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Juin 1934,  Adolf Hitler a été nommé chancelier il y a un peu plus d’un an. L’enthousiasme populaire de cette première année après la prise du pouvoir sans révolution est retombé. Quatre ans plus tard les lois sociales seront les plus avancées du monde après la Suède, avec les croisières des congés payés, les cités avec leurs jardins remplis de fleurs, la Volkswagen du docteur Porsche à huit mille marks payables par les cotisations syndicales, les théâtres populaires, les concerts dans les usines, la baisse spectaculaire du chômage, la construction des autostrades, etc. mais pour l’heure,tous les signaux montrent une déception de l’opinion. Le mécontentement est particulièrement vif dans les classes moyennes et la paysannerie où la hausse du coût de la vie est durement ressentie.

Dans le même temps se cristallise au sein de la SA, qui abrite une forte composante anticapitaliste et révolutionnaire, une nouvelle opposition « de gauche » en décalage avec les efforts du pouvoir et les attentes de l’opinion. S’y ajoute l’agitation des cercles catholiques, monarchistes et conservateurs qui misent sur une aggravation de la situation, espérant une intervention de la Reichswehr et portant leurs espoirs sur le vice-chancelier von Papen.

Ces « conjurés » souhaitent un soulèvement de la SA qui provoquerait une riposte de la Reichswehr. A la faveur du bain de sang qui s’ensuivrait, l’armée brune balayée à coups de mitrailleuses, il serait possible de se débarrasser d’Hitler et de proclamer une dictature militaire sous la haute direction de Papen. Personne n’avait imaginé que ce sont Goering et Himmler qui vont prendre l’initiative en présentant Röhm, le chef de la SA comme un traitre et que le Führer aurait l’audace de frapper simultanément à droite et à gauche, les conservateurs et la SA.

L’affaire trouve sa conclusion le 30 juin 1934, lors de la « Nuit des Longs Couteaux » : le pouvoir avouera 83 exécutions, dont celle de Röhm, qui sont donc indiscutables. La liste nominative du Weissbuch (Libre blanc) publié en exil par des opposants comprend, lui, 116 noms. Quelques jours plus tard, Hitler prononce un discours au Reichstag : « j’étais le juge suprême du peuple allemand… De tous temps, on a ramené à l’ordre les troupes mutinées en les décimant… J’ai donné l’ordre de fusiller les principaux coupables de cette trahison et j’ai donné l’ordre de brûler jusqu’à la chair vive les abcès qui sont à la source de notre empoissonnement intérieur… La nation doit savoir que nul ne mettra impunément son existence en danger. Et chacun doit savoir à tout jamais que celui qui lève la main pour frapper l’ État est promis à la mort… »

Source principale : Dominique Venner, Le Siècle de 1914.

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Les peuples européens se fourvoient chaque fois qu’ils veulent faire table rase du passé. Leur drame est d’avoir été christianisés et pourtant le christianisme qu’ils ont modelé tant bien que mal pour l’adapter à leur génie propre fait partie intégrante de leur héritage. Mais nous savons que cette religion étrangère a contribué à désenchanter notre monde. Elle contenait en elle tous les germes du pourrissement et voilà près d’un demi-siècle que l’Église a décidé de revenir aux miasmes originels de l’Évangile : l’égalitarisme et l’universalisme. Cette idée d’égalité universelle a fini par se laïciser dans l’idéologie des droits de l’homme. Après avoir contribué à la chute de l’ Empire romain, le christianisme est en train de nous miner de l’intérieur. Et peu importe qu’il n’y ait plus grand monde à la messe, puisque le message, récupéré par des gens qui se piquent de laïcité, nous est infligé tous les jours à la télévision, dans les médias et sur les bancs de l’école.

Comment sortir de cette impasse ? Notre mission n’est pas de créer une nouvelle religion qui, en ces temps de confusion mentale, risquerait de n’être qu’une secte parmi d’autres. Si les Européens parviennent à ne pas disparaître, ils retrouveront un jour les voies du sacré. En attendant c’est le combat pour la survie qui doit mobiliser toutes nos énergies, combat qu’il faut mener avec des idées claires, sans se tromper d’ennemi.

Or, se dire païen est aujourd’hui la seule façon de récuser l’égalitarisme chrétien et sa morale du péché, de substituer aux funestes notion de Bien et de Mal celles de Beau et de Laid. Le Beau et le Laid sont des notions relatives, qui peuvent varier d’une culture à l’autre, mais en Europe, chacun sait -ou savait- ce qu’est un beau geste, une belle action, une belle âme ou un bel ouvrage. La sagesse populaire dit qu’il n’est pas beau de mentir. Aux tricheurs, on préfère les beaux joueurs. On dira d’un vieillard qu’il a un beau regard. D’une personne laide physiquement qu’il y a chez elle une beauté intérieure. Ce qui est beau ne peut pas être mauvais. Toute l’histoire européenne est imprégnée de cette conception esthétique de la vie, indissociable du sens de l’honneur. Et ce que je reproche le plus à notre société actuelle, c’est de vouloir nous imposer le laid : le Centre Beaubourg, l’Opéra-Bastille, la peinture de Picasso et l’art moderne en général, le rap, la techno, une certaine mode, etc. Or, tout ce qui est laid est pernicieux, car toutes les horreurs que nous sommes aujourd’hui sommés d’admirer ont pour fonction de saper les valeurs et de détruire les repères sans lesquels la civilisation européenne n’aurait jamais atteint les sommets que nous lui connaissons.

Jean-Claude Valla.

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Hier à Paris, « marche des fiertés 2010 » avec comme principal mot d’ordre « l’amour ne discrimine ni le sexe, ni la couleur » : tout ce qu’on aime !… alors que j’aurais plutôt tendance à penser qu’ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent… on en arrive au résultat inverse : ces fiottes, mâles, femelles ou autres, assimilés ou non, me dégoutent : il ne faudrait même pas beaucoup me pousser pour me faire croire que c’est une maladie.. … j’ai beau essayer de les voir avec tout ce que je peux , au mieux de tolérance, au pire d’indifférence : ils-elles me débectent… j’ai la sensation que tout ça sent la sueur, le parfum bon marché le shit et la mauvaise haleine sur fond de musique techno de rires hystériques de pédés chatouillés et des « vroum vroum » des bagnoles de la très grosse opération pub de Renault … se voient comme des rebelles … fiertés, mon œil ! Ils-elles sont là pour faire chier le bourgeois hétéro : « homo c’est cool, hétéro c’est ringue»… sans se rendre compte que ce sont toujours ceux qui se flattent de « violer les tabous » qui sont ceux qui en ont le plus besoin pour mener à bien les provocations qui leur tiennent de personnalité …et sont en fait d’un conformisme pitoyable … même les juifs et les cathos étaient là … youpeeeee … tout le monde s’enc… s’.amuse pardon… avec bien sur toute la gauche en première ligne, Harlem Désir en tête …tellement dérisoire tout ça …

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« Nous ne sommes pas anarchistes par goût de la subversion : nous le sommes parce que nous ne trouvons plus devant nous que des bouffonneries qui exigent notre dérision. « Ils n’ont plus droit au respect -affirmait Jacques Laurent en nous mettant hors de jeu. Qui ? Tous autant qu’ils sont, d’hier, d’aujourd’hui et de demain, tous ces gens du Pouvoir qui pouvaient prétendre à notre respect. Nous savons, -et non plus comme jadis, par une exception qui confirme la règle,- que dans tout général, tout ministre, tout prélat, tout meneur d’hommes, tout savant, tout héros, militaire ou sportif, tout écrivain, il y a, sommeillant et qu’on réveille facilement, un détenu triste, prêt à mendier le rab de fayots, le sourire du gaffe, et à se frapper la poitrine dans un box pour expliquer ses intimes méandres au premier paquet venu de justiciers ». Nous ratifions cette profession de désespoir social et civique. Nous n’avons pas eu besoin de faire table rase; elle s’est faite toute seule. Nous avons fini par nous habituer à ce néant qui bafouille, qui jabote, qui se rengorge dans des poses avantageuses.

Pol Vandromme, Rebatet.

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« – Tout est dans l’oubli de l’homme, commença la Prêtresse.

– Vrai. Le silence des hommes est la cause de l’effacement des Dieux, de leur apparent effacement.

– Les Puissances sont les gardiennes de l’ ordre du monde. Dépourvues de visage, indifférentes, elles doivent être invoquées par les mortels pour prendre pleinement conscience de leur existence. Quand les hommes se taisent …

– Les Dieux se retirent, poursuivit Maugis

– Le responsable, c’est bien l’homme, l’homme de l’Age sombre, livré au règne sans partage des la matière -et donc de la funeste Discorde. L’homme qui a négligé les antiques disciplines de résistance aux assauts des forces du néant ».

Christopher Gérard, Maugis.

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23 juin 79 : mort de l’empereur Vespasien

Titus Flavlus Vespasianus , empereur romain, naquit à Réate l’an 7 apr. J.-C., et mourut à Cutilies en 79. Fils d’un publicain toscan, il s’éleva sous Caligula à l’édilité et à la préture, commanda sous Claude une légion en Germanie, et fit une brillante campagne en Bretagne. II triompha, fut consul, et, sous Néron, obtint le proconsulat d’Afrique. Appelé à réprimer la révolte de la Judée, il y soutint une guerre très pénible et avait entrepris le siège de Jérusalem lorsqu’à la mort de Galba les luttes d’Othon et de Vitellius engagèrent l’armée d’Orient à le choisir pour empereur. Il laissa son fils Titus poursuivre le siège de Jérusalem, et ravaler les Juifs au rang de dediticii (« ceux qui se sont rendus à merci ») en réunissant leurs terres aux biens impériaux. Il fut le restaurateur de l’empire. On railla son avarice; mais il rétablit les finances et la discipline militaire, réforma le sénat, l’ordre équestre et la justice, créa de nouveaux patriciens, montra de grandes qualités d’ordre et d’initiative.

Il dota les consulaires pauvres, éleva l’arc de Titus, le Colisée, le magnifique temple de la Paix, construisit des aqueducs, perça de belles rues, encouragea les lettres et les arts, en un mot prépara le siècle des Antonins. On lui reproche d’avoir pressuré les provinces. Lui-même vivait avec la simplicité d’un soldat. Il bannit les stoiciens, fit périr injustement le sénateur Helvidius Priscus, montra une regrettable dureté à l’égard de Sabinus et de son héroïque femme, Eponine, les champions de la liberté gauloise (78). Son règne vit la fin de la guerre de Judée, le soulèvement des Bataves et des Gaulois, révoltés à l’instigation de Civilis (70); l’expédition d’Agricola en Bretagne; la réduction en provinces de la Comagène, de la Lydie, de la Pamphylie, de la Grèce, de Samos et des îles.

Quand il sentit sa fin approcher, Vespasien ne se départit pas un instant de sa fermeté: « Je sens que je deviens dieu, » dit-il en raillant; puis il se leva et se fit habiller, en disant:  » Un empereur doit mourir debout. » « Decet imperatorem stantem mori » et il mourut

principale source : http://mythologica.fr/

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A La date du 22 juin correspond l’entrée dans le signe astrologique du Cancer …

« Le Cancer symbolise dans la nature le premier stade de l’été qui correspond à la formation des graines et marque le triomphe des forces génératrices maternelles. Conception, gestation, maternité, tel est le processus cancérien dans son contexte alimentaire, digestif, formateur. Symbolise également l’eau originelle, les eaux-mères au moment de l’année où la sève végétale gonfle les tissus de la nature en pleine fécondité. Le crustacé (écrevisse ou crabe) qui le représente est particulièrement prolifique : il vit sous une carapace comme les germes, œufs, fœtus et bourgeons, ébauches et préfigurations de la vie renaissante (coquille, matrice, écorce, enveloppe); de même qu’il marche à reculons, symbole d’un retour en arrière, d’un reflux sur son passé.

Cette nature est d’essence lunaire, la Lune étant le symbole de la mère et de l’enfant, de l’eau, de la croissance, de l’alimentation, de la fécondité, de la vie végétative, instinctive, crépusculaire, inconsciente… »

André Barbault : Traité pratique d’astrologie.

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« Nous n’allons pas chercher en Orient nos racines comme le font les chrétiens qui ainsi trahissent leurs ancêtres et leur sang. La Foi du Nord, c’est d’abord la fidélité à notre sang.

Nos ancêtres n’étaient pas des bergers sémites mais des guerriers indo-européens descendants eux-mêmes des grands chasseurs de la plus lointaine préhistoire de l’Europe.

Nous n’allons pas chercher « au-delà des étoiles » des raisons de croire et d’espérer; c’est sur ce monde que nous portons notre attention et notre dévotion. La Foi du Nord, c’est aussi la fidélité à la terre.

Nos dieux ont déserté le monde, car un dieu juif jaloux et exclusif les en a chassés. Mais le dieu juif est mort dans sa résidence d’arrière-monde. La rumeur de sa mort se répand et les Eglises des chrétiens se vident. Désormais, le retour de nos dieux est proche. En fait, ils sont déjà là, nous le pressentons, il ne suffit que de les nommer pour qu’ils viennent de nouveau, libres au milieu de nous !

La Foi du Nord, c’est donc la foi dans nos ancêtres, dans notre sang, dans l’immortalité que confère la continuité biologique des générations; c’est la foi en nous-mêmes, dans le dieu qui habite en nous, dans cette part de sacré que les Nornes – les puissances du destin – ont déposé en nous dès notre naissance: le megin que faisaient valoir les héros des sagas. »

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les frondaisons de la forêt pîcarde doivent encore résonner et frémir de ces mots qui y retentirent samedi soir autour du feu !…

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http://www.youtube.com/watch?v=VGckhdvltVA

Au solstice d’été 772, les Francs sous la conduite de Charlemagne attaquèrent par surprise le grand temple des Externestein près de Padeborn et de Horn. Cet acte constituait là une double félonie, impensable pour un esprit saxon, emprunt de droiture et d’honneur : l’attaque surprise. La loi Germanique exigeait que l’on prévienne l’adversaire du lieu et du moment de l’attaque. De plus, le viol d’un sanctuaire était encore moins imaginable pour un païen germain. Les Saxons désarmés furent écrasés. Mais les Francs christianisés n’en restèrent pas là. Ils détruisirent tous les symboles sacrés dont l’Irminsul, l’Arbre sacré, et firent éclater le dôme de l’observatoire en engageant des poutres dans des entailles et en les mouillant ensuite pour faire éclater la roche (le nom Externesteine est la déformation de Eckensternensteine, pierres des étoiles d’angles).

Dix ans plus tard, en 782, sur les conseils du moine Eginhard qui pensait non sans raison que le cœur de la résistance était religieux, Charlemagne fit rassembler 4500 Godhar, prêtres et nobles païens à Verden an der Aller et leur donna comme seule alternative : le baptême chrétien ou la décapitation. Pas un ne recula : 4500 têtes tombèrent donc en un lieu qui a conservé son nom de Blutbecken (bassin de sang). Une croix insultante de 4m de hauteur s’y élève aujourd’hui. Les chrétiens seraient bien en peine d’évoquer un exemple d’une telle ampleur dans leurs rangs.

Sous le régime national-socialiste, la SS y installa une école de cavalerie et y fit dresser en commémoration le monument de Sachsenhain (Saxon Grove) consistant en une double rangée de 4500 pierres décrivant une double ellipse dont le grand axe mesure 600mètres.Nombre de ces pierres sont aujourd’hui souillées de croix ou d’inscriptions chrétiennes. Le fanatisme chrétien n’a pas désarmé : une école protestante veille désormais sur les lieux et a remplacé l’école de cavalerie…

Source : http://ewigeseuropa.canalblog.com/archives/2005/02/01/291688.html

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