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« Pétain, trop simplet pour ménager les notions de souveraineté populaire et de laïcité profondément ancrées en France, se crut futé « d’accorder » la nationalité française aux Algériens (imposer serait plus propre qu’accorder). But de cette fragile ficelle : contrer les visées américaines, anglaises et allemandes sur l’Afrique du Nord. L’idée ne l’effleura pas qu’il semait la guerre d’indépendance et l’invasion de la France.
De Gaulle compléta le travail en ouvrant tout grand les portes. Il s’imaginait sans doute que, par fierté nationale, les Algériens allaient rester, voire retourner chez eux… »
Quant au « regroupement familial », institué par Chirac, alors Premier ministre et son président Giscard d’Estaing, on ne sait trop pourquoi à moins d’envisager sans ambages la trahison !
Texte de Robert Dun assez piquant, et intéressant à exhumer, à l’heure où deux membres au moins (Myriam El Khomri, secrétaire d’État et Najat Vallaud-Belkacem, ministre) du gouvernement de notre république pourrie, jouissent de la double nationalité… qui a dit « forces d’occupation » ?…

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orelie
Le 22 août 1858, Antoine de Tounens, obscur clerc de notaire à Périgueux, débarque à Coquimbo (Chili).De 1860 à 1862, il régnera sur l’Araucanie et la Patagonie sous le nom d’Orélie-Antoine 1er. Son aventure sera retracée par Saint-Loup (« Le Roi blanc des Patagons ») et par Jean Raspail (« Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie ») qui immortaliseront ainsi cette magnifique figure d’aventurier.
Cet anniversaire nous permet de mesurer la petitesse de notre époque qui s’effraie de la stature des héros, et de celle de nos dirigeants qui pratiquent allègrement l’inversion des valeurs essentielles.N’en doutons pas, ces pantins dangereux sont les mêmes que ceux qui firent interner Antoine de Tounens, roi d’Araucanie et de Patagonie pour la seule raison qu’il était prêt à donner sa vie pour ses rêves.
Alors nous vient souvent l’envie d’avoir en nous une sorte d’Île bleue, un espace où il fait bon se réfugier. Où les rêves, l’aventure, la beauté, l’humour, la légèreté, l’effort, le courage et l’honneur sont de pratique courante et non ostentatoire. Nous sommes bon nombre, gens de bonne compagnie, à penser qu’à cet espace correspond un Royaume, celui de Patagonie dont nous sommes les libres et fidèles sujets.

spirale 1

spirale 2

spirale 3

Le 2 avril j’avais relevé cette phrase dans « la Compagnie de la Grande Ourse »où il était question de se réapproprier un Grand Pays « de façon spirituelle et physique, en l’arpentant pour le reconnaître et apprendre à l’aimer dans sa chair, en laissant partout pour marquer cette reconquête des signes aussi tangibles que des drapeaux ou des dessins au pochoir. »

https://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2014/04/02/reappropriation/ )

J’avais émis le souhait de tomber sur de tels signes au détour de mes promenades/déplacements ( une spirale, par exemple, en raison de son symbolisme et de son « antiquité ») dans les endroits les plus ordinaires comme les plus improbables; croiser ainsi le chemin d’un de mes frères ou de mes sœurs en réappropriation !

j’ai attendu longtemps avant d’avoir des échos suite à cet appel… pour ainsi dire je désespérais, et puis me parvient un message de l’ami Alban m’annonçant triomphalement : « J’avais lu sur ton blog que tu souhaitais tomber sur des signes de reconquête identitaire et païenne lors de tes pérégrinations.Exaucé ! Le territoire Voconce est maintenant marqué : une ancienne tour de garde certainement, au bord d’un chemin sous les buis. »

Un acte gratuit, mais ô combien jouissif :  » J’ai pris beaucoup de plaisir à le faire ! » ajoute Alban, « Ce serait même vraiment bien que d’autres se mettent à suivre ta suggestion. C’est une super idée.
Le land-art identitaire est né ! Une terrible beauté… plus terrible que celle des musées climatisés de la caste mondialiste hors-sol. »

J’ai appris depuis qu’un certain nombre de ces signes, pas seulement une spirale, ont été laissés ici et là… la reconquête est commencée !

Bourse

« Ah ! çà, des idées, nous en avons, à droite ! Dans cette Droite qu’on appelle justement Droite d’Idées, à défaut d’une Droite d’action. Et des convictions à la pelle ! Nous n’en avons jamais manqué. D’ailleurs ce sont toujours les mêmes. Nous aimons les articles solides, de qualité suivie, de telle sorte qu’ils sont devenus hors de prix et si rares en ces temps de camelote que personne ne songe plus à de les offrir. Du côté du coeur et de l’âme, les portefeuilles sont à sec, le client se fait rare.
D’ailleurs, vous le connaissez comme moi, le bon client français. Alors dites-moi ce qu’il en aurait à foutre, d’une patrie à servir, d’un drapeau à saluer, d’une famille de quatre enfants, d’une religion qui ait de la gueule, d’une liberté qui crée des devoirs, d’une race à protéger, à transmettre, d’un ordre à rétablir partout et pas seulement chez les crapules, d’une espérance à définir autre qu’économique, d’une morale qui ne soit pas un crachoir, d’une grandeur à restaurer et d’abord au-dedans de chaque Français, et tout cela gaiement, je dis : gaiement, pour le plaisir de vivre, je vous laisse terminer la liste, vous la savez par coeur… Qu’en ferait-il, le client ? Il a perdu le mode d’emploi. Alors ? Pourquoi se démener ? »
Jean Raspail in revue Item

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paysage

« Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi -oui, leur foi- ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique , des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, leur être (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?
Notre sacré vit en nous. Il vit intensément lorsque nous sommes adossés à un chêne, auprès d’une source, devant un menhir, sur un sommet baigné de brume ou éclairé par le soleil. Ou tout bonnement en cheminant par plaines et montagnes, « une fleur au chapeau, à la bouche une chanson ». Mais aussi sur les hauts lieux de notre histoire, de Verden à Héligoland, de Delphes à Tolède, de Bibracte au Champ des Merles, de l’arc de Titus sur le Forum à Berlin, Moscou ou Riga.
Des voix fraternelles nous accompagnent tout le long de notre longue marche et chacune d’elles, à sa façon, nous rappelle s’il en est besoin où est notre sacré. Barrès le Lorrain, Colette la Bourguignonne, Giono le Provençal, Henri Vincenot le vieux Gaulois, Mabire le Normand, Genevoix le Solognot, Saint-Loup de la république du Mont-Blanc … et tant d’autres. Ils sont tous là, chantres de la terre et du sang, pour nous dire que tant que l’un de nous se tiendra debout notre sacré vivra. Un sacré réservé aux âmes fortes. »
Pierre Vial

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