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A quelques jours de fêter le Solstice d’Eté dans la joie du Soleil retrouvé, et parce que ce jour nous est, à nous païens, à la fois source de liesse et jour de deuil, je fais remonter sans vergogne ce texte de Robert Dun dont j’avais déjà publié des extraits il y a deux ans.
Pour ne jamais oublier et parce que, comme le dit Docteur Merlin, » nous, pardonner, on ne connaît pas !  »
( http://www.youtube.com/watch?v=VGckhdvltVA )

Charlemagne, empereur mythisé, n’a jamais dominé simultanément la totalité de l’empire qui lui fut attribué. Il eut à combattre alternativement les Lombards, les Saxons, les Basques et à la fin de son règne, les Vikings venaient le narguer jusque sous les murs de son palais à Aix-la-Chapelle.

Mais les plus coriaces de ses adversaires furent assurément les Saxons.

La croisade de la croix

Au solstice d’été 772, les Francs attaquèrent par surprise le grand temple des Externstein près de Padeborn et de Horn. Cet acte constituait là une double félonie, impensable pour un esprit saxon, emprunt de droiture et d’honneur : l’attaque surprise. La loi Germanique exigeait que l’on prévienne l’adversaire du lieu et du moment de l’attaque. De plus, le viol d’un sanctuaire était encore moins imaginable pour un païen germain.

Naturellement, les Saxons désarmés furent écrasés.

Mais les Francs christianisés n’en restèrent pas là. Ils détruisirent tous les symboles sacrés et firent éclater le dôme de l’observatoire en engageant des poutres dans des entailles et en les mouillant ensuite pour faire éclater la roche (le nom Externesteine est la déformation de Eckensternensteine, pierres des étoiles d’angles).

En 774, par les capitulaires de Paderborn, Charlemagne interdit sous peine de mort tous les cultes païens et même les coutumes traditionnelles associées, y compris la consommation de la viande de cheval. La peine de mort fut également décidée pour tous ceux qui participeraient aux rassemblements du Thing ou qui refuseraient le baptême chrétien. Le génocide culturel était parfait.

La révolte fut générale et les Francs eurent beau brûler des centaines de villages, massacrant tous les habitants sans considération d’âge, ni de sexe, ils perdirent néanmoins une importante bataille  au cours de laquelle le maréchal Geilo fut tué. Aussi, la colère de Charlemagne devint démentielle.

Un génocide de droit divin

En 782, sur les conseils du moine Eginhard qui pensait non sans raison que le cœur de la résistance était religieux, il fit rassembler 4500 Godhar, prêtres et nobles païens à Verden an der Aller et leur donna comme seule alternative : le baptême chrétien ou la décapitation. Pas un ne recula.

4500 têtes tombèrent donc en lieu qui a conservé son nom de Blutbecken (bassin de sang). Une croix insultante de 4m de hauteur s’y élève aujourd’hui. Les chrétiens seraient bien en peine d’évoquer un exemple d’une telle ampleur dans leurs rangs.

Sous le régime hitlérien, y installa une école de cavalerie et y fit dresser une double rangée de 4500 pierres commémoratives décrivant une double ellipse dont le grand axe mesure 600mètres.

Nombre de ces pierres sont aujourd’hui souillées de croix ou d’inscriptions chrétiennes. Le fanatisme chrétien n’a pas désarmé et ne désarmera jamais : une école protestante veille désormais sur les lieux et a remplacé l’école de cavalerie…

Que Verden an der Aller reste un ostensoir dans notre souvenir. Ne manquons pas une occasion de faire connaître ce lieu et de l’honorer. Mais ne laissons pas l’arbre cacher la forêt. Viols et souillures eurent aussi lieu dans toute , toute l’Europe et dans le monde entier.

Aujourd’hui les vents de folies issus du Sinaï reprennent de l’ardeur. Regardez-les ces fondamentalistes, qu’ils soient juifs ou musulmans. Ils ont les mêmes barbes, les mêmes regards allumés de folie, les mêmes désirs de domination. Qu’ils s’exterminent entre eux à loisir !

Mais notre vigilance envers eux doit être tous azimuts et sans relâche.

Robert Dun

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« 21 juin à l’aube. la nuit disparait devant le jour naissant. Là-bas, vers l’est, le ciel se colore de vert émeraude, tel un océan paisible. Puis tout vire au rose, comme si mille fleurs aux tendres pétales éclataient au milieu des nuages gris. Enfin du sol même de la vieille Angleterre semble surgir le disque du soleil, rouge vif. Aujourd’hui il va accomplir sa course la plus longue. Jamais comme au solstice d’été il ne s’attarde ainsi parmi les hommes, avec une telle chaleur, une telle force, une telle puissance. Le soleil tient enfin la promesse des longs mois d’hiver. Il revient parmi nous. Il nous réchauffe et nous éclaire. Il protège l’océan des blés et annonce l’or des moissons.

En ce matin sacré, nous sommes à Stonehenge, sur les hautes terres dénudées de la plaine de Salisbury. Au nord, le pays de Galles et ses vertes collines. Au sud, la presqu’île de Cornouailles et ses rochers roux. Derrière nous vers l’ouest, l’océan où va, ce soir, au terme de sa plus longue journée de labeur, sombrer le soleil. Quand il aura fini sa course, il disparaitra dans la mer où dorment à jamais, dans les grands fonds, les temples et les hommes de l’Hyperborée. De la pierre de l’autel, au centre du monument mégalithique de Stonehenge, on voit le soleil se lever sur la pointe d’un menhir, du nom de Heel stone, dressé dans le prolongement de l’avenue principale. Ici, depuis trente ou quarante siècles, des hommes sont venus, en ce jour unique de l’année, assister au lever du soleil créateur, du soleil invaincu, du soleil souverain.(…)

Dans ce temple à ciel ouvert qui n’avait pas d’autre dieu que le soleil, ceux qui nous ont précédé célébraient le grand mariage de la terre et du feu, le grand culte tellurique de la seule force qui ne mente pas et de la seule vie qui soit éternelle. La science ne s’oppose pas à la foi. Elle l’éclaire et la renforce. On sait aujourd’hui que Stonehenge n’est pas seulement un monument élevé pour découvrir le soleil du solstice d’été au nord-est, mais aussi pour saluer celui du solstice d’hiver au sud-ouest.(…)

Le passé et l’avenir avancent du même pas. La vie semble mourir au solstice d’hiver et elle renaît au solstice d’été. Stonehenge n’est pas le témoignage impressionnant d’un culte disparu mais le point précis où peuvent désormais s’ancrer notre certitude et notre espérance. Ce que les hommes aperçoivent dans Sun stone, la pierre du soleil, ce n’est pas le signe maudit de la fin du monde, c’est la présence vivante de l’éternel retour. »

Jean Mabire, cité dans « Fêtes païennes des quatre saisons« , sous la direction de Pierre Vial. Éditions de la Forêt.

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http://www.youtube.com/watch?v=VGckhdvltVA

Au solstice d’été 772, les Francs sous la conduite de Charlemagne attaquèrent par surprise le grand temple des Externestein près de Padeborn et de Horn. Cet acte constituait là une double félonie, impensable pour un esprit saxon, emprunt de droiture et d’honneur : l’attaque surprise. La loi Germanique exigeait que l’on prévienne l’adversaire du lieu et du moment de l’attaque. De plus, le viol d’un sanctuaire était encore moins imaginable pour un païen germain. Les Saxons désarmés furent écrasés. Mais les Francs christianisés n’en restèrent pas là. Ils détruisirent tous les symboles sacrés dont l’Irminsul, l’Arbre sacré, et firent éclater le dôme de l’observatoire en engageant des poutres dans des entailles et en les mouillant ensuite pour faire éclater la roche (le nom Externesteine est la déformation de Eckensternensteine, pierres des étoiles d’angles).

Dix ans plus tard, en 782, sur les conseils du moine Eginhard qui pensait non sans raison que le cœur de la résistance était religieux, Charlemagne fit rassembler 4500 Godhar, prêtres et nobles païens à Verden an der Aller et leur donna comme seule alternative : le baptême chrétien ou la décapitation. Pas un ne recula : 4500 têtes tombèrent donc en un lieu qui a conservé son nom de Blutbecken (bassin de sang). Une croix insultante de 4m de hauteur s’y élève aujourd’hui. Les chrétiens seraient bien en peine d’évoquer un exemple d’une telle ampleur dans leurs rangs.

Sous le régime national-socialiste, la SS y installa une école de cavalerie et y fit dresser en commémoration le monument de Sachsenhain (Saxon Grove) consistant en une double rangée de 4500 pierres décrivant une double ellipse dont le grand axe mesure 600mètres.Nombre de ces pierres sont aujourd’hui souillées de croix ou d’inscriptions chrétiennes. Le fanatisme chrétien n’a pas désarmé : une école protestante veille désormais sur les lieux et a remplacé l’école de cavalerie…

Source : http://ewigeseuropa.canalblog.com/archives/2005/02/01/291688.html

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A proprement parler, il semble que les Celtes n’ « adoraient  » pas le Soleil comme certaines autres cultures ont pu le faire, en revanche, il est incontestable que l’élément solaire jouait un rôle très important dans leurs croyances. Pour eux, le soleil était avant tout source de lumière, de chaleur et de vie ce qui justifiait qu’il ait été représenté par un grand nombre de divinités qui en illustraient chacune une ou plusieurs facettes.

Au solstice d’été, le 21 juin, le soleil atteint le point le plus septentrional le long de l’horizon et est sur le point de faire un long voyage vers le sud jusqu’au solstice d’hiver à la mi-décembre. C’est le jour le plus long de l’année et l’événement est fêté comme une extension de Beltaine dans les mois d’été, en en reprenant certains éléments et notamment le feu. Rappelons que Beltaine est la grande fête sacerdotale annuelle honorant le dieu Bel, débutant la seconde saison celte, l’été, le jour du 1er mai.

Le feu est à la fois un purificateur (en sanskrit, pur et feu se disent par le même mot) et un régénérateur (c.f. le chaudron de la résurrection sous lequel était allumé un grand feu pour que les morts renaissent), ainsi que le prolongement igné de la Lumière.

Il revêt 3 formes générales :

– le Feu de la terre qui est le nôtre

– le Feu de l’atmosphère qui est la foudre

– le Feu du Ciel qui est le soleil

A ce moment là de l’année une importance primordiale est donc accordée au pouvoir magique du Feu. On allumait des feux de joie pour célébrer le soleil au sommet de sa puissance et l’implorer de ne pas se retirer dans l’obscurité hivernale car les feux d’été, feux de jubilation et de purification sont également feux propitiatoires destinés à apaiser l’angoisse humaine devant le déclin solaire. Les feux donnaient aussi rituellement de la force au soleil pour faire mûrir les fruits et les grains, et protégeaient les hommes et le bétail des maladies . De nos jours, en cette ère vulgaire, la fête a lieu le 24 juin pour le St Jean Baptiste, fameux prêcheur du désert et grand mangeur de sauterelles et de miel sauvage., sous le nom des « feux de la St Jean ». Avec Jean l’évangéliste, fêté le 27 décembre, ils contrôlent tous les deux les « portes » solsticiales, notion construite sur l’alternance des saisons et des cycles végétaux. Ne parvenant pas à abolir des rites coriaces, l’église a donc du les christianiser mais certaines traditions qui y sont attachées ont pu se perpétuer dans le temps. Les cérémonies druidiques du solstice , quant à elles, interviennent au lever du jour et à midi. Le rite de l’aube célèbre l’arrivée du jour le plus long (l’observance de ce rite à Stonehenge est connues de tous).Très schématiquement, on y souhaite la bienvenue au soleil en tant que symbole du bannissement des ténèbres.

En premier lieu, les feux qu’on dresse ne sont pas un simple amas de branchages, de fagots et de bottes de paille mais une œuvre d’architecture en forme de meule autour d’un mât avec des cheminées d’allumage et les guirlandes de feuillage qui le parent le relient au « Mai ». A Beltaine : l’arbre de mai, détenteur de l’énergie vitale, symbole de la fécondité nouvelle, était le centre de la fête autour duquel on organisait des danses. Tout à fait à la cime du feu, la jeunesse plaçait aussi souvent une couronne de roses mais on y ficelait aussi parfois un chat vivant ( !)

Dans les régions vallonnées, on fait rouler du haut en bas d’une colline une roue garnie de paille enflammée pour favoriser le voyage du soleil et l’ inciter à développer sa course. La roue est un signe de perpétuel renouveau et la paille est le symbole du dessèchement et de la mort.

C’est aussi le temps du ramassage des herbes médicinales qui sont au mieux de leur pouvoir à ce moment de l’année. Parmi les plantes de la St Jean (rite de cueillette : en marchant à reculons avant que le soleil se lève, et de la main gauche) : achillée, angélique, armoise, hysope, lierre terrestre, millepertuis, héliotrope, origan, camomille, sauge, fougère mâle, verveine, gentiane jaune, fleur de sureau, menthe poivrée, bouillon blanc, églantier, chèvrefeuille, scrofulaire, coudrier commun, arnica, grande marguerite, etc.

Et c’est en souvenir des rites de fertilité que les couples sautent au dessus des flammes quand il s’agissait de deviner la hauteur des récoltes à venir et d’assurer la fertilité des jeunes et nouveaux couples.

Dans plusieurs régions de France, on pratique le veille ou le matin de la St Jean, la St Jean des bêtes, destinée à la protection du bétail et des animaux qui doivent être exposés à la fumée des feux (« enfumer » les animaux) comme pour la fête de Beltaine.

La célébration des 4 fêtes solaires existait de toute antiquité parmi les peuples autochtones de l’Europe préhistorique et il est tout à fait vraisemblable qu’elles ont été assimilées par les conquérants celtes qui assirent une société dont les fondements économiques étaient d’essence agraire et pastorale.

Nos ancêtres divisaient l’année calendaire de 2 façons : les 4 saisons, reflets d’une civilisation agraire (aux origines néolithiques) débutées par un équinoxe ou un solstice. Et les 2 moitiés : la saison sombre et la saison claire qui commence à Beltaine pour culminer au solstice d’été (alban heruin : « sommet agraire ») . La saison sombre, quant à elle débute à Samain, la Toussaint chrétienne.

Lug est un dieu auquel on peut penser pour le solstice, même si la fête qui lui est consacrée est Lugnasad , le 1er août. C’est un dieu de lumière, de la lumière spirituelle, qui, comme beaucoup de héros solaire a dû tué le vieux roi, en l’occurrence, son grand père Balog, dont le règne était devenu stérile. Et comme c’est un polytechnicien, il détient aussi le pouvoir de soigner, ce qui le rattache aux herbes médicinales.

Bélénos est un autre dieu solaire qui incarne l’éclat du soleil, sa force vitale et créatrice : il fait donc partie des grandes divinités de la végétation et gère la croissance des végétaux, notamment des plantes médicinales. C’est lui qu’on fête le 1er mai, pour Beltaine. Est-ce donc étonnant de trouver ces deux fêtes dédiées à des aspects différents du soleil encadrer le solstice, point culminant de l’été, dédié, lui, à Taranis, le dieu de cette foudre qui est le feu de l’atmosphère ?

D’un autre côté, on sait que la souveraineté, pilier de la civilisation celtique, doit se conquérir. Et elle obéit aux lois, notamment cycliques où s’expriment les symboles de vie, de mort, de germination, de fécondité, de venue au monde. qui régissent le Cosmos

Le Chêne, qui symbolise la force et la longévité, l’éternité des cycles de vie est associé à Taranis car il attire la foudre. Le mois de chêne s’étend du 10 juin au 7 juillet, autour du solstice, et c’est avec ses branches qu’on allume les feux de la St Jean. Dans l’alphabet druidique, le chêne correspondait à la lettre « Duir » signifiant aussi « porte », ce qui nous ramène à la notion de « portes solsticiales ». Deux chevaliers, celui du Chêne et celui du Houx combattaient chaque 1er mai. Vainqueur, le chevalier du Houx (dont le mois suit celui du chêne) laissait la vie au chevalier du Chêne, c’était le passage où les jours de grande lumière laissaient peu à peu la place aux nuits les plus longues. Et chaque année, à Samonios (ou au solstice d’hiver ?), le chevalier du chêne avait la suprématie sur le chevalier du houx qu’il laissait en vie après un difficile combat.

Le chevalier solaire qui devient le chevalier noir au service de la dame de la Fontaine est un passage solsticial de même nature. La dame de la fontaine garde une source qui est la manifestation permanente de la vie ; elle est dépositaire de la Connaissance sur tous les plans et elle transforme des jeunes gens en Chevalier Noir au service de la Grande Déesse selon un rituel qui s’apparente à celui de la mort du roi de l’ancienne année et de l’avènement de celui de la nouvelle (on se souvient de Lug tuant Balor). On peut noter que cette passation de pouvoir correspond symboliquement à la transformation d’un chevalier solaire (héros) en chevalier lunaire (noir) qui, pour obtenir la régénération et la purification, tant physique que spirituelle, doit tuer le chevalier (noir), gardien de la fontaine sacrée dont émane symboliquement l’énergie céleste venant s’unir à celle de la terre (cette alliance en fait la source d’Eau Vive, symbole de vie et de Connaissance, manifestation de la Grande Déesse) pour devenir à son tour chevalier noir, gardien de la Fontaine, et débuter un nouveau cycle d’apprentissage : car rien ne peut se transformer dans la vie du héros sans que les dualités de chacun des éléments composant sa psyché soient harmonisées et fondues dans une unité parfaite. Ce qui est aussi valable pour chacun d’entre nous.

Une autre piste de réflexion peut être trouvée dans le fait que les Solstice d’été et d’hiver marquent l’axe vertical du monde, les deux extrêmes de la course du soleil. Par analogie, l’axe vertical devient alors « l’arbre du monde » reliant le haut et le bas, porteur de vie, de durée et de sagesse. Et l’on sait aussi que symétriquement, les racines de l’arbre imagent les origines de l’homme, son passé et son devenir. Il suffit alors d’associer ces symbolismes à la « roue du temps » pour relier l’homme au Cosmos.

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solstice été

J’ai reçu ce texte d’un île bienheureuse, avec lequel je suis pleinement en accord …

« Comme vous le savez sans doute, lors du solstice d’été dernier, le petit village de Saint Denis des Coudrais a été le lieu d’un fait divers sinistre. L’un des « nôtres » (ancien du Front, du MNR, Prévôt de Terre et Peuple… il ferait même parti des Identitaires…) a assassiné un jeune camarade pour, semble-t-il, une histoire de … barbecue et de musique trop forte…

Pour une fois, les réactions de notre grande famille sont unanimes : le silence le plus complet a été de rigueur sur les sites de tous les mouvements cités et de ceux considérés comme « amis ». Pas une condoléance publique n’a été adressée à la famille de la victime, pas un mot sur ce drame.

Personnellement, nous sommes écœurés qu’un tel acte ait pu survenir… et qu’il puisse survenir à nouveau.

Nos milieux sont remplis de gens aigris, de sociopathes jaloux, de mythomanes tristes, de ceux dont notre société a le secret de fabrication, et c’est un miracle si il a fallu attendre aussi longtemps pour qu’un événement aussi dramatique se produise. Pourquoi tolérons-nous que nos fêtes soient envahies, voire organisées par de telles personnes ? Pourquoi les gars viennent quasi systématiquement fêter le Soleil, ou toute autre manifestation communautaire, toujours seuls ? Pourquoi viennent-ils sans leurs compagnes et sans leurs enfants ?

Nous prétendons être une alternative au système et pourtant nous vivons selon ses règles. Païens, nous pratiquons les fêtes cycliques sans notre famille. Identitaires, au sens large, nous ne rassemblons jamais que nos petits egos d’occidentaux, jamais ceux qui nous sont chers.

Faites un effort, souvenez-vous de votre dernière cérémonie organisée par une association faf déclarée… Maillots noirs, slogans provocateurs, drapeaux désuets sont de rigueur, les chants (quand il y en a !) sont massacrés, inconnus ou incompris, la seconde GM (finie depuis plus de 60 ans !) est le sujet de prédilection des conversations, d’aucuns y vont de leur plus grande gueule !

Aucune société, si ce n’est celle des parias, ne vit comme cela. Nous sommes dans les poubelles de l’histoire et certains s’y complaisent! Il y fait chaud, il y a à manger, les frontières sont bien marquées… Comment peut-on se plaindre de notre peu d’écho avec l’image que nous renvoyions ?

Aujourd’hui dans notre pays il y a une mère seule et un orphelin. Son père était l’un des nôtres. »

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« Le crépuscule lutte victorieusement contre la faible nuit. Un soleil rouge baisse lentement sur les forêts très roses. Dans une lumière chaude et dorée, le voici donc le vaste Sarladais, tout incliné, ce soir, vers le proche soleil de l’équinoxe d’été. Le monde est beau plus qu’à l’accoutumée ! Les Hommes quant à eux, ne le regardent pas,, occupés qu’ils sont à bâtir sur une place un bûcher, avec une morne joie de bourreaux de funèbres bois de justice.
Et pourquoi donc seraient-ils gais ces lâches ? Des bas quartiers de la ville monte une sale rumeur de 14 juillet ; un prêtre viendra, tout à l’heure, bénir, sanctifier, tolérer… une discrète fête en l’honneur de l’apogée des Forces du Monde. Quand on accepte d’être à ce point berné, trahi par une religion étrangère à l’Europe, je comprends qu’on soit triste. Que des gens qui sont, pour la plupart, des paysans, ou des villageois restés proches de la terre, liés par toutes les fibres de leur être à la terre-Mère, aux moissons, aux noces, aux accouplements… le plus souvent très libres, à l’élan de la végétation, acceptent que leur fête à eux, celle des valeurs qui sont les leurs, soit travestie en fête d’un Évangéliste à moitié fou qui vaticina dans l’île de Patmos est un spectacle affligeant qui me porte à la haine.
astresLancés par des gamins, des pétards claquent sur le pavé des rues; on va vers le bûcher dans une sale odeur de poudre à bon marché. Pauvres gens, braves bougres dépossédés par le Christianisme de toutes les croyances qui furent leur raison d’être, leur joie, leur dignité, et au profit de quelle religion ! Celle d’un Christ qui n’a jamais existé que dans l’imagination de quelques névrosés. Jésus : un menuisier qui aborde les gens dans les rues de Jérusalem, en leur soufflant à l’oreille : tu viens, tu m’aimes… comme un Nord-Africain sans travail faisant le tapin, à la tombée de la nuit, dans les ruelles de Marseille ! Une sagesse antique lentement, saintement élaborée en plusieurs millénaires, le très ancien message des Dieux du Ciel détruits, discrédités par une religion résiduelle, qui n’est qu’une Reader’s Digest des grandes initiations. La race blanche saignée à blanc dans ses valeurs profondes; une sagesse antique, un message primordial sauvés partiellement, de siècle en siècle, par les juifs initiés, par Nous, par les alchimistes et les sorciers de village, torturés à mort, brûlés vifs, réduits au ghetto ! Toutes les archives jetées au feu, les dolmens renversés ou surmontés d’une croix sacrilège, le souvenir de la primhistoire divine des Hommes Anciens et des Fils des Astres perdu volontairement, toute connaissance des mystères sacrés frappée d’interdit ! Et , le plus triste, c’est que « ça » a réussi ! Le Christianisme partout en régression et qui s’achève lamentablement de Concile en Concile, a réussi, en deux mille ans, à pourrir la race blanche, à lui faire perdre le sens du Sacré, à le couper définitivement de l’Univers-Divin, à le rendre bassement athée, matérialiste, vulgaire, à l’empêcher de poursuivre son évolution cosmique. Le Christianisme a châtré la race blanche dans ses rapports avec les Forces du Monde. Il a fait de l’homme blanc un eunuque face à l’Univers ! Quand on parle des tabous sexuels chrétiens et des multiples interdits qu’il inventa du fait de sa nature foncièrement névropathe, jointe à sa filiation avec la pensée puritaine hébraïque, on pense à son mépris de la femme, à sa condamnation de l’amour des garçons ; on se souvient vaguement de la condamnation de la « bestialité » dont le souvenir s’estompe dans les brumes du moyen-âge. Mais le plus grave interdit sexuel chrétien est absolument ignoré; il est cependant sous-jacent, invisible, inconnu mais présent. Le plus grave interdit sexuel judéo-chrétien est celui-ci : tu n’auras pas de relations amoureuses avec les Forces du Monde, tu n’aimeras pas l’Univers ! Car, jadis, les humains ont aimé l’Univers… Le nécessaire a été fait pour qu’ils en perdent à jamais le divin souvenir. Le : tu n’auras pas d’autre Dieu que Iaveh, tu n’adoreras pas les étoiles, tu seras soumis à la Loi, fût-elle, dans le cas du message de Jésus de Nazareth, composée de vin aigre et de fiel jetés dans de vieilles outres sales qui dataient de Moïse, toute la pensée judéo-chrétienne n’a qu’un but : interdire toute relation cosmique, nier le caractère vivant de l’Univers, interdire la sexualité sacrée, effacer à jamais le souvenir du passage des Fils des Astres, et de leurs amours avec les Filles des Hommes : tu n’auras pas d’enfants à la ressemblance des Dieux du Ciel. L’Islam continua ce même travail haïssable : isoler l’humanité, la réduire à n’être que terrestre… jusqu’au désespoir.
feuPar curiosité je me suis mêlé à la petite foule qui s’agglutine sans joie autour du bûcher. Le plus triste à voir, à entendre, ce sont les essais de gaîté; des drilles, qui se veulent joyeux, lancent de sottes plaisanteries qui ne rencontrent aucun écho; des rustres, qui ont à défendre une solide réputation de boute-en-train, datant des années trente, n’ont pas meilleur succès. On a l’impression que ces pauvres gens s’efforcent vainement de se souvenir du temps où les feux du solstice d’été chantaient les noces de la terre et des astres, le retour des morts et les futures naissances, le souvenir des Dieux ! La foule est morne; on attend monsieur le Curé. Des enfants courent ici et là en riant, bousculent les gens; ils sont brutalement rappelés à l’ordre; des claques sonnent; j’ai l’impression de les recevoir en plein visage, elles me font mal. J’ai la certitude, un instant, le temps d’une lueur, qu’on tape sur les gosses pour les empêcher de se souvenir de quelque chose, qu’ils sont sur le point de retrouver ce soir, qu’ils savent d’instinct : que l’Univers est vivant, que Jésus n’a jamais existé, que l’Univers, c’est Dieu. »
François Augiéras : « Domme ou l’essai d’occupation »
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Correspondances pour les 4 fêtes solaires (équinoxes, solstices)
stonehedge
.
Équinoxe de Printemps :
correspondances au niveau du calendrier : point culminant printemps,
de l’élément : air -humide et chaud =jaune,
du gardien : sylphe
et des offrandes : fleurs ,
du symbole : corbeau – genêt,
du calendrier agraire : semailles,
de l’heure : aurore,
de la situation : jour égal à la nuit,
du vent : solanus,
des arbres/plantes : trèfle,
des animaux : merle, oiseaux en général,
du thème de célébration : réveil,
de l’âge humain : adolescence (7-14 ans), période mercurienne
du comportement : raisonnement,
de la psychologie : réceptivité à la sagesse,
de l’organe/physiologie : l’esprit,
de la fonction corporelle : souffle, respiration,
du symbole druidique : l’Épée, apportée de l’île de Findias par le druide Uscias
.
Solstice d’Été :
correspondances au niveau du calendrier : point culminant été,
de l’élément : feu -sec et chaud = rouge,
du gardien : salamandre
et des offrandes : encens ,
du symbole : dragon, bruyère,
du calendrier agraire : sommet agraire,
de l’heure : midi
de la situation : jour le plus long, nuit la plus courte,
du vent : auster,
des arbres/plantes : chêne, mélisse, verveine,
des animaux : cerf, lièvre, aigle,
du thème de célébration :célébration de la générosité de la terre. Pouvoir intense et magique,
de la caractéristique : herbes de la saint-Jean,
de l’âge humain : jeunesse/adulte (20-30 ans), période martienne,
du comportement : intuition et enthousiasme,
de la psychologie : expression —> réalisation,
de l’organe/physiologie : l’intellect,
de la fonction corporelle : chaleur corporelle,
du symbole druidique : la Lance apportée de l’île de Gorias par le druide Escras.
.
Équinoxe d’Automne :
correspondances au niveau du calendrier : point culminant automne,
de l’élément : eau -humide et froid = bleu
du gardien : ondines
et des offrandes : vin, ,
du symbole : saumon, peuplier,
du calendrier agraire : fin des moissons,
de l’heure : soir,
de la situation : jour = nuit,
du vent : favonius,
des arbres/plantes : chêne,
des animaux : grue, grenouille, saumon, cygne, chien,
du thème de célébration : seconde récolte et Mystères,
de l’âge humain : maturité (50-70 ans), période jupitérienne,
du comportement : affectivité,
de la psychologie : évocation/réflexion,
de l’organe/physiologie : l’émotion,
de la fonction corporelle : le sang,
du symbole druidique : le Chaudron, apporté de l’île de Murias par le druide Semias.
.
Solstice d’Hiver:
correspondances au niveau du calendrier : point culminant hiver,
de l’élément : terre -sec et froid = vert,
du gardien : gnomes
et des offrandes : pain ,
du symbole : pin argenté, serpent,
du calendrier agraire : la graine commence à germer, elle devient lumière au sein de la terre,
de l’heure : nuit,
de la situation : jour le plus court, nuit la plus longue,
du vent : septentrio (ou Borée)
des arbres/plantes : houx, gui,
des animaux : serpent, ours, bœuf, taureau,
du thème de célébration : renouveau et renaissance au cœur de l’hiver,
de l’âge humain : mort et renaissance,
du comportement : pratique, sensualité,
de la psychologie : inspiration (écoute de l’intuition),
de l’organe/physiologie : le corps,
de la fonction corporelle : la chair,
du symbole druidique : la Pierre, apportée de l’île de Falias par le druide Morfessa.
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