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casque-grec-thumb15666677« Style, force, maintien (…) est une bonne synthèse de ce qu’un militant (…) devrait exiger de lui même. Style, surtout ! Faire une chose précisément d’une certaine manière, parce que c’est ainsi que les choses doivent être faites et non d’une manière quelconque, parce que la forme est le plus essentiel. D’ailleurs, comme on a pu le dire : « Le style fait l’homme. » Dans une morale utilitaire, ce qui compte est seulement de faire un maximum de profits, de calculer en gros sous. Alors on se moque de la manière d’atteindre l’objectif, courir ou ramper, l’important étant d’y arriver. Dans une éthique héroïque, les choses sont bien différentes ! Le comment compte davantage que le quoi, et une certaine élégance, un éclat, voire même une certaine pureté dans l’action sont plus importantes que toute monétisation. C’est pour cette raison que l’on peut consciemment aller perdre une guerre ! Cela arriva lors de la Seconde Guerre mondiale, aux jeunes d’une moitié de l’Europe qui continuèrent, et souvent même commencèrent, à combattre sous l’uniforme de l’Axe, dans un conflit déjà irrémédiablement compromis. Parce qu’il en allait de l’honneur, parce que c’était une question de style. Cela ne signifie pas, naturellement, que l’on doive combattre seulement quand la victoire est impossible ou qu’il est préférable de perdre que de gagner ou que quiconque perd une guerre mérite automatiquement notre estime ! Le fasciste combat pour vaincre, mais il fait du combat une fin en elle-même, il peut se forger lui-même, devenir une épée (…)

Donc, être l’épée. En tournant d’abord l’arme contre soi-même, contre ses faiblesses, ses mesquineries et ses veuleries. En ce sens, nous ne pouvons qu’être en accord avec D’Annunzio et Marinetti :  « Il faut faire de sa vie une œuvre d’art ». »

 

Adriano Scianca. Casapound. Une terrible beauté est née ! Ed. Du Rubicon.

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« Au delà de tout, dans le fascisme, il existe un sentiment du monde, un certain style de vie, une approche particulière de l’existence. Dans le fascisme, il y a, avant la politique, une dimension esthétique, symbolique et existentielle, il y a un certain savoir faire aristocratique voué au peuple, qui fait décanter l’esprit en cultivant le corps, qui porte en triomphe la mort en vivant pleinement sa vie, qui expérimente la liberté au sein de la communauté. Être fasciste, c’est une chose presque indéfinissable, un quid, un mélange d’activisme, de jeunesse, de combativité, de mysticisme. Être fasciste, c’est avoir une allure sobre et décontractée, tragique et solaire, c’est posséder une volonté de grandeur, de puissance, de beauté, d’éternité, d’universalité. C’est adhérer à une logique de fraternité, de camaraderie, de communauté. Être fasciste c’est avoir conscience d’une destinée et avoir l’ envie éhontée de l’affronter, avoir la capacité de vivre pleinement dans la bande, dans l’équipe, dans le clan et de savoir élever ce lien au niveau de la nation et de l’empire. Être fasciste, c’est avoir 17 ans pour toute la vie. C’est se dépasser, c’est donner forme à soi-même et au monde. Être fasciste c’est jouir en scandalisant les moralistes, les sépulcres blanchis, les vieux perruqués. C’est cultiver la radicalité dans le pragmatisme, ressentir le dégoût pour la décadence et la petitesse d’esprit, tout en sachant vivre dans son temps, goûter à la modernité, puiser dans l’enthousiasme faustien pour la modernité. Être fasciste, c’est avoir pour compagnons, au-delà de toute complication cérébrale le feu, le marbre, le sang, la terre, la sueur et le fer. C’est parvenir à faire vibrer ses cordes intérieures sur la fréquence des plus humbles tout en refusant l’adulation, l’indulgence, la démagogie et la prostitution intellectuelle. N’avoir de la nostalgie que pour le futur ! Le fascisme c’est fonder des villes, assainir des terres, porter un projet de civilisation. C’est concevoir l’existence comme une lutte et une conquête, sans ressentiments. C’est faire don de soi aux camarades, à sa nation, à son idéal, jusqu’au sacrifice extrême. Oui être fasciste c’est tout cela avec, en plus, un style, une idée de l’esthétique, un goût pour le décorum. C’est être élégant et souriant jusqu’à l’échafaud et au-delà. »

Adriano Scianca. CasaPound, une terrible beauté est née ! Ed.Rubicon.

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