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30 mai 1778 : mort à Paris, dans la nuit du 30 au 31, de l’académicien François-Marie Arouet, dit Voltaire, épuisé par la splendeur de sa propre vie. Plusieurs évêques proposèrent de jeter son cadavre à la voirie. Rentré à paris en 1778 après la mort de Louis XV, il avait été acclamé par l’Académie, les princes, la Comédie-Française et la foule. Quelques jours plus tard, la sixième représentation d’Irène avait servi de prétexte à une cérémonie glorieuse et délirante. Les idées de Voltaire, antidémocrate et conservateur, tournent pourtant toutes autour de deux sentiments la haine du christianisme et l’amour de la liberté. Comme dira Nietzsche à propos de ses Lettres anglaises, de son Essai sur les mœurs ou de son Dictionnaire philosophique, il a su concilier en lui « la suprême liberté de l’esprit avec une mentalité résolument antirévolutionnaire, sans être lâche ni inconséquent »

(Ratier/Parment. Ephémérides nationalistes)

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François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né le 21 novembre 1694 à Paris.

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« Né en 331 d’une vieille famille d’adorateurs de Sol Invictus, Julien assista à l’âge de six ans, au massacre de son père, de son oncle, de ses cousins, égorgés sous ses yeux sur l’ordre du chrétien Constance II. Seul survivant avec son demi-frère Gallus de ce carnage dynastique, il fut élevé dans la religion chrétienne qu’il connut donc de l’intérieur avant de la combattre. Le surnom insultant d’ Apostat (« renégat »), donné par les Chrétiens ne se justifie que dans une vision déformée de l’Histoire (parle-t-on de Constantin l’Apostat ?); il est donc plus juste de l’appeler Julien le Philosophe ou même Julien le Grand, comme ses contemporains. Car Julien, « l’immense Julien » (Gabriel Matzneff), ne fit que rejeter la religion des assassins de ses parents, qu’un baptême fort opportun avait, aux yeux du clergé, lavés de leurs crimes. Après une enfance cloitrée et studieuse, passée en Cappadoce dans l’amitié des livres, mais dans la crainte constante d’être à son tour liquidé, Julien étudia la philosophie et la littérature grecques qui achevèrent de le convaincre de l’imposture chrétienne. Dès 351, Julien est redevenu ce qu’il était depuis toujours : un adorateur des anciens Dieux et tout particulièrement d’Hélios. (…)

Le 26 juin 363 mourait l’empereur Julien, « le plus grand homme qui peut-être ait jamais existé » (Voltaire), tué à l’ennemi… mais par un javelot romain ! Nul ne sait qui arma ce bras qui priva l’Antiquité de son dernier grand capitaine (…)

Pour un Païen, contemporain, l’immense Julien demeure un modèle de droiture, de pureté, ainsi que le héros clandestin de notre culture. »

Christopher Gérard : Parcours Païen.

JulienConstance, contraint de reprendre la lutte contre les Perses, élèvera son cousin Julien II à la dignité de César pour les Gaules le 6 novembre 355. Ce dernier, faiblement doté en moyens militaires, parviendra à repousser les Germains au-delà du Rhin et à pacifier les campagnes gauloises.

L’empereur byzantin sollicitera alors son aide pour repousser les Perses. L’armée gauloise refusera d’apporter son concours à Constance et acclamera Julien empereur à Lutèce en février 360. La mort subite de Constance mobilisé sur le front Est, le 3 novembre 361, épargnera à l’Empire une nouvelle guerre civile.

Seul maître de l’Empire, Julien II s’installera à Antioche au début de 363 et abjurera le christianisme. Essayant de créer un syncrétisme païen, il rétablira le paganisme et la tolérance des cultes pour s’opposer à l’expansion chrétienne. L’empereur sera assassiné le 26 juin 363, alors qu’il avait entamé une brillante campagne contre les Perses.

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