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moise« Les trois religions du désert, Judaïsme, Christianisme et Islam, ont en commun un Dieu qui ordonne et interdit, récompense et punit, exige un culte exclusif. Pour notre sensibilité, cette perception du divin est une perception d’esclaves. Nous faisons nôtre la réponse du duc des Saxons, Widukind, au moins moine borné venu lui casser les oreilles dans sa cellule de prisonnier pour tenter de le convertir: « Ma mère m’a donné son lait sans y mettre de conditions; elle était meilleure que ton Dieu ».

Nous rejetons toutes les « révélations » comme des phénomènes pathologiques et de fumisteries. Le « Dieu » du Sinaï n’a pas pensé à nous parler des devoirs envers les enfants, les animaux, les plantes. Or, nous autres païens percevons l’âme jusque dans le minéral. Les récentes découvertes sur la transmission de pensée chez les animaux (macaques des îles au sud du Japon), sur la sensibilité des plantes aux sentiments humains et à la musique, sur leur capacité de communiquer entre elles par le langage des parfums, sur l’interdépendance des champs magnétiques de la terre, des arbres et des cerveaux humains (Theodor von Sucek) apportent la caution scientifique à la sensibilité païenne.

Vous accusez de manière réitérée les religions païennes de contenir potentiellement le fascisme. Cette accusation soulève deux problèmes. Il est d’une part indémontré que les régimes étiquetés fascistes soient plus intolérants que ceux étiquetés démocratiques. Dans plusieurs démocraties actuelles, France incluse, il n’y a pas de délit d’opinion mais il y a des opinions qui sont des délits! Savoureuse nuance… surtout lorsqu’il s’agit d’opinions fondées sur des preuves scientifiques irréfutées, des statistiques écrasantes pour leurs adversaires. D’autre part, une vision païenne est à la base de toutes les sociétés tribales et celles-ci se distinguent par un respect poussé de la liberté individuelle. Des nations restées d’esprit largement païen, comme les nations scandinaves, sont justement celles où la liberté est la mieux respectée. En revanche, il ressort que ce sont bien les religions du désert qui ont introduit le fanatisme religieux, dont le fanatisme idéologique n’est qu’un avatar. Alors que les romains respectaient les dieux des colonisés et cherchaient même leurs faveurs, la persécution religieuse débute avec Moïse et ses successeurs. Nous recommandons à ce sujet de lire les chapitres de l’exode et des Juges dans la Bible. On y découvre de véritables consignes de génocides contre les peuples de Chanaan, consignes qui culminent contre les Amalécites chez qui on devra « tuer même les vaches ». Les Israëlites eux-mêmes furent de ces persécutions déchaînées par des rabbins fanatiques, ancêtres spirituels de ceux qui jettent actuellement des pierres aux femmes aux bras nus dans les rues de Jérusalem. »

Robert Dun

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http://www.youtube.com/watch?v=VGckhdvltVA

Au solstice d’été 772, les Francs sous la conduite de Charlemagne attaquèrent par surprise le grand temple des Externestein près de Padeborn et de Horn. Cet acte constituait là une double félonie, impensable pour un esprit saxon, emprunt de droiture et d’honneur : l’attaque surprise. La loi Germanique exigeait que l’on prévienne l’adversaire du lieu et du moment de l’attaque. De plus, le viol d’un sanctuaire était encore moins imaginable pour un païen germain. Les Saxons désarmés furent écrasés. Mais les Francs christianisés n’en restèrent pas là. Ils détruisirent tous les symboles sacrés dont l’Irminsul, l’Arbre sacré, et firent éclater le dôme de l’observatoire en engageant des poutres dans des entailles et en les mouillant ensuite pour faire éclater la roche (le nom Externesteine est la déformation de Eckensternensteine, pierres des étoiles d’angles).

Dix ans plus tard, en 782, sur les conseils du moine Eginhard qui pensait non sans raison que le cœur de la résistance était religieux, Charlemagne fit rassembler 4500 Godhar, prêtres et nobles païens à Verden an der Aller et leur donna comme seule alternative : le baptême chrétien ou la décapitation. Pas un ne recula : 4500 têtes tombèrent donc en un lieu qui a conservé son nom de Blutbecken (bassin de sang). Une croix insultante de 4m de hauteur s’y élève aujourd’hui. Les chrétiens seraient bien en peine d’évoquer un exemple d’une telle ampleur dans leurs rangs.

Sous le régime national-socialiste, la SS y installa une école de cavalerie et y fit dresser en commémoration le monument de Sachsenhain (Saxon Grove) consistant en une double rangée de 4500 pierres décrivant une double ellipse dont le grand axe mesure 600mètres.Nombre de ces pierres sont aujourd’hui souillées de croix ou d’inscriptions chrétiennes. Le fanatisme chrétien n’a pas désarmé : une école protestante veille désormais sur les lieux et a remplacé l’école de cavalerie…

Source : http://ewigeseuropa.canalblog.com/archives/2005/02/01/291688.html

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