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Savitri Dévi

Savitri Devi (« déesse de l’énergie solaire » en hindou) est le nom de plume adopté par la Française Maximine Portas (1905-1982). Fervente partisane du nationalisme indien (Hindutva) auquel elle livre un apport critique (exemple des pays se modernisant pour contrer le colonialisme et rôle supra-religieux des institutions), et admiratrice d’un pays traditionnellement polythéiste, dernier bastion selon elle du « paganisme aryen » (celui-là même supplanté en Europe par le christianisme levantin), elle entendait par son exemple défendre la possibilité d’une reconquête de l’Europe par le paganisme, dont elle estimait le national-socialisme porteur.

Elle est née le 30 septembre 1905.

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Française d’origine grecque convertie au paganisme aryen dans les années 1920, Savitri Devi, de son vrai nom Maximine Portas, est morte le 22 octobre 1982 à Sible-Hedingham ( Essex, Angleterre)

« Quant à l’ennemi des valeurs immuables, à l’ennemi de la Nature et de la Vie, — à celui qui voudrait sacrifier le plus beau au moins beau ou au franchement laid ; le fort au faible : le sain au souffreteux, voire au malade et au déficient ; celui qui s’érige, seul ou en groupe, contre l’éternel, combats-le de toute l’ardeur de ton cœur, de toute la force de ton bras, de toute l’efficience de ton intelligence. Il n’est pas nécessaire de le haïr, Il suit sa nature et accomplit sa destinée en s’opposant aux valeurs éternelles. Il joue son rôle dans la danse cosmique sans commencement ni fin. Mais, — et précisément pour cette raison — il est nécessaire et même urgent de le combattre, et par tous les moyens, sans trève et sans faiblesse. Car il est ton contraire absolu — notre contraire et, par conséquent notre ennemi naturel — dans l’impitoyable jeu des forces.
Combats-le avec détachement et de tout ton pouvoir : les Forts conservent un équilibre serein jusque dans le fanatisme le plus exaltant. Combats-le par la violence, combats-le sans violence — selon les cas. Combats-le en pensant jour et nuit à l’opposition qui existe entre ton rôle et le sien. »

Savitri Devi, Souvenirs et réflexions d’une Aryenne.
(via Hyperboreoi)

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Savitri Devi, de son vrai nom Maximine Portas, est morte le 22 octobre 1982 à Sible-Hedingham (Essex, Angleterre)

« Les plus anciennes religions du monde – aucune d’elles n’était « internationale », mais toutes appliquaient au peuple au milieu duquel elles avaient surgi la seule sagesse supra-humaine –  soulignaient l’importance essentielle du coté physique de l’homme ; le caractère sacré de l’acte de vie ; les devoirs et les responsabilités du corps, non seulement envers l’« âme » individuelle dont il peut être considéré comme un instrument de développement, mais aussi envers les générations passées et futures ; envers la race, c’est-à-dire envers le Cosmos, dont la race fait partie. Ils entretenaient le culte privé des ancêtres pour chaque individu et le culte public des héros pour chaque peuple, et interdisaient les mariages contestables comme étant un péché contre les morts et les pas-encore-nés – contre la Vie éternelle. Ils reconnaissaient comme allant de soi l’inégalité fondamentale des êtres humains, venant de causes impondérables, l’inégalité des races humaines, et la différenciation absolue des sexes. »

(L’Or dans la fournaise)

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Savitri Devi, de son vrai nom Maximine Portas, née le 30 septembre 1905 à Lyon, est morte le 22 octobre 1982 à Sible-Hedingham (Essex, Angleterre)

« Je me souvins de ma visite à la Godafoss, dans le nord de l’Islande, en juin 1947.

On m’avait dit que quelque temps après l’an 1000, un homme nommé Thorgeir, qui était un «godi» — un prêtre des dieux nordiques — dans la région de Ljosvatn, au nord de l’Islande, devint un chrétien. Et que, comme démonstration spectaculaire de son allégeance à la nouvelle foi étrangère — et peut-être, dans son esprit, comme un «exemple» — il avait pris les images des anciens dieux et les avait publiquement jetées dans la chute d’eau de la rivière Skjalvantaflyot, connue depuis lors sous le nom de Godafoss: la Chute d’Eau des Dieux.

Profondément émue, je m’étais rendue sur les lieux, et je me tenais devant la chute d’eau et je pensais à ces dieux — Odin, et Thor, et Baldur le Beau et les autres, que mes ancêtres vikings adoraient jadis — gisant, depuis plus de neuf cents ans au fond des eaux glacées de la Skjalvantaflyot, attendant l’aube des temps nouveaux, la grande Renaissance Païenne; nous attendant nous, m’attendant moi. J’avais apporté avec moi un papier sur lequel j’avais copié les paroles que le poète français Leconte de Lisle avait mis dans la bouche d’un dieu nordique s’adressant au doux Jésus, venu pour renverser son pouvoir:

… Tu mourras à ton tour:
J’atteste par neuf fois les Runas immortelles.
Tu mourras comme moi, Dieu des âmes nouvelles,
Car l’homme survivra! Vingt siècles de douleurs
Feront saigner sa chair et ruisseler ses pleurs
Jusqu’au jour où ton joug, subi deux mille années
Fatiguera le cou des races mutinées;
Où tes temples, dressés parmi les nations,
Deviendront en risée aux générations;
Et ce sera ton heure!

–Leconte de Lisle, Poèmes Barbares, «Le Runoïa»

Mon bras droit tendu vers l’Orient, j’avais récité ces vers, et ensuite jeté le papier dans la cataracte grondante. Et ensuite — bien que je n’avais pas encore repris espoir; bien que le désastre [de 1945] avait, à mes yeux, retardé, peut-être pour des années et des années, la grande Renaissance païenne de mon rêve — j’avais parlé aux anciens dieux. «Dieux du Nord, frères des dieux védiques que l’Inde vénère encore», avais-je dit, «dieux aryens, dieux de ma race, vous savez que pendant toute ma vie j’ai défendu les valeurs que vous incarniez jadis dans le cœur de vos adorateurs. Oh, quel que soit le destin que vous me réservez, vous que les ancêtres de ma mère invoquaient au milieu des éclairs et du tonnerre, sur les vagues furieuses de la Mer du Nord, aidez-moi à ne jamais cesser de combattre pour nos grands idéaux; à ne jamais cesser de combattre pour le culte de la jeunesse, de la santé, de la force, pour le culte du Soleil — pour votre vérité, notre vérité — où que ce soit dans le monde, jusqu’à ma mort!»

Et ayant dit cela, j’avais senti courir un frisson glacé le long de mon dos, et j’avais été submergée par la conscience d’une solennité infinie, comme si je venais d’être l’instrument d’un rite préparé et attendu depuis longtemps; comme si les dieux nordiques, rejetés par leur prêtre Thorgeir, avaient réellement attendu mon geste symbolique. Il était 10h30 du soir mais il faisait plein jour, comme c’est naturel en juin sous cette latitude. Et je m’étais soudain souvenue que c’était le 9 juin, le septième anniversaire du jour où, également à 10h30 du soir, un brahmane, représentant de l’aryanité la plus à l’Est, avait pris ma main dans la sienne au-dessus du feu sacré et m’avait donné son nom et sa protection. Et j’avais senti que ma visite à la Chute d’Eau des Dieux, et mon geste symbolique en un tel jour, avaient un sens dans l’invisible; qu’il y avait là davantage qu’une simple coïncidence. Maintenant, je me souvenais de cet épisode, qui prenait, à la lumière de l’histoire entre ces deux années, une valeur symbolique plus grande que jamais. «Dieux du Nord, dieux des forts», pensais-je, «dieux aryens, enseignez-moi ce détachement sans lequel il n’y a pas de force véritable, pas d’efficacité durable! Faites de moi un témoin digne de votre vérité — de notre vérité. Débarrassez-moi de toute faiblesse!»

Savitri Devi.


« En Inde, c’est comme si toute l’âme de la vieille Europe oubliée, de l’Europe païenne et classique, étouffée depuis longtemps était là, immortelle, transposée dans une civilisation de pays chaud. A quelque chose près, voilà à quoi cela devait ressembler, les processions de la Grèce antique et ses fêtes ! Sans doute, des défilés de femmes et de jeunes filles, drapées avec la même élégance que celles-ci, dans la demi-obscurité d’une salle aux piliers sculptés, dans laquelle flotte un parfum d’encens; portant des offrandes comme celles-ci, et à peu près les mêmes offrandes; belles, sans doute -comme celles-ci ! Voilà ce qu’il devait être, plus ou moins, ce culte aboli que l’empereur Julien, venu trop tard, fit d’inutiles efforts pour rétablir ! »

Savitri Devi Mukherji

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C’est exactement ce qu’on se disait avec O. pour la rencontre de la Lugnasad, en évoquant les petits temples indiens dans lesquels s’activent les fidèles, les odeurs et les couleurs, les étals croulant sous les offrandes, encens, couronnes de fleurs, les grains de poussière jouant dans les rayons de lumière qui trouent la semi pénombre … comme tout cela fait paraître bien vaines nos préoccupations d’aujourd’hui, nos démonstrations d’égotisme … l’Inde, où il n’est nul besoin d’avoir recours aux citations d’auteurs classiques pour sentir que les dieux vivent encore, là…

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