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ciel

« Que sont notre but et notre spécificité ? Nous sommes écologistes, païens et libertaires. Pour le premier point nous ne nous différencions pas des autres. Le second exprime le fait que nous remontons aux causes spirituelles du désastre, que nous mettons en accusation toutes les religions et philosophies qui dévalorisent la matière et la chair, donc en premier lieu le christianisme judéo-romain, son frère ennemi orthodoxe, leurs enfants puritains et marxistes. (Mais oui : marxistes , car si le marxisme a une conception matérialiste de la causalité, il considère la matière comme sans vie. Le christianisme a désacralisé la matière et relégué le divin dans l’abstrait ; le marxisme désacralise tout et rejette le divin même de l’abstrait. Il ne fait donc que mettre le point final au grand mouvement de profanation amorcé par le judéo-christianisme et toutes les religions antibiotiques).
Mais notre paganisme n’est pas seulement négatif. Nous recherchons les dieux à travers la joie, la fraternité, l’amour, la verdure, la roche et la neige, la mer et le vent. Car quiconque a perçu les messages de Nietzsche, de Jung, de Lawrence, de Steinbeck sait que les dieux sont toujours vivants. Quand ils ne seront plus, nous non plus. Nous les avons connus avant de nous connaître nous-mêmes et c’est leur image qui nous a révélé notre humanité. Tant pis pour les myopes et sourds qui bavent devant l’anthropopithèque.
Libertaires nous le sommes parce que nous jouons la culture contre la civilisation, l’éthique contre la morale , la loi sentie contre la loi écrite. «

Robert Dun. Une vie de combat.

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feu de camp

« Jamais il n’aurait cru que, dans ce siècle de fer, quelques garçons et filles puissent, avec des moyens aussi primitifs qu’un feu de bois, des instruments simples et un chœur assez hésitant, revenir à des sources de poésie aussi fraîche. […] Ce qu’il ne savait pas, c’est que ce petit groupe réuni là, devant lui, venait de renouer avec le paganisme, avec les dieux du feu, de la pierre, du soleil. Ils préparaient le renouveau du culte du gui et des sacrifices… On ne pouvait pas s’y tromper. Ce qui redescendait dans l’âme de ces jeunes, appauvrie par des siècles de christianisme, par le complexe d’infériorité de la Croix, c’était un renouveau de la religion primitive des Gaulois, celle qui était faite pour l’homme des Gaules. Sans doute cet homme des Gaules avait-il suivi une fausse piste, il s’était mélangé aux peuples les plus divers. Mais l’étincelle n’était pas morte. Olivier le sentait […]. Il avait sous les yeux ces jeunes visages empreints d’une gravité non pas mélancolique, non pas sentimentale, mais religieuse. C’était la minute de Dieu sous sa forme la plus simple, la plus directe, le feu, le chant et la nuit. »

Saint-Loup, Les Copains de la belle étoile.

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entrelacs-horiz-03« Il est impossible dans tous les textes d’origine celtique prouvée de découvrir une référence à la logique binaire et, partant, au manichéisme latent chez les méditerranéens. Les Celtes n’avaient pas la notion classique du bien et du mal, de la nuit et du jour, du haut et du bas. Chez eux tout était non pas confondu, mais indifférencié. Le mal n’existait pas en tant que tel ni le bien : c’étaient les hommes qui faisaient incliner la vie vers le bien et le mal. Il n’y avait donc pas d’absolu : simplement une relativité des choses, des êtres et de la connaissance […]. En fait les Celtes ne semblent pas avoir cherché une vérité impossible à définir, mais au contraire avoir traqué de près une Réalité non apparente, mais présente sous l’aspect extérieur des choses et des êtres […]. Chaque être, chaque chose est un paradoxe. Sans contradiction, il ne peut y avoir d’existence […]. Les Celtes ont donc le mérite de mettre en évidence que toute vie est tragédie, mais que cette tragédie est nécessaire pour assurer la permanence de l’univers dans son existence fragile. Les conséquences de cette vision ontologique sont importantes sur le plan de la morale. Car il ne peut y avoir de péché au sens manichéen du terme, et par conséquent au sens chrétien. »

Jean Markale. « La tradition païenne », in L’Europe païenne. Seghers.

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orage

“Nous avons perdu notre âme parce que nous avons perdu le sens des valeurs communes qui formaient l’antique “sagesse” de nos peuples. Il nous faut faire revivre l’âme de Hyperboréens et “redéfinir” Dieu. car le sacré ne se trouve pas hors de nous, mais en nous. Car Dieu n’est pas du Ciel, mais de la Terre. Car il ne nous attend pas après la mort, mais nous offre la création de la vie. Dieu n’est pas surnaturel et il n’est pas transcendant. Il est au contraire la Nature et la Vie. Il est dans le soleil et dans les étoiles, dans le jour et dans la nuit, dans les arbres et dans les flots. Dieu nait avec les fleurs et meurt avec les feuilles. Dieu respire avec le vent et nous parle dans le silence de la nuit. Il est l’aurore et le crépuscule. Et la brume.Et l’orage.

Dieu s’incarne dans la Nature. la Nature s’épanouit sur la Terre. La terre se perpétue dans le Sang.

Nous savons, depuis Héraclite, que la vie est un combat et que la paix n’est que la mort. Notre religion se veut d’abord culte des héros, des guerriers et des athlètes. Nous célébrons, depuis les Grecs, les hommes différents et inégaux. Notre monde est celui du combat et du choix, non celui de l’égalité. L’univers n’est pas une fin mais un ordre. La nature diversifie, sépare, hiérarchise. L’individu, libre et volontaire devient le centre du monde. Sa plus grande vertu reste l’orgueil -péché suprême pour la religion étrangère. Dans notre conception tragique de la vie, la lutte devient la loi suprême. Est un homme véritable celui qui s’attaque à des entreprises démesurées. Une même ligne de crêtes unit Prométhée à Siegfried.”

 

Jean Mabire, Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens. Robert Laffont.

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Werner Graul« La haine des « nuques roides » habitait les gens d’Église et Nietzsche n’invente rien en affirmant que le christianisme s’est attaqué à tous les êtres de bonne venue. Le conflit était omniprésent. Le christianisme enseignait le pardon des injures ; mais le sentiment populaire européen faisait de la vengeance un devoir d’honneur, surtout dans la noblesse. La devise des chevaliers errants, redresseurs de torts, disait : « Doux envers les humbles, fier envers les forts ». Une telle devise ne pouvait manquer de hérisser le clergé pour qui toute fierté était coupable. La beauté aussi était haïe. De belle et bienfaisante (bella donna) qu’elle était, la sorcière (sourcière) devient, à partir du onzième siècle, vieille, hideuse et jeteuse de sorts. La carabacen, servante du druide, devient la fée Carabosse.

Abélard châtré pour avoir prêché la beauté et la noblesse de l’amour charnel, des centaines de milliers de femmes brûlées pour crime de séduction, parce qu’un moine refoulé les accusait de les avoir ensorcelé, la fierté traquée comme le pire des vices, telle fut la sélection à rebours pratiquée du onzième au dix-neuvième siècle par l’Église. Voltaire évaluait à quinze millions le nombre de victimes de l’Inquisition du onzième siècle jusqu’à son temps et dans la seule Europe. Il est impossible d’être précis mais quand on prend la peine d’y regarder de près, le chiffre cesse de paraître invraisemblable. Et la dernière malheureuse victime de cette folie fut une fillette de quinze ans, décapitée à la hache à Braunschweig en 1854 pour commerce sexuel avec le diable.

Il nous semble juste d’ajouter que si un tel cortège d’horreurs fut possible aux gens d’Église, c’est parce qu’ils bénéficièrent de la haine des faibles et des tarés de toutes sortes envers la fierté, la liberté, la beauté et la richesse. »

Robert Dun. Les confidences d’un Loup-Garou. ACE

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Volkisch« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. A l’époque il n’y avait guère que la force alliée à l’intelligence pour s’imposer et se maintenir. Ne possédant que la faiblesse et la ruse et armée de ses seules légions de mendiants, la chrétienté, rêvant d’un pouvoir sans partage, inventa des mots. Puis, ces mots se propagèrent car des millions de bouches affamées les prononcèrent, en donnant l’assaut à toutes les aristocraties et à une race, dont la créativité et la joie faisaient le ressentiment des autres. L’église accoucha de concepts qui n’avaient de réalité que celle que ses fous voulurent leur donner. La force devint une faiblesse et toutes les faiblesses furent élevées au rang de vertus. Les gémissements et les plaintes enfantèrent l’égalité, la compassion, le pardon et l’humilité. On louait ceux qui en usaient alors que leur propre nature ne leur permettait pas, de toute façon, d’agir autrement. Toutes ces valeurs pouvaient incarner la force quand elles constituaient le choix des forts mais elles n’étaient que faiblesse quand elles n’étaient que l’obligation des faibles ! L’homme devenait un coupable éternel qui ne pouvait se racheter qu’en brimant ses instincts et en suivant des préceptes que le créateur lui-même avait accouché. Au début, l’homme blanc ne vit pas les tenants et les aboutissants car chacun pensait pouvoir tirer son épingle du jeu, mais déjà son âme ne lui appartenait plus. L’église rongeait le pouvoir et la vitalité comme la gangrène s’acharne sur une jambe malade. Chaque jour, elle semait la graine du désaccord, rendant l’homme de plus en plus faible et dépendant. Personne ne comprit qu’il ne s’agissait pas d’une lutte de pouvoir comme les autres. La chrétienté n’avait que faire du corps, elle s’attaquait aux instincts et à l’âme. Tout le reste lui serait dû une fois qu’elle les aurait vaincus. Petit à petit elle devint tellement puissante qu’elle en vint à tout réguler. Elle était la pensée du pouvoir temporel et l’essence du pouvoir spirituel. Plus rien, du plus anodin au plus crucial, ne se faisait sans elle. Chacun devait la reconnaître et se soumettre s’il ne voulait encourir l’ostracisme. L’église avait gagné ! Elle était la maîtresse de toute une race, qui trompée, s’accommodait à grand coup de mixtures et de cuisine de la nouvelle religion. Enfin l’homme blanc connaissait la peur et il n’osa, par crainte que son âme soit emportée, combattre cette invasion au fil,de l’épée. Il avait rendu les armes et ses pensées et son corps ne lui appartenaient plus. La force brimée soufflait sur les braises des bûchers pour que périssent vingt millions d’hérétiques. Les rois avaient troqué leurs couronnes d’or richement ornées pour des couronnes d’épines et leurs sceptres n’étaient plus qu’un sabre qui ôtaient la vie à des frères de sang, sous le regard satisfait d’un dieu unique qui voyait son empire s’agrandir outrageusement. L’homme n’était plus le fils de la nature mais l’enfant d’un dieu incréé qui confisquait dans sa main le sacré. Les lois de l’éternel recommencement ne le concernait plus car les faibles ne pouvaient s’y soumettre sans risque d’y périr. Soumis à aucune autre loi que les siennes propres car il en était l’essence, la légitimité de ce nouveau juge ne serait jamais remise en cause. Enfin le faible prenait une revanche sanglante et s’asseyait sur le trône des empereurs. »

L’Ami. Mon sang m’a dit. Les Amis de la Culture Européenne.

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« Voilà bien l’église. Tout ce qu’elle n’a pu corrompre à son profit, elle le marque du sceau de l’énigme, du hasard ou de celui de l’infamie. Cette chapelle fut édifiée il y a huit cents ans sur un ancien lieu de culte où les hommes venaient se retrouver avec les Dieux. Après avoir répandu la mort pour interdire cette communion, la chrétienté pensa qu’il lui fallait mieux utiliser ce site ancien pour tenter de convertir les hérétiques qui continuaient leurs pratiques au plus profond des forêts. Chaque pierre fut caressée et modelée par les quelques compagnons qui avaient accepté de besogner à la condition de pouvoir y laisser leurs signes. L’église nécessiteuse car désireuse d’asseoir définitivement un pouvoir spirituel chancelant, ferma les yeux devant le grand avantage qu’elle en tirerait. Ces signes immémoriaux et intemporels attirèrent finalement une multitude de récalcitrants qui finirent par voir dans le christianisme la continuité de l’esprit des forêts. Mais il n’en était rien. Comment cette doctrine et cette communion auraient-elles pu être la continuité l’une de l’autre alors que la première, jaillit du sol craquelé du désert, était le fruit de l’aigreur et du ressentiment et que l’autre avait été enfantée par le soleil, la montagne et les forêts. L’église, pour la combattre, dut même la nommer car l’éternité du rite n’avait pas permis qu’un nom lui fut donné. Les fées l’avaient enfanté avant que les mots n’existent. Le paganisme appartenait aux païens et vivait en dehors de tout concept car la seule réalité qu’il honorait était la vie. Le christianisme, lui, n’honorait personne. Il enchaînait les hommes, les esclaves mais aussi les maîtres, par des fables et des mensonges. Mais les rêves n’alimentaient que les croyances, et les théories et le savoir s’échappaient comme le paradis échappera à ces cohortes de gens qui utilisent la bonne action comme une assurance sur le futur passage. Le sens et la substance bafoués, la force qui reliait la terre au ciel s’en fut rejoindre le monde souterrain en attendant le moment où elle pourrait de nouveau circuler à travers un homme qui, voulant toucher le soleil, pourrait devenir un Dieu. »

L’Ami. Mon sang m’a dit. Les Amis de la Culture Européenne.

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« Clovis n’a nullement « fondé » la France ; il a seulement effacé son nom originel de Gaule pour lui substituer celui de sa tribu après l’avoir volée aux Gaulois, tout comme César l’avait fait cinq siècles avant lui. Et même il a fait pire : il l’a revendue en partie au Vatican, en échange de l’appui politique des évêques, pour enchaîner durablement les Gaulois, tant par l’âme que par le corps.

Le « baptême de Clovis » ne fut rien d’autre qu’une mascarade politicienne recouvrant de sombres trafics d’influence dont notre peuple fit les frais. Car dès après sa victoire de Soissons, Clovis ne songea plus qu’à asservir le reste des Gaules, non sans éliminer ses concurrents germaniques. Pour se ménager les faveurs de l’Église, partout solidement implantée dans tous les territoires qu’il convoitait, il épousa Clotilde, fille de Chilpéric, roi des Burgondes, qui avait été assassiné par son frère Gondebaud. Convertie au catholicisme, Clotilde était enfermée dans un couvent de Genève lorsque Clovis la demanda en mariage. On a raconté aux enfants des écoles que la très pieuse Clotilde avait su convertir Clovis au christianisme, ce qui est à l’évidence un double mensonge. Clovis l’avait choisie pour épouse, probablement sans l’avoir jamais vue, afin d’offrir un gage de bonne volonté à l’Église dont il recherchait le soutien. Voulant soumettre toute la Gaule, Clovis ne pouvait ignorer qu’il n’y parviendrait pas sans de rudes et incertaines batailles. Il comprit, ou on lui souffla, que ce serait beaucoup plus facile si le quadrillage catholique du pays favorisait ses entreprises. Et c’est effectivement ce qui se passa après qu’il eut accepté de se faire baptiser, petite comédie « médiatique » qui ne l’engageait à rien et dont il se soucia comme d’une guigne, demeurant païen jusqu’à sa mort. »

Pierre Lance. Alésia. Un choc de civilisations. Presses de Valmy.

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Carl Lang répond aux questions de Civitas

« La place de Dieu et de la religion est intimement liée à l’identité du pays, marquée par ses cathédrales et ses 40 000 clochers.

Contrairement à ce que prétendent les politiciens de la Vè République, depuis Mélenchon jusqu’à madame Le Pen, notre identité nationale est fondée, non pas sur l’idéologie laïque de la IIIè République, mais sur quinze siècles de Chrétienté. La France est appelée « la Fille aînée de l’Eglise » parce que le baptême de son premier roi Clovis en 496 en a fait le premier Etat catholique en Europe après l’écroulement de l’empire romain d’Occident. Notre pays a été construit, défendu, développé par des saints comme sainte Jeanne d’Arc ou saint Louis,  par des prêtres comme le Cardinal Richelieu,  par des hommes d’Etat ayant compris la nature de l’identité de la France, comme Clovis le païen qui choisit le baptême, Henri IV le protestant qui se convertit au catholicisme où  Napoléon dont le Concordat redonne à l’Eglise sa place officielle dans nos institutions.

Aujourd’hui, face à l’Islamisme qui constitue la principale menace pour son identité et pour sa liberté, le peuple français doit, non pas réfugier derrière la ligne Maginot de la laïcité qui lui a enlevé ses défenses spirituelles, mais au contraire puiser ses forces dans les racines chrétiennes de sa civilisation. 

1. En tant que chef de l’Etat, vous engageriez-vous à défendre les références à Dieu ou à la religion chrétienne dans des projets de constitution ou de traités ?

Une des raisons pour lesquelles, député au Parlement européen, je me suis opposé au projet de Constitution européenne et au traité de Lisbonne, est l’absence dans ces deux textes de toute référence aux racines chrétiennes de l’Europe. Cette référence, je veux l’inscrire dans le traité fondateur de la Nouvelle Europe des Nations souveraines et des Libertés que je propose de construire. Le christianisme est en effet un des principaux dénominateurs communs de notre continent et nous savons que l’enjeu de ce siècle sera un enjeu de civilisation.

2. Comment envisagez-vous la préservation du dimanche et des grandes fêtes de tradition chrétienne comme jours chômés pour tous les travailleurs ?

Le dimanche et les grandes fêtes chrétiennes comme jours fériés sont progressivement remis en cause par nos gouvernements qui ont supprimé en 2004 le Lundi de Pentecôte et qui, comme l’avaient fait les jacobins en 1793, veulent supprimer le repos dominical. Le projet de madame Joly d’imposer dans notre calendrier des fêtes comme l’Aïd Kébir s’inscrit dans cette remise en cause générale de notre tradition chrétienne. Cette atomisation de notre société est le résultat, d’une part de la colonisation de peuplement  originaire du monde musulman et  d’autre part, de l’idéologie laïque qui éradique dans la vie publique toute référence au christianisme.

Pour préserver le caractère férié du dimanche et des fêtes chrétiennes, il faut bien sûr rétablir le Lundi de Pentecôte, revenir  sur la législation tendant à supprimer le repos dominical, faire en sorte que les vacances de la Toussaint, du Mardi Gras et de Pâques incluent bien ces dates. Mais il est aussi nécessaire que l’origine chrétienne de ces fêtes soit connue de tous nos compatriotes. Pour cela, il faut briser les tabous des laïcards et donc instaurer dans l’enseignement public un cours non pas de catéchisme, mais d’histoire de la religion qui accompagne depuis sa naissance notre pays. Il est normal qu’un écolier français sache pourquoi il ne va pas à l’école le jour de l’Ascension.

La défense de nos traditions chrétienne en général nécessite  l’arrêt de la colonisation étrangère subie depuis 1962, l’inversion des flux migratoires et le respect par les étrangers de nos lois et de nos traditions.

(…) »

Bon et bien si on pouvait encore avoir quelques illusions, maintenant on sait ce qu’il en est, on sait à quoi s’en tenir et ça a, au moins, le mérite d’être clair …

mais comme me déplaît  cette présomption de vouloir incarner la « droite nationale » ! * … tout ça, ces raccourcis, ces mensonges (origine chrétienne des fêtes, confiscation des héros nationaux, racines chrétiennes de l’identité nationale, etc.) et mise à part la dénonciation de la colonisation étrangère, va complètement à l’encontre de ce que je crois et de ce que je sais jusqu’au plus profond de moi-même et je n’ai jamais compris comment on pouvait oser prétendre soigner un empoisonnement avec le poison responsable du mal. Je ne sais pas encore si j’irai voter, mais si j’y vais, je sais au moins quels bulletins je flanquerai à la poubelle… et pour qui, si Carl Lang avait eu ses 500 signatures, je n’aurai pas voté …

* ce qui pourrait peut-être, un jour prochain, m’amener à m’interroger sérieusement sur mon appartenance (ou non-appartenance) à cette « droite »…

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Depuis des siècles, les chrétiens, surtout les catholiques, essaient de nous berlurer. En nous piquant nos vieilles fêtes païennes d’abord, pour les travestir tout en récupérant leur public et tenter de nous faire croire qu’il y a un christianisme non pas judéo mais européen ! Aujourd’hui, il s’ en trouve même pour présenter le christianisme comme le seul rempart à l’Islam et au Sionisme alors qu’il n’est jamais qu’une hérésie du Judaïsme … et d’ailleurs, pour donner corps à ces mensonges, on a longtemps prêté au Grand Gourou de la secte des traits nordiques qui feraient presque de ce Christ barbare, ce Christ solaire, une figure apollinienne. Alors qu’il est beaucoup plus vraisemblable que c’est bien Rembrandt qui a raison qui lui avait donné un faciès, pour tout dire, juif.

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