus de leur délibération au bout de vingt minutes, avec la condamnation à mort. Vingt minutes pour décider de la vie d’un homme! Il y a eu dans la salle des cris: « Assassins! » Brasillach avant de disparaître, a eu ce mot: « C’est un honneur que d’être condamné. » Quand on se doute de ce que doivent être les magistrats (ambitieux, arrivistes, aux ordres pour l’avancement), quand on sait ce que sont les jurés, soigneusement choisis, être condamné est, en effet, un honneur.

Si je ne me redressais, si je ne faisais un effort de volonté, je retomberais, devant une telle suite d’abominations, dans mon désespoir moral du mois d’août de l’année dernière ».

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