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« C’est le trait caractéristique d’une époque matérialiste que l’enseignement se tourne toujours plus exclusivement vers les disciplines utilitaires : mathématiques, physique, chimie, etc. Ces connaissances sont évidemment indispensables. Mais il y aurait danger à ce que la culture d’une nation repose exclusivement sur elles. Au contraire la culture générale d’un peuple doit toujours tenir compte d’une finalité « idéale ». Elle doit avoir pour base des « humanités » et fournir seulement des points de départ nécessaires le moment venu pour une culture professionnelle plus développée. Ainsi, il faudra conserver dans toute sa beauté l’idéal grec de civilisation. Les différences entre chaque peuple ne doivent pas empêcher de voir la communauté de race qui les unit, dont l’importance est beaucoup plus grande. La civilisation actuelle lutte pour son existence, et cette civilisation a duré des milliers d’années, elle embrasse l’hellénisme et le germanisme. Industrie et technique, commerce et métiers ne sont florissants qu’aussi longtemps qu’une communauté nationale, soutenue par un idéal, leur assure les conditions fondamentales nécessaires à leur développement. Ces conditions ne dépendant pas d’un égoïsme attaché à la matière, mais d’un esprit de sacrifice qui trouve à s’accomplir dans le renoncement. Dès lors, l’admiration qu’on porte à toute grande action doit tourner en orgueil pour l’heureux enfant de la race qui l’a accomplie. Les grands noms de l’ histoire allemande doivent être mis en lumière et l’attention de la jeunesse doit se porter sur eux avec assez d’insistance pour qu’ils deviennent les piliers d’un inébranlable sentiment national.

Afin que ce sentiment collectif soit dès le début sincère, il faut graver dans les jeunes cœurs ce principe d’airain : qui aime son peuple n’en donne la preuve que par les sacrifices acceptés pour ce peuple. Un sentiment national qui n’a en vue que l’intérêt, cela n’existe pas. On n’a le droit d’être fier de son peuple, dit Hitler, que lorsqu’on n’a plus à avoir honte d’aucune de ses classes. Quand une moitié de ce peuple est misérable, minée par l’angoisse, ou encore dépravée, personne n’a à être fier d’en faire partie. C’est seulement quand un peuple est dans tous ses membres sain de corps et d’esprit que la joie peut s’exprimer à bon droit chez tous les citoyens à ce degré supérieur qui a nom fierté nationale.

Il faut donc implanter dans les jeunes cœurs l’union intime du sentiment national et du sentiment de la justice sociale. Le monde actuel s’achemine vers une évolution radicale. Toute la question est de savoir si elle se fera dans le sens du salut de l’humanité aryenne. L’État racial-populaire, völkisch, devra par une éducation appropriée de la jeunesse, veiller à la conservation de ce qui reste de la race, qui devra être mûre pour supporter cette suprême et décisive épreuve. Pas un seul garçon, pas une seule fille ne devra quitter l’école sans avoir pris conscience de la nécessaire pureté du sang. »

Philippe Martin, A la recherche d’une éducation nouvelle. Histoire de la jeunesse allemande. 1813-1945. Éditions du Lore.

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« Malgré toutes ses discordes, la Gaule n’avait donc point perdu le goût de la liberté et le sentiment national. La pensée de devenir un seul empire végétait toujours dans les diverses cités. Le patriotisme celtique était, comme le panhellénisme, un sentiment léger et subtil, se dissipant sous le souffle d’un orage plus fort, se reformant aussi vite qu’il se dispersait. A tous les moments de crise, il se leva des hommes d’une ambition intelligente pour dire que, s’il fallait avoir des maîtres, mieux valait obéir à des Gaulois. »

Camille Jullian, Vercingétorix.

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