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Quoi qu’on puisse nous dire à partir de la version politiquement correcte qui nous est martelée depuis son invention par les vainqueurs il y a près de 70 ans et encore et toujours peaufinée chaque jour qui passe, il ne faut jamais, jamais oublier que, le 26 avril 1945, l’état-major général américain fit droit à la requête du général Eisenhower, qui avait demandé à ne plus traiter les prisonniers allemands selon les règles des conventions de Genève. Rebaptisées « forces ennemies désarmées » (Disarmed Enemy Forces), plusieurs dizaines de milliers de prisonniers qui avaient pour seul tort d’être vaincus, moururent ainsi de faim dans les camps où ils furent internés sans que quiconque ne pense à s’élever contre un tel traitement !

C’est aussi d’un grand enseignement que de lire l’ accord concernant la poursuite et le châtiment des grands criminels de guerre des Puissances européennes de l’Axe et le statut du tribunal international militaire (Londres, 8 août 1945.)

Article 19

Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante.

Article 20

Le Tribunal pourra exiger d’être informé du caractère de tout moyen de preuve avant qu’il ne soit présenté, afin de pouvoir statuer sur sa pertinence.

Article 21

Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. Il considérera également comme preuves authentiques les documents et rapports officiels des Gouvernements des Nations Unies, y compris ceux dressés par les Commissions établies dans les divers pays alliés pour les enquêtes sur les crimes de guerre, ainsi que les procès-verbaux des audiences et les décisions des tribunaux militaires ou autres tribunaux de l’une quelconque des Nations Unies.

Difficile d’être plus cynique, comme s’indigne le professeur Faurisson… Quel est l’homme qui accepterait aujourd’hui, de passer devant un tribunal se dispensant ainsi de la fourniture et de la vérification des preuves ?

Dans la même veine, arbitraire et scandaleuse, en 1979, trente-quatre « universitaires » français, dans une solennelle déclaration, rétorquèrent avec le plus grand sérieux à Robert Faurisson qui s’interrogeait sur la Shoah : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible ; il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (voir à ce sujet http://robertfaurisson.blogspot.it/2002/02/pierre-vidal-naquet-lyon.html)

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Robert Faurisson est né le 25 janvier 1929 à Shepperton, comté de Surrey, Royaume-Uni, universitaire français et professeur de lettres aujourd’hui retraité, avant tout connu comme militant et essayiste révisionniste.

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excellent article de Robert Faurisson ( http://robertfaurisson.blogspot.com/2011/12/au-cadran-de-lhistoire-il-est-minuit.html ) dont voici un extrait :

« Là où, en revanche, j’estime que Le Monde se rend coupable de schutzpah (en juif, un aplomb de menteur ou de voleur), c’est lorsqu’il pousse l’audace jusqu’à écrire que les révisionnistes « ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet ». Ainsi donc nous autres révisionnistes nous aurions eu autrefois et nous aurions aujourd’hui comme jamais « pignon sur rue ». On apprend donc ici qu’alors qu’il était en prison tel révisionniste avait, paraît-il, en réalité « pignon sur rue ». Dans différents hôpitaux, tel autre avait, nous dit-on, « pignon sur rue » pendant qu’à diverses reprises il lui fallait subir des opérations chirurgicales à la suite de violentes agressions physiques dont jamais les auteurs n’ont été arrêtés et livrés à la justice. Chassés de leurs emplois et se retrouvant à la rue, tels autres révisionnistes avaient, nous assure-t-on, « pignon sur rue ». Mis au ban de la société, voyant leurs familles détruites, parfois acculés au suicide, d’autres révisionnistes avaient, sans le savoir, « pignon sur rue ». Attraits en justice, perquisitionnés à tout va, condamnés, accablés d’amendes, de dommages et intérêts, de frais de publications judiciaires forcées, d’autres encore auraient eu « pignon sur rue ». Ne cessant de réclamer un débat public et s’entendant répondre qu’ils n’étaient que de « fortes têtes du mensonge et de la falsification de l’histoire » ou des « gangsters de l’histoire » (le très chrétien Bruno Frappat dans Le Monde des 5-6 juillet 1987, p. 31), tous, à divers titres, avaient « pignon sur rue ». Quand, dans le Journal officiel de la République française, paraissait le 14 juillet 1990 une loi spéciale permettant de les châtier avec une rigueur accrue, ils avaient là – consécration suprême – « pignon sur rue », c’est-à-dire qu’ils jouissaient aux yeux de tous d’une situation établie, aisée, enviable. »

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J’ai appris le suicide, il y a quelques jours, de Sandra Kaz, 32 ans, mère d’un enfant de un an, qui avait été la candidate du Front National aux cantonales de mars à Coudekerque-Branch. Elle avait obtenu 35 % des voix au second tour et -tous les moyens sont bons pour ces charognes- la presse et ses adversaires politiques se sont acharnés à l’éreinter et à la traîner dans la boue. On lui attribuait un passé d’ « escort-girl » en la traitant de putain. Je n’ai entendu, au lendemain de sa mort, aucun regret exprimé, à fortiori aucun hommage … excepté celui du FN…

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Quand les membres du jury du prix littéraire du Savoir et de la Recherche ont appris que l’un des leurs, Maxime Brunerie était un « ancien facho qui avait essayé de tuer Chirac », tous ces petits messieurs et dames de gôche, bobos autoproclamés écrivains ou philosophes (Eliette Abecassis, l’inénarrable Mazarine Pingeot, Arnaud Viviant…) y sont allés de leur petite crise de nerfs et ont démissionné. De son côté l’Université Paris-Descartes a rompu son partenariat et le lauréat pressenti, David Le Breton, a refusé d’être couronné. En France, il semble qu’on puisse être un meurtrier en cavale d’extrême gauche comme Cesare Battisti et recevoir le soutien de la femme du mari de la chanteuse en même temps que celui de la palanquée de pros de la pétition et de la liberté d’expression à sens unique (Fred Vargas, BHL, Delanoé, Guy Bedos). En revanche, quand on est un « ancien facho » même si on a purgé sa peine, on n’a plus le droit de se montrer…
toute proportion gardée, ça me fait penser à cette ordure qui avait sauvé le professeur Faurrisson de la noyade et qui, apprenant qui il avait tiré de l’eau dans laquelle on venait de le jeter, s’était exclamé « si j’avais su qui il était, je l’aurais laissé se noyer ! »

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Les socialistes et les écolos sont parait-il tombés d’accord… Il n’empêche que la candidate écolo continue à se singulariser et à maugréer dans son coin. Peut-être entre-t-il dans son contrat de tenir sa réputation et de demeurer la « candidate atypique » ? Je crois pour ma part, qu’elle est plutôt caractérielle et que de se voir propulser sur les devants de la scène politique, lui a fait péter un gros plomb et qu’elle ne songe maintenant plus qu’a son ambition personnelle. Aux dernières nouvelles, on dit qu’ elle reste la candidate mais on dit aussi qu’elle est « gardée sous surveillance »… vont-ils la mettre sous tutelle ? Mais où vont-ils nous chercher leurs candidats ?…

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Selon des informations obtenues par JSSNews et recoupées par plusieurs sources fiables, Dominique Strauss Kahn aurait décidé de s’installer en Israël avec son épouse et aurait eu une proposition de poste important dans le secteur privé. Le petit pays dont les lobbies n’existent pas n’abandonne pas les siens…  Il n’y manquera pas de chair fraîche : la traite des blanches y est particulièrement florissante (voir les livres d’Hervé Ryssen). On aimerait bien que BHL et quelques autres en fassent autant.

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Ce même Bernard-Henri Lévy,  justement, qui a déclaré, dimanche dernier lors de la première Convention nationale organisé par notre lobby bien aimé le Conseil représentatif des organisations juives de France (CRIF) que « c’est en tant que juif » qu’il avait « participé à l’aventure politique en Libye » : « J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël » … ça a le mérite d’être clair…

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A la boutique du PS on trouve de tout … même des Tee-shirts de propagande rédigés ….. en anglais : tee-shirt noir « Yes we care », après le « Yes we Kahn » (oui, ils avaient osé!), devenu depuis obsolète et relégué en catégorie « collector ». L’anglomanie socialiste (sans doute parce que l’anglais est la langue du capitalisme) sévit encore en demandant, toujours sur fond noir, « What should Jaurès do ? ». Quand on y songe, cette référence à Jaurès est croquignolette puisque la grande icône de gôche était nationaliste et anti-dreyfusarde et qu’il défendait avec acharnement la colonisation et la mission civilisatrice de l’homme blanc. On est donc en droit de préférer les affiches frontistes qui, pour les élections européennes de 2009, proclamaient en français : « Jaurès aurait voté Front National ! »

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Philippe Poutou reste inconnu du grand public : fin octobre, selon un sondage TNS-Sofres pour Canal+, seuls 3% des Français étaient capables de citer son nom comme candidat du NPA, successeur du veau pleurnichard Bezancenot qui croit faire la révolution quand il crie deux slogans dans la rue.  L’ouvrier de chez Ford (prolo, trop prolo…) est par ailleurs crédité de … 0% des intentions de vote dans les sondages récents ! En outre, il n’aurait pour l’instant recueilli que 250 promesses de signature parmi les élus sur les 500 nécessaires pour se présenter…Et ce sont ces gens là, qui ne représentent qu’eux-mêmes, qui viennent nous donner des leçons et réclamer la suppression de notre liberté d’expression ???!

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Oui, tout cela est bien pitoyable……….

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ÉPURATION SAUVAGE

Françoise Armagnac, une cultivatrice de 26 ans, petite-nièce de l’ancien président Sadi Carnot, avait épousé le 4 juillet 1944, Georges Pénicaut en l’église de Chabanais (Charente)

La fête était prévue à la maison familiale à Exideuil. Au retour de la cérémonie religieuse, sur la route d’Exideuil , les maquisards communistes interceptent et interpellent tout le cortège. Françoise Pénicaut sera abattue sans jugement le lendemain 5 juillet derrière un fourré, dans sa robe de mariée par le groupe se réclamant du « maquis Bernard ». Les mêmes ordures procéderont entre le 15 juin et le 11 août à 72 autres exécutions sommaires, dont celles de 14 femmes.
(source : professeur Robert Faurisson … entre autres…)

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LES MASSACRES D’ORAN

5 juillet 1962 : Massacres d’Oran. Deux jours après la proclamation officielle de l’indépendance de l’Algérie, une manifestation est organisée à Oran par le Front de Libération Nationale (FLN) signataire des accords d’Évian. En fin de matinée, et alors que la manifestation se déroulait dans le centre-ville, de nombreux Européens, hommes, femmes, enfants de tous âges, furent pris à partie, lynchés et massacrés dans les rues, lieux et édifices publics où ils s’étaient réfugiés. D’autres, par centaines, furent pris en chasse et enlevés, souvent même à leur domicile ; la majorité de ces derniers demeurent, à ce jour, portés disparus. De leur côté, se conformant aux ordres reçus de Paris, les nombreuses troupes françaises encore stationnées à Oran n’intervinrent pas. Seuls quelques rares officiers prirent courageusement, à titre individuel, la responsabilité de contrevenir aux instructions.
(source : Métapédia)

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