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Je me demandais, comme ça, s’il y avait des écrivains -romanciers ou philosophes- catholiques “militants” qui trouvaient grâce à mes yeux et trois noms me sont venus :

Gustave Thibon, le philosophe-paysan  avec son éternelle cigarette entre les lèvres, celui là même qui a dit : “« Economiser, au sens vrai et sain du mot, cela signifie surtout : réserver pour mieux donner. ».

Jean de la Varende, dont les personnages historico-romantiques ont pour une part été les guides de mes pas adolescents. J’ai même été membre plusieurs années des “Amis de La Varende” (lire absolument “Man d’Arc”, “Les Manants du Roi” et “Nez de Cuir”).

Michel de Saint Pierre qui m’a appris qu’”en tout il y a la manière” et que le mot “aristocrate” venait du grec “aristos”: “excellent”. A lire “Les Aristocrates”, “Les Nouveaux Aristocrates”, “La Mer à Boire”.

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Gustave Thibon (2 septembre 1903 à Saint-Marcel-d’Ardèche, France - 19 janvier 2001) est un philosophe français. En tant que philosophe-paysan, il a passé une grande partie de sa vie à Saint-Marcel-d’Ardèche.

Très tôt féru de littérature malgré sa sortie de l’école à l’âge de treize ans, il fut marqué par les horreurs de la Première Guerre mondiale, d’où lui vint son rejet du patriotisme revanchard et de la démocratie. Sa jeunesse aventurière le mène à Londres, puis en Italie. Il effectue son service militaire en Afrique du Nord, mais revint définitivement dans son village à 23 ans.

« Philosophe-paysan », catholique, monarchiste et autodidacte, il fut l’ami de la philosophe d’origine juive Simone Weil, qu’il recueille dans sa ferme pendant la Seconde Guerre mondiale et dont il publie en 1947 La Pesanteur et la grâce.

Il a reçu en 2000 le Grand prix de philosophie de l’Académie française.

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Jean Balthazar Marie Mallard de La Varende Agis de Saint-Denis, baron Agis de Saint-Denis, « vicomte » de La Varende, connu sous le nom de Jean de La Varende, né le 24 mai 1887 au château de Bonneville à Chamblac (Eure), mort le 8 juin 1959 à Paris, est un écrivain français.

Parmi les centaines de nouvelles que compte son œuvre, le terroir normand (notamment le pays d’Ouche) constitue le cadre principal. S’y ajoutent des contes et des romans dont les éditions numérotées sont aujourd’hui recherchées.

Mais l’attrait de la mer, sa passion pour la navigation, mais aussi la Bretagne et l’Espagne, la mise en scène de curés de campagne, de paysans mais également de hobereaux normands, milieu auquel il appartient et la nostalgie de l’Ancien Régime forment la trame essentielle de son œuvre. Son écriture à la fois sentimentale et romantique est très attachée au sol, au sens de la terre labourée, aimée, transmise intacte. Elle cherche à décrire la pureté tout en sachant exprimer l’homme dans ses travers et ses erreurs. Les récits ont souvent pour fond une sorte de transmission idéale des traditions rurales du passé, tant dans les chaumières que dans les châteaux, qu’il décrit dans quelques beaux livres.

Ce traditionaliste catholique à la foi tourmentée était en outre monarchiste, proche du journal l’Action française. Cette position politique est probablement la cause d’une sorte de “mise sous scellés” de ses écrits, aujourd’hui méconnus, à l’instar d’autres Henry Bordeaux, Paul Bourget ou Michel de Saint-Pierre, aussi prolixes et lus de leur vivant.

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Michel de Saint-Pierre, de son vrai nom Michel de Grosourdy, marquis de Saint-Pierre (né le 12 février 1916 à Blois, mort le 19 juin 1987 à Saint-Pierre-du-Val, dans l’Eure) était un écrivain et journaliste français.

Faisant ses études à Paris, il passe, après son baccalauréat de philosophie, une licence de lettres classiques mais manifeste peu d’interêt pour ses études. A l’âge de dix-huit ans, il décide de partir pour Saint-Nazaire où il va travailler en usine comme ouvrier métallurgiste. Il s’engage ensuite quatre ans dans la marine, comme matelot de pont et combat pendant la seconde guerre mondiale dans les forces navales, puis devient résistant. Il sera décoré de la Croix de guerre, de la médaille de la résistance avec rosette, de la Croix du combattant volontaire et de la Médaille militaire. Il sera également Chevalier d’honneur et de dévotion de l’Ordre souverain de Malte.

Royaliste et catholique, défenseur de la messe traditionnelle, il se lance avec vigueur dans les grands débats qui agitent une société française en pleine transformation. En 1964, en pleine crise conciliaire, son roman Les Nouveaux prêtres, met ainsi en scène, avec une grande profondeur d’analyse, la détresse intérieure de beaucoup de catholiques devant la vague des réformes liturgiques et pastorales de Vatican II1. Un autre de ses romans à succès, Les Aristocrates, peint avec finesse la vie d’une certaine noblesse française, tiraillée entre tradition et modernité, sens du devoir et aspiration à la liberté.

Romancier très prolifique, Michel de Saint-Pierre fut aussi un ami fidèle d’Henry de Montherlant et Jean de La Varende avec lesquels il a échangé une riche correspondance. Ses œuvres, écrites dans un style vigoureux, empreint d’une vaste culture et de douce ironie, touchent aussi par la foi de leurs personnages, aux prises avec un monde qui semble perdre le sens de ses racines et de Dieu.

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en fait, je les aime parce qu’ils sont païens sans le savoir … qu’ils sont des hommes libres et parce qu’ils écrivent 100, 1000 fois mieux que tous les plumitifs d’aujourd’hui …

Racisme ordinaire:  J’ai trouvé dans “le Monde” du 18.03.2005 :

“La phrase a jailli mécaniquement. C’était il y a deux mois, à Grenoble. Sihem, 14 ans, venait d’intégrer l’Espace adolescents, une structure d’accueil visant à rescolariser des jeunes de 14 à 21 ans en rupture de scolarité ou aux portes de la délinquance.

Ce jour-là, la jeune fille butait sur un exercice. “Je suis trop une Celte !”, s’est-elle alors exclamée. Interloqué, Antoine Gentil, son professeur, lui a demandé ce qu’elle voulait dire par “Celte” ? Et Sihem d’expliquer que, dans sa cité, le quartier de la Villeneuve, à Grenoble, ce mot était couramment utilisé pour désigner un (e) imbécile.”

En premier lieu, sans même vouloir faire de mauvais esprit, ça m’étonnerait que le mot employé ne soit qu’”imbécile” … deuxio, après l’autre qui veut “rééduquer les sous-chiens: les blancs”   ( http://www.dailymotion.com/video/x475vt_racisme-antiblancs-souschiens_politics ) on n’a pas l’impression que les choses aillent en s’arrangeant …

relevé dans “L’Internaute Actualité”:

“Achetez-le!”, lance en riant Nadine Morano à la presse en sortant de l’Elysée: à l’issue du dernier Conseil des ministres avant la pause estivale, les membres du gouvernement ont reçu en “petit cadeau” le nouveau disque de Carla Bruni-Sarkozy, des mains même de la chanteuse.

Projet de loi pénitentiaire, logement, Outre-mer, sans compter un point sur les difficiles négociations à l’OMC: le menu était copieux pour ce dernier Conseil avant la reprise du 21 août.

Avant de rejoindre le Var avec son épouse, et pour marquer le coup au terme d’une législature aux “55 réformes”, Nicolas Sarkozy avait ensuite convié ministres et secrétaires d’Etat à un “pot” dans un salon de l’Elysée.

Le président de la République “nous a souhaité de bonnes vacances”, a expliqué un Eric Woerth détendu, sous un soleil radieux. Sous le bras du ministre du Budget, avec un épais dossier : “Comme si de rien n’était”, le nouveau disque de la première dame, qu’elle vient d’offrir à chacun.

“J’écoute de bons disques, celui de Carla Bruni notamment”, avance Eric Woerth, qui l’a déjà “trouvé très bien”. Sorti le 11 juillet, l’opus s’est classé numéro un des ventes d’album après sa première semaine d’exploitation et une intense couverture médiatique.

“Je l’avais déjà acheté”, glisse Nadine Morano. “Bonne élève”, la secrétaire d’Etat à la Famille? Non, mais “j’ai de l’affection pour Carla Bruni”, réplique-t-elle, louant son “naturel”.

“Un peu de musique douce, ça sera parfait pour le farniente, la famille, les amis, les enfants”, fait valoir Valérie Pécresse (Enseignement supérieur).

Xavier Darcos (Education) pose gaiement devant les photographes en montrant la pochette aux teintes délicates.

Alain Marleix (Collectivités locales) ou Fadela Amara (Ville) filent avec le cadeau bien en vue.

Chacun a eu droit à sa dédicace.

“Mme Carla Bruni a eu l’occasion de faire un petit cadeau aux ministres qui n’avaient pas encore téléchargé son album, de manière à ce qu’ils puissent partir en vacances en bonne compagnie”, explique posément le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

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la-men-ta-ble … si on avait encore des doutes sur ceux qui nous gouvernent, ils sont dissipés …

Je parlais l’autre jour du Salon du Livre et de Léo Malet… j’y ai aussi rencontré Gabriel Matzneff, pétillant de séduction, entouré d’une petite cour de minaudantes minettes boutonneuses, adolescentes bourgeoises aux joues rouges et aux pieds plats… on avait échangé quelques phrases : avait eu l’air intéressé par ma librairie et m’avait promis de passer me voir s’il passait par Poitiers …

J’ai appris tout récemment, après la publication du dixième volume de son journal, qu’il allait cesser de publier de son vivant ses fameux « Carnets Noirs », « vu les conditions atmosphériques ». Merde, les cagots ont donc eu sa peau (j’ai cru comprendre que ces connards de Field et Polac , maîtres es terrorisme intellectuel, y étaient pour quelque chose …) … bien dommage … et ça donne une autre dimension aux citations que j’avais relevées :

Ils croient que je suis comme eux parce que, comme eux, j’ai une tête, un corps, deux bras, deux jambes. Mais la ressemblance s’arrête là, pauvres pommes !”

Donnez la moindre parcelle d’autorité à un médiocre, il se transforme incontinent en tyranneau“.

Tant que j’inquiéterai les cons et exaspérerai les larves, je saurai que je suis dans la voie juste. Leur hargne me conforte dans ce que je suis“.

Beaucoup de choses m’agacent en ce moment et je supporte vraiment de plus en plus mal l’injustice, la laideur, la mauvaise foi, la vanité, la bêtise ce qui laisse peu de place au reste, donc pas grand chose pour trouver grâce à mes yeux… Ce qui m’incite à ne pas bouder mon plaisir et dire deux mots de samedi dernier où, à Chauvigny, j’ai non seulement fait la connaissance de deux païens comme je les aime, mais en plus j’ai vu que la municipalité avait donné à une rue le nom de Léo Malet, le père de Nestor Burma .
Nestor Burma, c’est celui qui “met le mystère knock out”, c’est le type même du détective privé de l’époque héroïque. Grand amateur de « lait de panthère”, sujet à la gueule de bois , il ne cache pas non plus son goût pour les belles filles avec une très nette et très suspecte préférence pour les “femmes-enfants”, étant bien entendu dès le départ qu’aucune n’arrivera pourtant au niveau de la cheville (parfaite) de son Hélène de secrétaire.
On devine sans peine qu’au cinéma, un Nestor Burma américain serait apparu sous les traits d’Humphrey Bogart (dixit son créateur et noblesse oblige), mais qu’en bon français, avant d’être Guy Marchand, il fut René Dary et Galabru lui prêta aussi sa lippe ainsi qu’un Michel Serrault plutôt atypique. Et puis, Tardi est passé par là…
Nestor Burma c’est aussi Léo Malet qui promène son cynisme réjouissant et sa gouaille irrésistible du haut de sa “vieille bonne vache de pipe à tête de taureau”. Léo Malet, le poète surréaliste amère et déçu : “je me suis établi détective comme je me serais installé poète. Sauf que j’ai une plaque à ma porte au lieu d’avoir une plaquette dans mon tiroir. Je suis un franc tireur. Je gagne mon boeuf au jour le jour, sans l’aide de personne ou presque, semblable à celui qui s’enfonce dans la jungle, un fusil aux pognes, pour chasser ses deux repas et son paquet de gris quotidiens”. Léo Malet, l’amoureux d’un Paris pittoresque et provincial qu’on n’avait pas encore livré à la pioche ni à l’imagination délirante des promoteurs. Léo Malet l’ethnologue, l’observateur de cette jungle qu’est la grande ville, et de ses habitants, humbles ou suffisants, proies et prédateurs, petits truands canailles ou gangsters de haute volée. De la série des “Nouveaux Mystères de Paris”, Gilbert Sigaux disait “Malet y met en scène les secrets de la ville et les secrets des personnages”.
Il m’avait écrit très gentiment pour me remercier d’un article que j’avais fait sur lui dans Centre Presse et je garde encore sa carte postale faite maison selon la technique du collage et dont il s’était fait une spécialité … Une année, au Salon du Livre, je l’avais vu s’éloigner dans une allée, avec sa casquette et sa grosse pipe à tête de taureau, les jambes de ses pantalons légèrement trop courtes qui laissaient voir une bande des chaussettes et j’avais trouvé ça très touchant… ça devait être l’époque où Daeninckx lui pourrissait la vie à grands coups d’anathèmes et de dénonciations trémolesques… Daeninckx, grand pourfendeur du fâââchisme, commissaire politique, et grand inquisiteur mais aussi rédacteur récurrent de minables lettres de dénonciation… qui verrait une alliance néo-fasciste rouge-brune dans une glace à deux boules fraise-chocolat… collectionneur de fiches sur tout le monde, RG nouveau genre, qui dénoncerait père et mère et puis sa petite soeur pour faire bonne mesure…

“Charlie Hebdo : fini de rire !
Philippe Val, directeur de publication de Charlie Hebdo, qualifie d’antisémite un article publié dans son propre journal. Entre autres joyeusetés…

A lire Charlie hebdo, comme ça, avec les petits dessins rigolos et les vannes à toutes les pages, on se dit que c’est un journal où ils doivent bien se marrer. Pourtant, il suffisait, paraît-il, d’assister à la conférence de rédaction de jeudi dernier pour comprendre que… pas du tout. Ambiance pourrie, cafés tièdes et réparties qui tombent à l’eau. Explication : deux jours avant, Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Obs, dénonce sur RTL « un article antisémite dans un journal qui ne l’est pas ». Il fait référence à la chronique du dessinateur Siné, « vétéran » de l’hebdo satirique. A l’antenne, il explique que Philippe Val, directeur de publication de Charlie Hebdo, « insoupçonnable d’antisémitisme » et même « considéré par certains comme philosémite », fera, dans le prochain numéro, « un éditorial pour expliquer que Siné est une ordure ».

Quand Charlie fait son auto-procès
Jeudi donc, gros malaise à la rédaction de Charlie. Finie la joyeuse impertinence et la belle unité du procès des caricatures, on oscille entre murmures réprobateurs et embarras. « Siné a peut-être été un peu trop loin… », reconnaît, off, un dessinateur. « Le problème, c’est qu’on est obligés de se protéger, concède un autre. Le texte de Siné n’est pas défendable devant un tribunal… » Pour Charb, autre figure charliesque, « il est évident que Siné n’est pas antisémite, mais son texte peut être mal interprété ». Le tronçon qui fait débat est assez court, nous le reproduisons ici :

« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »

Philippe Val explique que, comme Siné le dézingue dans la première partie de cette chronique (ce qui est tout à fait exact, les deux hommes étant en conflit depuis de nombreuses années), il n’avait pas lu ce passage avant sa publication. Mais il attend des « excuses » de la part du dessinateur pour un article qu’il juge clairement « antisémite ». Et il promet qu’un « communiqué signé de toute la rédaction paraîtra la semaine prochaine » pour remettre les pendules à l’heure. Charlie qui présente ses excuses dans ce cadre, ça fait bizarre. Et pour cause, c’est une première. L’ex-journal « bête et méchant » serait-il en train de devenir « intelligent et respectable » ? De fait, le texte de Siné est plus qu’ambigu. A le lire, on peut comprendre que pour aller loin dans la vie, il vaut mieux être juif…

Hara-kiri général
Mais évidemment, Siné, 80 ans de provoc’ au compteur, trouve « tout ça complètement con » : « Si Jean Sarkozy se convertissait à l’islam pour épouser la fille d’un émir ou à l’hindouisme pour épouser une fille de maharadja, je l’aurais écrit aussi. Quant à faire des excuses à Sarkozy et à Darty, autant me couper les couilles tout de suite. » A propos de couilles, il estime d’ailleurs qu’à Charlie, on en manque sérieusement et que ses confrères sont des « lâches » qui ploient devant Val, patron despotique. Pouêt, pouêt, qu’est-ce qu’on se marre…

Pour continuer dans la franche rigolade, Siné contre-attaque en accusant Val d’avoir allumé un contre-feu pour se débarrasser d’une autre polémique qui enflamme la rédaction en ce début d’été. Dans un précédent édito, le directeur de publication a en effet pris fait et cause pour Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo et de Clearstream, contre Denis Robert, le journaliste indépendant qui s’est attaqué au grand groupe financier luxembourgeois. Plusieurs piliers du journal, Cavanna, Michel Polac et Siné, ont alors désavoué Val dans leurs chroniques. Et comme si ça ne suffisait pas, on vient d’apprendre que Patrick Pelloux, chroniqueur et syndicaliste hospitalier, menace de démissionner parce que Michel Polac l’a attaqué dans les pages de Charlie au sujet d’un article sur le cancer. Patrick Pelloux a réagi en envoyant un texto à ses copains de la rédaction, ainsi libellé : « Amis, suite à l’article de Polac de cette semaine je vais suivre son conseil et je quitte le journal pour rester aux urgences. » Décidément… Si ça continue, bientôt, on se poilera autant à Charlie qu’au Figaro. Pourvu que la ressemblance s’arrête là.”

source : http://www.marianne2.fr/Charlie-Hebdo-fini-de-rire-!_a89097.html

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Pour pas en rajouter, on se souvient aussi du duo “dont la France avait tellement besoin” (hahaha !!!), Font et Val… enfin, non, on ne s’en souvient probablement pas mais le Val était le même qu’aujourd’hui, Philippe, et le Font, Patrick, était son “complice” son faire valoir peut être … qui ont fonctionné en duo jusqu’à ce que le Patrick se fasse prendre par la police et la justice avec une main dans la culotte de moins de 15 ans … dans Wikipédia, on dit timidement qu’à l’occasion de son séjour en prison (4 ans quand même sur les 8 de la peine), “Philippe Val s’est alors éloigné de lui”… fidèle en amitié le mec, à ce qu’on voit … et doué d’une faculté d’impertinence d’autant plus remarquable qu’il sait parfaitement la mettre en veilleuse quand elle menace de lui causer des ennuis…

Au chapitre des conneries et aberrations:

à plusieurs reprises, en parlant des “bienfaits de l’immigration”, le mari de la chanteuse, qui nous gouverne, a relevé que ça “évitait la consiguinité” … Il ne s’est donc pas aperçu qu’on n’est pas une peuplade de 150 individus mais un pays de 60 millions d’habitants ?… (simple bêtise crasse ou dangereuse mauvaise foi ? je ne sais pas ce qui est le plus à craindre…)

Une théorie dissimulée par le monde scientifique et les grands médias (vous avez dit terrorisme intellectuel  ?) qui va à l’encontre de ce que certains (pour des raisons idéologiques et d’égo) voudraient bien voir accepter une bonne fois pour toutes comme paroles d’évangile (science politiquement correcte) … Reconquista !!!
Atapuerca et les origines de l’homme
Révélés par la revue scientifique Nature (n°452 du 27 mars 2008), les découvertes archéologiques qui viennent d’être faites à Atapuerca (Espagne) remettent en question toutes les hypothèses antérieures sur l’origine africaine de l’humanité. Explications de Bernard Lugan (université de Lyon III).
Selon l’hypothèse dominante, l’hominisation se serait faite en Afrique et l’ensemble de la planète aurait été peuplé à partir du continent africain. Une première fois vers 2 millions d’années, avec Homo erectus, et une seconde il y a 120 000 ans avec l’Homme moderne (Théorie de l’Eve africaine). Or ces deux postulats viennent d’être fondamentalement affaiblis.
En ce qui concerne la première période, il y a deux millions d’années, deux séries de découvertes majeures faites, les unes en Géorgie (1991-2007) et les autres en Espagne (1994-2008), conduisent à une profonde remise en question des théories conventionnelles :
1. A Dmanisi, dans le Caucase, où les trouvailles se succèdent, les chercheurs ont mis au jour Homo georgicus, daté de 1,8 million d’années et qui présenterait des traits à la fois habilis et erectus (Lieberman, 2007) [photo ci-contre]. Comme il est postulé que c’est Homo erectus et non Homo habilis qui serait « sorti » d’Afrique, de deux choses l’une :
- soit l’Homo habilis l’a précédé dans la migration, ce qui n’est pas attesté, avant de se « métisser » avec lui, ce qui ne l’est pas davantage.
- soit l’Homo georgicus n’a pas d’ancêtres « africains », ce qui signifierait alors qu’il serait le résultat d’une hominisation indépendante de l’hominisation africaine.
2. A Atapuerca, en Espagne [photo ci-contre], avec la mise au jour des restes d’un hominidé fossile daté de 1,1 à 1,2 millions d’années (Homo antecessor), c’est tout ce que l’on croyait savoir concernant la première occupation humaine de l’Europe occidentale qui se trouve bouleversé. D’autant plus que, selon le professeur Eudald Carbonell, auteur de la découverte, avec Homo antecessor, nous serions même en présence d’une nouvelle espèce d’hominidés (Carbonell, 2008). Comme il est postulé que l’hominisation ne se serait faite qu’en Afrique, force serait alors de réviser ce quasi dogme archéologique.
Le postulat diffusionniste se trouve donc affaibli. Cependant, la prégnance du paradigme « scientifique correct » des origines africaines de l’homme est telle que les chercheurs abandonnent les impératifs de la méthode expérimentale pour tenter de faire « coller » leurs découvertes à la théorie dominante. Ainsi, la seule quasi concordance des dates (sortie d’Afrique il y a 1,8 millions d’année), devrait les conduire à s’interroger sur la validité de l’hypothèse « Out of Africa », ce qu’ils refusent de faire. Le professeur José Bermudez de Castro, co-découvreur d’Homo antecessor, en est ainsi réduit, faute de pouvoir donner une ancienneté plus grande à Homo erectus, à avancer l’idée de la rapidité de son expansion, ce qui n’est qu’une hypothèse de substitution.

La machoire de l’Homo antecessor

Pour ce qui est de la seconde période, celle qui voit l’apparition des actuelles populations humaines à partir de -200 000, le bouleversement scientifique est également fondamental. Les découvertes d’Atapuerca, en Espagne, sont en effet en rupture totale avec les hypothèses antérieures puisque, selon Carbonell (2008), Homo antecessor serait le dernier ancêtre commun aux néandertaliens ET (nous soulignons) à l’Homo moderne européen (Carbonell, 2008). Si cette hypothèse prospérait, la conclusion serait que l’Homo moderne européen procéderait donc d’une évolution faite in situ, en Europe, et à partir d’Homo antecessor. Il n’aurait donc aucune parenté avec l’Homo moderne africain.

Dans l’état actuel de connaissances mouvantes, la plus grande prudence s’impose, mais deux conclusions provisoires peuvent tout de même être tirées :
- l’évolution humaine ne fut pas linéaire mais buissonnante ;
- plus les découvertes s’additionnent et plus l’hypothèse multicentrique semble prendre de la vigueur.
Bernard Lugan.
source : Nouvelle Revue d’ Histoire

ERIN GO BRAGH !!!!!

Avec 53,4% de «non», les Irlandais ont largement rejeté le Traité de Lisbonne dans le référendum organisé jeudi… Une belle baffe dans la tronche de tous ces politicardos-financiers… Sarkozy, lui, le mari de la chanteuse, n’avait pas tenu compte du “non” français (dans un silence quasi général …) pour aller ratifier le traité en douce … putain, c’est ça la démocratie ? tu dis “non” et celui qui est justement sensé te représenter dit “oui”, en prétendant, qui plus est, parler pour toi ?… comment peut-on se laisser abuser par une telle mascarade ?…..

(avec l’aimable autorisation de Moonstonekat de wiccaeso)

“Définition du Fluffy Bunny : (en français, fluffy bunny signifie lapin duveteux ou lapin en peluche)
C’est quelqu’un qui se dit wiccan et qui refuse d’apprendre et de réfléchir, qui se cantonne aux stéréotypes et aux paillettes plutôt qu’aux informations réelles, et qui refuse la possibilité d’être dans l’erreur.
Si les Fluffies ont tout à fait le droit de croire ce qu’ils désirent, ils n’ont pas le droit de l’imposer à autrui, et autrui a le droit de dire ce qu’il en pense.

J’ajoute par ailleurs qu’il est indispensable de faire la distinction entre novice et Fluffy. Nous avons tous été novices à un moment de nos vies, et il n’y a pas de honte à ne pas avoir beaucoup de connaissances. Le seul problème, c’est lorsque quelqu’un refuse obstinément de remettre en question les informations qu’il/elle a, et ce sans se préoccuper des montagnes de preuves contradictoires que l’on peut lui mettre sous les yeux.

Le Fluffy Bunny:

Affirme qu’il pratique une voie vraiment ancienne, mais ne fait pas l’effort de découvrir ce que les adeptes de cette voie faisaient ou croyaient réellement. Invente des choses en disant que c’est comme ça que faisaient les anciens.

Ignore volontairement tout ce qui est sombre ou menaçant. Explique que les divinités sont toujours bonnes et justes, mais trop souvent incomprises.

Accepte n’importe quelle fadaise énoncée par un autre fluffy ou lue dans le premier livre venu. Transmet tout ce qu’il pense savoir en faisant croire qu’il l’a inventé.

Se met dans tous ses états lorsqu’on lui demande de la logique et des faits. Dédaigne ce que peuvent dire les autres si cela n’est pas en accord avec ce qu’il croit déjà, qu’il puisse ou pas prouver ses dires.

Met un point d’honneur à être hautain envers une personne qui ne le croirait pas sur parole, surtout si cette personne présente des preuves contredisant ce qu’il avance.

Insiste lourdement sur le fait que les gens n’ont pas le droit de juger ce qu’il dit tant qu’ils ne le connaissent pas réellement.

Dit aux non-fluffy qu’ils sont méchants ou non spirituels lorsqu’ils n’acceptent pas tous les païens, mais affirme à qui veut l’entendre qu’il n’est PAS sataniste.

Dans une conversation, part toujours du principe que le Rede Wiccan s’applique à tous les païens. Si on le reprend sur la question, joue les ingénus ; si on insiste trop, passe en mode Mauvais-Œil et accuse l’infidèle (qui, de toute évidence, n’a aucune éthique ) de Satanisme, de Crowleyisme, ou pire.

Pérore sur les sujets favoris des Fluffies :

* Ce que les ‘Vraies Sorcières’ ne font pas : mauvais sorts, sorts égoïstes, sacrifices (nous ne sommes pas comme ces horribles pratiquants du Vaudou, voyons Rolling Eyes ), magie sexuelle, etc.

* Ce que les ‘Vraies Sorcières’ doivent faire : être végétariens, faire des donations pour des causes diverses, recycler, voter pour tel ou tel parti politique, etc.

* Comme le monde matriarcal était joyeux et paisible avant que ces vilains hommes viennent tout gâcher !

* La nudité rituelle, la magie sexuelle et le fouet ne font partie que de la Wicca traditionnelle parce que le père Gerald était un vieux cochon !

Insiste sur le fait que la Wicca est tout ce qu’il a décidé. Demande le respect pour ce qu’il fait et insiste pour que le résultat de ce fatras porte le nom de Wicca.

Utilise l’excuse que “Toutes les Déesses sont une seule Déesse et tous les Dieux sont un seul Dieu” pour éviter de se renseigner ou de travailler avec des divinités spécifiques.

Prend un handicap comme excuse pour ne pas vérifier les faits ou pour ne rien apprendre de nouveau. Crie à la persécution si on lui suggère qu’utiliser un correcteur orthographique n’est pas inutile, même pour quelqu’un qui a un handicap.

Se préoccupe davantage de ce que pense la société ou ses amis que de ce que peuvent penser ses divinités. Ne fait rien qui pourrait provoquer la désapprobation ou la raillerie, même si cela pourrait développer sa voie/ses capacités.

Ne s’intéresse à la Wicca que pour embêter ses parents ou simplement pour être différent.

Pense que le look gothique est synonyme de Wicca, ne s’habille qu’en noir et porte 5 kilos de pentagrammes en argent sur lui.

Pratique uniquement la ‘magie blanche’ et dit à qui veut l’entendre que la sorcellerie n’est pas mauvaise, qu’elle a été calomniée par l’Eglise, etc.

Ecrit ‘magie’ bizarrement. Les Fluffies extrêmes parleront de magye, de magiye ou même de majye, sans égard pour nos pauvres yeux. Cela ne prouve pas qu’il sait beaucoup de choses, mais simplement qu’il ne sait pas écrire. Bien qu’il soit voir Magie écrit avec une capitale pour différencier la magie de l’illusionnisme, les orthographes fantaisistes ne sont qu’une façon d’attirer l’attention.

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En ce qui me concerne, j’aimerais pour conclure étendre ces caractéristiques à TOUS les Fluffies païens de TOUTES les traditions pour que les wiccans ne croient pas qu’ils soient les seuls incriminés. Le Fluffy Bunny ne se limite pas à la Wicca, il sévit partout, j’en connais qui sont odinistes, d’autres qui sont druidisants, j’en connais même qui refusent d’être considérés comme païens tout en étant wiccans, ou druidisants, et d’autres encore qui se proclament gnostiques ou n’importe quoi pourvu que leur confort soit respecté … comme si on devait “choisir” une religion pour son “confort” comme on choisit un fauteuil ou pour son bon goût comme on choisit une glace à la vanille plutôt qu’au chocolat (ou le contraire) …

La pensée du jour :

« Être de gauche ou de droite, c’est choisir une des innombrables manières qui s’offrent à l’homme d’être un imbécile ; toutes deux, en effet, sont des formes d’hémiplégie morale. » Ortega y Gasset

… ce qui me rappelle cette autre maxime issue des milieux libertaires, que j’adore : “le fascisme et l’antifascisme ne sont que les deux fesses d’un même cul, lequel ne produira jamais que de la merde“. (jolie, non ???)

J’ai pu avoir, et j’ai parfois encore quelques problèmes avec le mot “druidisme”… quand je veux me définir sur un forum ou définir la Voie que je suis, j’hésite toujours à mettre “druidisme”, ou “druidisant” et la plupart du temps je lui préfère”paganisme Celte”…

Dans l’antiquité, le mot n’existait pas … et je ne pense même pas qu’il existait un mot particulier pour qualifier la religion de l’époque … ce devait être “louer les dieux” ou “vivre” ou “être” et non pas “suivre une voie païenne”. Bon mais c’est vrai le christianisme depuis est passé par là et on est en quelque sorte plus ou moins obligé de se définir par rapport à ça … me font marrer ceux qui se lamentent “ohhh, ras le bol de se définir par rapport au christianisme…” en théorie je serais bien d’accord mais le problème est déja que c’est précisément de la faute au christianisme si on est obligé de le faire … et que ceux qui se lamentent ainsi sont souvent ceux qui sont restés le plus proche du monothéisme, consciemment ou non …

Aujourd’hui, le Druidisme s’entend, je pense, dans le cadre d’un système sacerdotal… Aujourd’hui c’est malheureusement bien souvent la Voie de ceux qui veulent parvenir à un “échelon” dans le “clergé” (druidisant = apprenti druide ? non ?)… C’est malheureusement bien souvent vouloir devenir le curé qui ordonnance les cérémonies et qui dit quand “c’est bien” ou quand “c’est pas bien”. Aujourd’hui, le Druide c’est aussi quelqu’un qui a une fonction publique , essentiellement de représentation … c’est une sorte de VRP, c’est lui qui passe à la télé pour parler du druidisme ,comme Le Scouezec pour qui j’ai pourtant beaucoup de respect et suis tout à fait conscient de l’importance du travail qu’il a pu faire… c’est lui, c’est elle qui va animer des foires et tenir un stand pour vendre ses bouquins parce qu’il faut bien vivre, et c’est aussi la grande druidesse, autoproclamée mais totalement inculte qui s’évertue, grisée par l’ambition, à répandre un druidisme frelaté dans des stages qui datent encore du New Age rose bonbon…

Mais ça, ce sont ceux qu’on voit le plus … qui s’affichent en quelque sorte … parce qu’il y en a d’autres qui abattent quand même un énorme boulot dont certains, par modestie tout autant que par honnêteté intellectuelle refusent même ce titre de Druide … ils oeuvrent dans les fourrés, au fond des bois, bien loin des feux de la rampe comme, dans l’Antiquité le sorcier du village regroupant cinq ou six cabanes, qui n’ avait pas forcément le titre de druide, mais qui l’était bel et bien, avec les salamalecs en moins et la prise sur le réel en plus …

Car j’ai lu je ne sais plus où (pourtant il faudrait que je retrouve !!!) qu’ il y avait principalement deux formes de religion chez les Celtes : le druidisme qui concernait essentiellement la classe guerrière et une sorte de paganisme de la nature qui concernait la classe productrice, le premier équivalent à la religion apportée par les indo européens et le second à la religion indigène …Les deux s’étant progressivement amalgamées… Je crois d’ailleurs que je n’établis pas de frontière bien définie dans mes croyances, ni, pour ce qu’on en sait, entre le sacré tel qu’il était entendu aux périodes paléolithique et néolithique et à la période celte … donc, pour me définir, peut être vaudrait-il mieux dorénavant, choisir “adepte de la religion des Gaulois”…
Je pense que le druide est l’homme du druidisme mais que l’ovate qui est aussi le descendant du chamane est le “prêtre” de ce paganisme de la nature … si on reste dans l’illustration du système sacerdotal, l’ovate serait le curé de campagne et le druide l’archevêque…Je pense que le Druide antique ne vivaient pas dans les petits villages mais dans les Cours des Rois ou, quand le système de la royauté a été abandonné, dans l’entourage immédiat des puissants. Et quand il se déplaçait il était accompagné de je ne sais combien de courtisans, de valets et d’esclaves, et de guerriers pour le protéger … même si la caste était ouverte à des gens plus “modestes” j’ai bien peur là aussi que les Druides étaient pour leur majorité des aristocrates . Les classes populaires devaient avoir besoin de tous les bras de tous leurs enfants pour vivre et pas sur que le môme du plouc qui disait “moi je veux être druide” se prenait pas une baffe pour toute réponse… quoi que ça devait apporter une certaine notoriété à la famille et probablement des avantages substantiels donc cette assertion est sans doute à nuancer …
Le Druide antique avait des spécialités: la justice, l’astronomie, la philosophie aussi … toutes choses dont ne s’occupaient pas les gens du peuple, ou que dans la mesure de leurs besoins, de leurs envies, de leurs nécessités … au niveau du prolo lambda gaulois, la religion devait être complètement vécue au quotidien, bien loin des supputations métaphysiques, et ce qui nous en reste est bien souvent catalogué au chapitre des superstitions. Je ne suis pas méprisant pour les prolos de base dont je parle, bien au contraire, parce que c’est là justement que je me situe, à leur niveau … Je suis d’ailleurs redevable à l’Odet de m’en avoir fait prendre conscience, de ce qu’on y appelait, avant de lui tourner le dos si vilainement, le “druidisme sale”. C’est à dire un druidisme qui n’hésite pas à salir sa saie et qui n’a pas peur de s’écorcher dans les broussailles, de se remettre en question et d’oser s’aventurer … l’archétype du druide sale, c’est Merlin dans sa période sylvestre … c’est le Merlin devin qui sait l’avenir et peut prophétiser dans “un grand éclat de rire” et c’est le Merlin fou qui parle avec les dieux, c’est le Merlin qui chevauche des animaux de la forêt et qui n’hésite pas à balancer des bois de cerf à la tête de son rival amoureux…

Un Druide d’aujourd’hui à l’évidence, ne peut pas être un “druide sale” parce qu’il doit faire “bonne figure” face à ceux qui l’entourent, “bien présenter” comme quand on va passer examen …les rares druides sales que j’ai connus, il se sont mis à porter la saie de cérémonie, le tugan, propre et fraichement repassé, empestant la naphtaline, quand il n’a plus été question que de faire de la représentation et d’incarner le druide fédérateur, grand druide de la forêt des carnutes…Ce qui ne veut pas dire qu’il n’en reste pas quelques uns, ici et là …
Oui, je crois bien que la simplicité de mes croyances de ploucs est effectivement ce qui me caractérise, du moins je l’espère … et c’est pourquoi je suis tellement engagé dans mes recherches au sujet du pagus où je vis, où ma famille a vécu depuis des générations … pour retrouver, faire revivre les croyances et les pratiques païennes de mes ploucs d’Ancêtres, trouver les liens qu’ils ont pu/su nouer avec le sol qui les a portés, qui me porte, au milieu des forêts, des rivières, des champs … la magie à laquelle je crois est la magie naturelle où il est d’abord question de s’harmoniser avec son environnement, de s’insérer dans les forêts, les rivières, les champs, entendre les bruits des insectes, des oiseaux, des animaux dans sa tête, dans sa poitrine, dans son sang, et le bruissement des feuilles, et les clapotis de l’eau …

Je n’ai rien à voir avec le druide de représentation, ce que je veux, c’est vivre mes croyances dans mon coin et les partager avec qui veut bien les partager avec moi … je veux apprendre des techniques de guérison et autres techniques chamaniques pour aider ceux qui en ont besoin et qui le demandent mais sans qu’on dise pour autant que je suis un Druide, ou un Ovate ou quoi que ce soit … je veux approfondir ma vision du monde et apprendre des techniques plus ou moins chamaniques pour me déployer, pour occuper tout mon espace et pour devenir entièrement ce que je suis… Je veux ritualiser sans avoir à me cacher et le faire avec qui je veux …je ne vois pas pourquoi il faudrait être Druide pour ritualiser… on ritualise bien en individuel, pourquoi pas en groupe … je ne vois pas pourquoi on aurait besoin d’un curé pour faire l’intercesseur entre les Dieux et nous … c’est justement pour ça, en partie, qu’on n’est pas chrétiens … parce que le Divin est immanent et qu’il suffit de tendre la main pour le toucher et qu’on a besoin de personne pour ça … Le Druide est un professeur, et moi je me demande si je ne préfère pas rester toujours un étudiant…un étudiant et un plouc…
Mais bon, je me demande pourquoi je fais tout ce discours sur les Druides que pourtant j’aime bien, discours inspiré par une poignée d’ambitieux, quelques arbres qui cachent la forêt alors qu’ils sont nombreux ceux qui oeuvrent avec sérieux. Car,à part ces différences d’ordre sacerdotal, il ne devrait en principe pas y avoir de différences notables entre Druidisme et Paganisme Celte/religion des Gaulois au niveau des croyances et de la pratique… en principe, le Druide et le Païen honorent et vénèrent les mêmes Dieux et Déesses celtes, où est le problème alors ? ah oui, un jour, j’avais lu que le paganisme celte était “au ras des paquerettes” … et bien je revendique moi ce “au ras des paquerettes”, et je crois qu’il vaut mieux avoir le nez au ras des paquerettes plutot que trop haut dans le ciel parce qu’on ne sait pas dans quoi on risque de marcher …

Pas question ici de dire si les lycéens ont tort ou raison dans leurs revendications… c’est pas le propos et il y a suffisamment de blogs spécialisés pour expliquer en long et en large pourquoi ils ont maintenant pris l’habitude de descendre dans la rue tous les mardis … moi ce qui m’occupe, et ce qui m’interloque et ce qui m’effraie c’est de voir ces petits cons plus cons que nature, qui se filment, comme la semaine dernière, en train de balancer des grosses caillasses sur le Rectorat, qui passent le film sur youtube et qui s’étonnent ensuite de ce que les flics viennent les cueillir après les avoir identifiés sur le Net …(libérez nos-ca-ma-rades, libérez nos-ca-ma-rades … hahaha …) … ces merdeux, ces petits salauds qui se filment en train de tabasser gratuitement un passant , pour le fun, ne sont guère différents de ces “mutins de Panurge” qui n’ont même pas conscience qu’un pavé sur la gueule ça peut faire mal, ça peut même tuer parce que des caillasses, ils en ont aussi balancé sur les flics qui ont du longtemps attendre les ordres du préfet avant de répondre avec les lacrymos (on voit que c’est pas lui, le préfet, qui était dans la rue…). Z’ont pas conscience qu’un pavé ça peut faire mal mais s’insurgent contre les gaz qui font pleurer leurs petits quinquets fragiles d’enfants de bourges-fonctionnaires-bobos… Quand on veut jouer au rebelle, d’une faut savoir prendre ses responsabilités mais ça, c’est un mot (avec “respect”) qu’on n’emploie plus guère … et de deux, c’est mieux quand on évite d’être con … mais ça, c’est une autre histoire …

Je ne voudrais pas paraitre trop prétentieux, mais à l’orée de ces “chroniques du balcon”, qui menacent d’atteindre un summum d’inintérêt, j’avais envie de mettre en exergue ces lignes de Xavier de Maistre qui préludent à son “Voyage autour de ma Chambre”:
“J‘ai entrepris et exécuté un voyage de quarante−deux jours autour de ma chambre. Les observations intéressantes que j’ai faites, et le plaisir
continuel que j’ai éprouvé le long du chemin, me faisaient désirer de le rendre public ; la certitude d’être utile m’y a décidé.”


Orienté plein nord, mon balcon mesure 1m28 sur 2m86, . Une porte fenêtre, de la pièce principale, y donne ainsi qu’ une autre porte fenêtre, de la cuisine, et qui forment angle droit. Quand on y (rentre ? pénètre ? je ne sais pas trop quel terme employer s’agissant d’un balcon …) sur la droite, un grand fauteuil paillé que j’ai du acheter quand j’avais une vingtaine d’années. Assurément ce détail ne me rajeunit pas, mais le fauteuil, lui, est encore en bon état même s’il faudrait que je m’en occupe … la paille semble toujours impec mais le montant du côté droit, l’extrémité donc est en train de s’effriter … je l’avais déjà traité : bonne dose de cette saloperie de xylophène et tartines de pâte à bois après avoir enlevé tout ce qui voulait bien partir … mais là, depuis un ou deux ans, ça recommence … je ne sais pas s’il y a, à nouveau, une bestiole, mais ça se barre en couilles de poudre de bois dès qu’on y aventure un ongle … si j’enlève tout ce qui veut bien partir, ça va faire vraiment un gros gros trou … je me demande si le mieux ne serait pas finalement de scier le bout et de le remplacer par un autre morceau de bois parce que, que ça ne soit pas fait dans les règles, je n’en ai pas grand chose à faire après tout, je ne participe pas à un concours de restauration de fauteuil paillé (comme quoi, on peut changer, parce qu’il y a quelques années, jamais je n’aurais raisonné de cette manière…). Je ne me suis pas acheté beaucoup de meubles qui “comptent” dans ma vie … ce fauteuil et puis une petite table de ferme … c’est d’ailleurs sur elle que je suis présentement installé. Je les ai achetés à peu près en même temps quand j’avais une vingtaine d’années … besoin de m’ancrer ? avec ces meubles régionaux ? besoin de m’installer ? quoi de moins “nomade” qu’un “meuble” ? autrement dit, le meuble: symbole d’embourgeoisement ?… l’outil d’initiation qui fait passer le seuil, passer de l’ado à l’adulte ? adulte ? moi ? ça ce saurait … enfin quoi qu’il en soit, les seuls autres meubles que j’ai achetés par la suite étaient des étagères, et puis des étagères, et puis … des étagères … ah si ! il y avait aussi ce fauteuil Voltaire que j’aimais et que j’ai préféré abandonner plutôt que de discuter pour le récupérer, il y a de ça maintenant 7 ans (!!!), parce que j’abandonnais aussi tout ce qui était allé avec pendant plus de vingt ans, c’est comme ça que j’ai laissé une bonne partie de mes “beaux” livres (les Encyclopédies de Pierre Dubois notamment), pas mal de BD (dont les séries “Tintin”, “Spirou et Fantasio”, et les Corto Maltese), les Pléiade (Montherlant, Giono, Céline, Hemingway) (entre parenthèse, j’aimais bien lire dans ce Voltaire, il était beaucoup mieux adapté à ça que les autres sièges … )

Olivier Besancenot chez Drucker, à “Vivement Dimanche”, précisément ce dimanche 11 mai… Le jeune leader (mais politique chevronné) se défend de céder à la “starisation”. “La représentation médiatique, j’y ai toujours pas pris goût”, répond-il, assis sur les canapés rouges de “Vivement dimanche”. Ah Ah Ah … c’est vrai que la LCR a renoncé à la révolution et à la dictature du prolétariat … ahahahah ….. quand on n’entendra plus parler de ce mec là, c’est à ce moment qu’il sera dangereux pour le système … en attendant, le capitalisme et les coquins de la République n’ont pas de grands soucis à se faire … ahahahahah (décidément, j’ai bien fait de tomber sur cette nouvelle, c’est idéal pour se détendre les zygomatiques…)

C’est amusant, tous ces discours sur Mai 68, tous ces articles, tous ces bouquins … je ne sais pas trop ce qu’en auraient pensé ces mecs et ces filles des barricades … sais pas non plus ce qu’ils auraient pensé, à l’époque, de ce qu’ils sont devenus aujourd’hui … De toutes les analyses que j’ai pu parcourir (oui, pour certaines, seulement parcourir parce qu’il faut bien dire que beaucoup d’entre elles sont particulièrement chiantes et prétentieuses), c’est encore celle ci, de “droite” (signée Alain de Benoist), que je trouve la plus pertinente même si l’auteur oublie, à mon sens, une des composantes intéressantes du mouvement de contestation, celle qui a donné le mouvement hippie et dont la démarche était de retrouver de très anciennes racines, traditions, états de conscience (la nôtre, quoi …):

La commémoration de Mai 68 revient tous les dix ans, avec la même marée de livres et d’articles. Nous en sommes au quatrième épisode, et les barricadiers du « joli mois de mai » ont aujourd’hui l’âge d’être grands-pères. Quarante après, on discute toujours pour savoir ce qui s’est exactement passé durant ces journées-là – et même s’il s’est passé quelque chose. Mai 68 a-t-il été un catalyseur, une cause ou une conséquence ? A-t-il inauguré ou simplement accéléré une évolution de la société qui se serait produite de toute façon ? Psychodrame ou « mutation » ?

La France a le secret des révolutions courtes. Mai 68 n’a pas échappé à la règle. La première « nuit des barricades » eut lieu le 10 mai. La grève générale se déclencha le 13 mai. Le 30 mai, le général de Gaulle prononçait la dissolution de l’Assemblée nationale, tandis qu’un million de ses partisans défilaient sur les Champs-Elysées. Dès le 5 juin, le travail reprenait dans les entreprises, et quelques semaines plus tard, aux élections législatives, les partis de droite remportaient une victoire en forme de soulagement.

Par rapport à ce qui se déroula à la même époque ailleurs en Europe, on note tout de suite deux différences. La première, c’est qu’en France Mai 68 ne fut pas seulement une révolte étudiante. Ce fut aussi un mouvement social, à l’occasion duquel la France fut paralysée par près de 10 millions de grévistes. Déclenchée le 13 mai par les syndicats, on assista même à la plus grande grève générale jamais enregistrée en Europe.

L’autre différence, c’est l’absence de prolongement terroriste du mouvement. La France n’a pas connu de phénomènes comparables à ce qu’ont été en Allemagne la Fraction armée rouge (RAF) ou en Italie les Brigades rouges. Les causes de cette « modération » ont fait l’objet de nombreux débats. Lucidité ou lâcheté ? Réalisme ou humanisme ? L’esprit petit-bourgeois qui dominait déjà la société est sans doute l’une des raisons pour lesquelles l’extrême gauche française n’a pas versé dans le « communisme combattant ».

Mais en fait, on ne peut rien comprendre à ce qui s’est passé en Mai 68 si l’on ne réalise pas qu’à l’occasion de ces journées deux types d’aspirations totalement différentes se sont exprimés. A l’origine mouvement de révolte contre l’autoritarisme politique, Mai 68 fut d’abord, indéniablement, une protestation contre la politique-spectacle et le règne de la marchandise, un retour à l’esprit de la Commune, une mise en accusation radicale des valeurs bourgeoises. Cet aspect n’était pas antipathique, même s’il s’y mêlait beaucoup de références obsolètes et de naïveté juvénile.

La grande erreur a été de croire que c’est en s’attaquant aux valeurs traditionnelles qu’on pourrait le mieux lutter contre la logique du capital. C’était ne pas voir que ces valeurs, de même que ce qu’il restait encore de structures sociales organiques, constituaient le dernier obstacle à l’épanouissement planétaire de cette logique. Le sociologue Jacques Julliard a fait à ce propos une observation très juste lorsqu’il a écrit que les militants de Mai 68, quand ils dénonçaient les valeurs traditionnelles, « ne se sont pas avisés que ces valeurs (honneur, solidarité, héroïsme) étaient, aux étiquettes près, les mêmes que celles du socialisme, et qu’en les supprimant, ils ouvraient la voie au triomphe des valeurs bourgeoises : individualisme, calcul rationnel, efficacité ».

Mais il y eut aussi un autre Mai 68, d’inspiration strictement hédoniste et individualiste. Loin d’exalter une discipline révolutionnaire, ses partisans voulaient avant tout « interdire d’interdire » et « jouir sans entraves ». Or, ils ont très vite réalisé que ce n’est pas en faisant la révolution ni en se mettant « au service du peuple » qu’ils allaient satisfaire ces désirs. Ils ont au contraire rapidement compris que ceux-ci seraient plus sûrement satisfaits dans une société libérale permissive. Ils se sont donc tout naturellement rallié au capitalisme libéral, ce qui n’est pas allé, pour nombre d’entre eux, sans avantages matériels et financiers.

Installés aujourd’hui dans les états-majors politiques, les grandes entreprises, les grands groupes éditoriaux et médiatiques, ils ont pratiquement tout renié, ne gardant de leur engagement de jeunesse qu’un sectarisme inaltéré. Ceux qui voulaient entamer une « longue marche à travers les institutions » ont fini par s’y installer confortablement. Ralliés à l’idéologie des droits de l’homme et à la société de marché, ce sont ces rénégats qui se déclarent aujourd’hui « antiracistes » pour mieux faire oublier qu’ils n’ont plus rien à dire contre le capitalisme. C’est aussi grâce à eux que l’esprit « bo-bo » (« bourgeois-bohême », c’est-à-dire libéral-libertaire) triomphe désormais partout, tandis que la pensée critique est plus que jamais marginalisée. En ce sens, il n’est pas exagéré de dire que c’est finalement la droite libérale qui a banalisé l’esprit « hédoniste » et « anti-autoritaire » de Mai 68. Par son style de vie, Nicolas Sarkozy apparaît d’ailleurs, le tout premier, comme un parfait soixante-huitard.

Simultanément, le monde a changé. Dans les années 1960, l’économie était florissante et le prolétariat découvrait la consommation de masse. Les étudiants ne connaissaient ni le sida ni la peur du chômage, et la question de l’immigration ne se posait pas. Tout semblait possible. Aujourd’hui, c’est l’avenir qui paraît fermé. Les jeunes ne rêvent plus de révolution. Ils veulent un travail, un logement et une famille comme tout le monde. Mais en même temps, ils vivent dans la précarité et se demandent surtout s’ils trouveront un emploi après leurs études.

En 1968, aucun étudiant ne portait de jeans et les slogans « révolutionnaires » qui fleurissaient sur les murs ne comportaient aucune faute d’orthographe ! Sur les barricades, on se réclamait de modèles vieillis (la Commune de 1871, les conseils ouvriers de 1917, la révolution espagnole de 1936) ou exotiques (la « révolution culturelle » maoïste), mais au moins militait-on pour autre chose que pour son confort personnel. Aujourd’hui, les revendications sociales ont un caractère purement sectoriel : chaque catégorie se borne à réclamer de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. « Deux, trois, plusieurs Vietnam ! », « Mettre le feu à la plaine », « Hasta la libertad, sempre ! » : cela ne fait évidemment plus battre les cœurs. Plus personne ne se bat plus pour la classe ouvrière dans son ensemble.

Le sociologue Albert O. Hirschman disait que l’histoire voit alterner les périodes où dominent les passions et celles où dominent les intérêts. L’histoire de Mai 68 fut celle d’une passion qui s’est dissoute dans le jeu des intérêts.”

j’ai un peu marre de pas mal de trucs en ce moment … il y a des périodes comme ça …
j’ai un peu marre de toutes celles et de tous ceux, avec des grands airs qui font “confiance à leur ressenti” comme si c’était parole d’évangile … qui balancent aux orties la réflexion, le sens critique, le savoir et le simple bon sens comme si c’étaient oeuvres du Diable … (il va sans dire que je n’ai rien à foutre des évangiles ni du Diable…)
j’ai marre de toutes celles et tous ceux qui se gargarisent de leur “sensibilité de gauche” … et qui se posent en seuls détenteurs de la lucidité, de l’amour et de la générosité …
j’ai marre de toutes celles et tous ceux qui ne peuvent aborder un sujet sans gloser sur la “psychologie” ou la “spiritualité” … (psychologie de bistrot et spiritualité de comptoir il va sans dire …)
Attention, toutes ces expressions “confiance en mon ressenti-sensibilité de gauche-psychologie-spiritualité” ne sont pas à déclamer, mais à susurrer entre deux tons, les lèvres avancées en cul de poule pour rendre l’effet souhaité …

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Par ailleurs, j’ai vraiment l’impression que nos nouveaux dirigeants (enfin, quand je dis “nouveaux” …) ont décidé de faire chier les chomeurs comme si ça ne les faisait pas assez chier de ne pas avoir ou pas trouver de boulot … dans notre bienheureuse démocratie, c’est le député élu qui représente le citoyen, et donc aussi le chômeur …Or, Le 6 mai dernier, quand il a été élu président de la république, Nicolas Sarkozy a déclaré “Je vais mettre fin aux dépenses somptuaires et à la gabegie ! ” La gabegie ? examinons le salaire octroyé à l’un des 577 députés (payé, je le rappelle, pour représenter le citoyen et faire entendre sa voix…). Salaire : 6952,91 €, + secrétariat = 1525 €, + collaborateurs = 8949 €, + train= gratuit en 1ère classe, + avion = 40 vols gratuits, + taxi parisien= gratuit, + auto= à disposition, + hôtels haut de gamme= tarifs préférentiels, + restaurant de l’Assemblée= environ 7 € le repas, + prêt à taux réduit= 2 à 3 %. Soit une enveloppe mensuelle officielle de plus de 17400 €. On pourrait s’arrêter là mais l’histoire n’est pas finie puisque Jean Louis Debré est arrivé … et avant de repartir, il a fait voter une loi sur le “régime spécial des retraites des députés”. C’est ainsi que les députés non réélus percevront “à vie” 20 % de leur traitement , soit 1390 € par mois. Non content de ça, Debré a fait voter à l’unanimité et dans le silence complet (pas de querelle quand il s’agit de fric et d’avantages perso, pas de considération de gauche, pas de considérations de droite …), une loi pour que désormais un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour -selon info sur site Assemblée Nationale- de 5178 € soit 6952 € brut. Chaque député non réélu coûte donc aux français 417 180 € sur 5 ans ! sans parler de ce qu’il leur coutera “à vie” … Et bien entendu, cette généreuse “indemnité chômage” est totalement inconditionnelle: l’heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans n’est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d’un nouvel emploi, d’une visite mensuelle auprès d’un conseiller ANPE ou d’une activité justifiant cette “aide sociale”… bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires…

(on rappellera que dans la nuit du 4 aout 1789 les députés de l’Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d’unanimité, avaient proclamé l’abolition des droits féodaux et des privilèges de toutes sortes sans aucune indemnité … piquant, non ?….)

Parfois je me demande si je ne suis pas un tantinet infirme car, en règle générale, sauf exceptions, la poésie m’emmerde un peu… Je la trouve parfois vaine, souvent superfétatoire et donc limite inutile.
Mais comme il semble de bon ton de se fendre parfois d’une page poésie, j’ai bien voulu essayer de me plier au jeu… mais j’ai du me rendre à l’évidence, je ne suis pas capable de trousser un joli petit poème genre “chanson à texte” lisible/écoutable/acceptable par tous…
Car la poésie que j’aimerais savoir écrire serait une poésie d’amour… mais de cet amour lourd de senteurs de couches, lourd d’odeurs fortes de sueur, de sexe, de salive et de sperme, de sang aussi parfois… Comment chanter la mémoire des draps en bouchon, tachés, déchirés par des ongles crispés ?… comment chanter la moiteur, la touffeur, la langueur comment chanter la matéria primae dont est fait l’amour auquel je crois, à mille lieues de la recherche du sexe incertain des anges mais bien dans la roideur humide, dans le creux humide, dans l’opposition et la complémentarité… dans le clair et l’obscur (car je crois qu’elle est là la fonction sacrée de la sexualité…)… donc il a fallu que je me rende à l’évidence, je n’en suis pas capable… mais d’autres le sont, heureusement:

“Brune encore non eue,
Je te veux presque nue
Sur un canapé noir
Dans un jaune boudoir,
Comme en mil huit cent trente.

Presque nue et non nue
A travers une nue
De dentelles montrant
Ta chair où va courant
Ma bouche délirante.

Je te veux trop rieuse
Et très impérieuse,
Méchante et mauvaise et
Pire s’il te plaisait,
Mais si luxurieuse !

Ah, ton corps noir et rose
Et clair de lune ! Ah, pose
Ton coude sur mon coeur,
Et tout ton corps vainqueur,
Tout ton corps que j’adore !

Ah, ton corps qu’il repose
Sur mon âme morose
Et l’étouffe s’il peut,
Si ton caprice veut,
Encore, encore, encore !

Splendides, glorieuses,
Bellement furieuses
Dans leurs jeunes ébats,
Fous mon orgueil en bas
Sous tes fesses joyeuses !”

et puis…:

“Rustique beauté
Qu’on a dans les coins,
Tu sens bon les foins,
La chair et l’été.

Tes trente deux dents
De jeune animal
Ne vont point trop mal
A tes yeux ardents.

Ton corps dépravant
Sous tes habits courts,
-Retroussés et lourds,
Tes seins en avant.

Tes mollets farauds,
Ton buste tentant,
-Gai, comme impudent,
Ton cul ferme et gros.

Nous boutent au sang
Un feu bête et doux,
Qui nous rend tous fous,
Croupe, rein et flanc.

Le petit vacher
Tout fier de son cas,
Le maitre et ses gas,
Les gas du berger.

Je meurs si je mens,
Je les trouve heureux,
Tous ces cul-terreux,
D’être tes amants.”

(les deux sont signés Verlaine…)

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J’ai quand même retrouvé ces quelques rimes que j’ai écrites je ne sais plus trop dans quelles circonstances mais qui, pour une raison ou une autre, ne me déplaisent pas : Celles ci, d’abord, qui font peut être “joli” mais qui, en fait, ne veulent rien dire :

Comme une belle hulotte,
sur les traces du Père Huc,
Un jour dans ma culotte,
j’avais perdu un truc.
Qu’était-ce? je ne sais,
pressé de dégraffer
j’arrachai ma ceinture
pour tout laisser tomber.
J’avais perdu une rime
qui sur la pointe des pieds
s’en fut la bel’mutine
vers un pot de peinture
pour rattraper ce lai…
qui lui n’en pouvait mais.
**********************

Celles ci (avec une morale s’il vous plait … ) :

La ronce s’est refermée sur le pied de l’enfant
qui crie haut, maintenant, tout en se débattant.
“Tu m’as marché dessus en me volant mes mûres,
m’a plus fait mal que le cerf avec ses ramures.
Le renard, le blaireau et puis le sanglier
ne me dérangent pas plus que le pigeon ramier…
Toi, tout entier possédé par la gourmandise
ne vois dans la nature qu’une grosse friandise”.
******************************************

et celles ci, qui se veulent minimalistes, sans doute provoquées par mon agacement devant la logorrhée de certains (certaines) :
Toum toum
tambour
la nuit
les feux

Toum toum
tambour
les pieds
la danse

Toum toum
tambour
le coeur
les tripes

Toum toum
tambour
le sang
la sève

Toum toum
tambour
la sueur
le sexe

Toum toum
tambour
l’orgasme
la Vie

Le temps est tristoune et le courage pas vraiment au rendez vous, alors c’est vrai que trainasser sur Internet est une occupation qui peut prendre du temps… j’y suis aussi retombé sur ce truc peu ragoutant qu’était l’extrait de l’émission de France 3 “Ce soir (ou jamais !)” ou Houria Bouteldja porte-parole du mouvement des Indigènes de la République stigmatisait tous ceux qui ne sont pas ses amis par cette phrase exemplaire :”"Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs !” . Phrase qui, à part un article dans Marianne, n’avait pratiquement suscité aucune réaction dans le monde politique français, pourtant d’habitude prompt à condamner le “racisme” et les “provocations à la haine raciale”en tous genres … (on n’oublie pas que pour les musulmans, le chien est juste un peu au dessus du porc dans l’échelle des valeurs …)
Vraiment, déja, j’adore le “rééduquer” d’accueil … et ne parlons pas du “souschien” (présenté quelques jours après par son auteur comme un trait d’humour … hahaha, j’en meurs de rire …)… Houria truc chose justifie à elle seule toutes les exactions islamophobes…et ce qui est encore plus grave c’est qu’elle le fait certainement en toute conscience … beeeeeeeeerk
(en plus, à parler comme ça, à toute vitesse, beaucoup, sans boire une seule goutte d’eau , en proie à une véritable chiasse verbale, elle devait avoir la gorge sèche comme un flaque croupie sous le soleil et une haleine épouvantable …re-beeeeeeeerk……)
houria1a.jpeg poubelle2.jpg

pile et ……………………… face ( Houria la poubelle … juste parce que j’avais pas envie de mettre la photo d’une merde sur “Le Chemin”même si c’était plus approprié…)

Bon et bien je triche un peu en fait parce que Jordi Magraner n’est pas mort récemment … ce n’est même pas l’anniversaire de sa mort, c’est simplement que je suis retombé par hasard sur cette histoire en fouinant sur le Net et que je ne voudrais pas l’oublier jusqu’à la prochaine fois …et donc, je la consigne ici …
kalash-spring-festival-jpg.jpg Alors d’un coté , il y a les Kalash un peuple d’environ 4000 personnes implanté loin à l’intérieur du terrain montagneux et accidenté aux confins de l’Afghanistan et du Pakistan dans la région de Chitral et qu’on dit descendre des soldats d’Alexandre le Grand ou des colons grecs de l’époque. Leur langue natale, d’origine distinctement indo-européenne, comporte de forts éléments grecs et sanscrits et la peau pâle, les yeux bleus et les cheveux clairs ne sont pas rares chez eux . Leur culture diffère radicalement de celles de la majorité musulmane et de l’importante minorité hindoue qui les entourent . Les Kalash sont païens et leurs croyances partagent de fortes similarités avec le polythéisme de la Grèce antique. En effet, diverses déités locales ayant une forte ressemblance avec Zeus, Dionysos, Apollon et Aphrodite sont encore vénérés dans leurs rites et coutumes aujourd’hui ressortant d’une vision du monde religieuse indo-européenne. On dit d’ailleurs que de nombreux Grecs modernes cherchant à retrouver le contact avec leur héritage préchrétien se sentent attirés par cette région et son peuple. Ils sont polythéistes et la nature joue un rôle très important dans leur vie quotidienne et leurs rites saisonniers et leurs sacrifices viennent remercier les dieux de leurs bienfaits… Les Kalash sont pourtant un peuple menacé d’ethnocide culturel, du fait même de leur fidélité à un paganisme indo-européen hérité de ses origines, ce que l’Islam fanatique ne peut évidemment pas supporter…
jordimagranerec3.jpg De l’autre côté, il y a donc, Jordi Magraner, un zoologue espagnol, qui a passé 12 ans de sa vie à rechercher le Barmanu, “l’homme poilu” en Afganistan et au Pakistan, et qui fut lâchement assassiné pendant son sommeil au Nord-Pakistan le vendredi 2 août 2002,à l’âge de 43 ans. En cherchant sur le Net, on ne trouve guère que des renseignements sur le Jordi Magraner zoologue et la technique qu’il avait mise au point pour recueillir les témoignages au sujet du fameux “homme poilu” avec une simple interrogation en regard de son assassinat … il faut un peu plus d’opiniatreté et de chance pour apprendre enfin qu’il était non seulement un scientifique de haut niveau mais aussi un homme courageux et qu’il avait choisi de vivre chez les Kalashs, en partageant leur vie quotidienne face à l’intolérance musulmane. Peu avant son assassinat il était venu en France animer une série de conférences expliquant le sens de son combat (plutôt politiquement incorrect si on en juge par le silence fait autour des causes réelles de l’assassinat) - la survie de l’identité kalash . Il avait écrit en défense de ceux qui sont appelés là bas les « kafirs » - un mot arabe signifiant « non-croyants » : « Tous les moyens sont bons pour amener l’infidèle à la vraie religion : promesse d’un meilleur statut social, menaces… ». Pour lui, les menaces auront été jusqu’à l’assassinat…

(samedi 8 mars 200 8)

Dans son livre sur Mélusine, Philippe Walter écrit que pour le monde moderne, c’est la poésie qui est devenu le refuge du mythe. Mais dans la mesure où les mythes expriment les vérités fondamentales et concrètes de la société et de l’homme, je crois qu’il serait préférable puisque le mythe, et donc son expression, ont une valeur de démonstration et d’enseignement, que n’importe quel(le) plumitif ne se sente pas autorisé à écrire le genre de merde que j’ai pu lire à maintes reprises sur certains fora en confondant logorrhée débile et talent … en mettant de l’ordre dans mes notes, j’ai d’ailleurs retrouvé quelques vers perso que m’avaient inspiré certains “mohèmes” rencontrés ça et là … (ah oui, j’allais oublier de parler de l’orthographe la plupart du temps déplorable de ces pouèts qui semblent mesurer l’étendue de leur talent à l’aune de la densité de fautes au centimètre carré …)

Tu voulais un poème
mais tu n’en auras pas
à moins que si tu aimes
tu veuilles celui là.
Moi je ne comprends pas
qu’on puisse gagner sa croute
en pondant pas à pas
tout au long de la route
des cacas mis en rimes
qui parfois me dégoutent.
Tant, que devant mes pas
bientôt s’ouvre un abîme
que je ne puis combler
que par un tas de prouts.
(noms censurés…)
tous autant de poètes
qui soulèvent leur casquette,
et leurs seins raplapla
qui se gonflent d’émoi
d’avoir osé faire ça…
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chaaaaarie, je vous vite un soir au craipuscule,
traversé l’aurée des sous bois sous la lune
et mon choeur en un hinstant shambala
car il été heureux de vous voir là.
Il sut sans que le doute fu pairmis
que vous aitiez celle qui lui été promi
et rendit grasse à tout les dieux
sachant que jamais ils ne pourraient fer mieux.

(une précision importante quand même : je ne considère pas que mes “mohèmes” valent mieux que ceux qu’ils sont sensés critiquer/imiter/parodier/relativiser… quoi que …)

Pour résoudre le problème tibétain, le Dalaï Lama persiste à croire possible un compromis politique avec un Tibet démocratique et autonome au sein d’une union avec la Chine … mais je me demande vraiment, malgré le respect que j’ai pour lui, ce que vaut la voie de la non violence face à ces points indiscutables:

-Le Tibet a été envahi de manière violente par la Chine en 1949. Depuis, 1,2 millions de Tibétains sont morts des suites directes de l’invasion.

-La Chine a lancé sa ” solution finale “, la relocalisation de colons chinois au Tibet. Il y a aujourd’hui plus de Chinois que de Tibétains au Tibet !

-Les femmes tibétaines sont sujettes à la stérilisation et à des avortements forcés, façon d’exterminer la population tibétaine. Les femmes souffrent des formes les plus dégradantes de torture. Bastonnades impitoyables, viols et agressions sexuelles : lacération des bouts de seins, matraques électriques enfoncées dans le vagin et l’anus, enveloppement du corps par des fils électriques sous tension… sont parmi les atrocités décrites.

-Aujourd’hui, on compte 250 prisonniers politiques dont le Panchen Lama qui n’a que 14 ans et a passé la moitié de sa vie en prison. Les prisonniers politiques sont régulièrement soumis à des extractions de sang, à des exercices intensifs et aux travaux forcés. Ils subissent des lavages de cerveau, des tortures physiques et psychiques et des classes de rééducation.

-Depuis que la Chine a signé la Convention contre la torture en 1988 (cf Art.12), 84 Tibétains sont morts conséquemment à des tortures.

-Dans la capitale du Tibet, Lhassa, il y a maintenant plus de prisons que de monastères. Cette ville est devenue un lieu de tourisme sexuel comparé à Bangkok.

-Environ 80% des forêts au Tibet ont été rasées par les Chinois. On trouve dans certaines zones un taux de radioactivité bien trop élevé. Les ressources naturelles sont consommées sans souci de leur renouvellement. 10 barrages sont en train d’être construits.

-La liberté de religion est sévèrement réprimée et souvent punie plus sévèrement qu’un meurtre. Aujourd’hui, plus de 100 moines et nonnes bouddhistes seraient toujours détenus. La répression, la volonté d’intimidation et l’étouffement de l’identité et de la culture tibétaines se poursuivent.

(les chiffres datent de 2003 et n’ont pu qu’augmenter depuis, tandis que d’après tous les témoignages, se radicalisait encore la répression chinoise …)
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Ce qui me fait penser aux louanges qu’on entend habituellement au sujet de Gandhi alors qu’il fut quand même, peu ou prou, à l’origine de la partition de l’Inde avec la création du Pakistan musulman et du massacre de milliers de nos frères hindous.

Bruno Gollnish, vice président du FN avait déja été condamné en Première Instance à 3 mois de prison avec sursis et 5000 euro d’amende. Cette condamnation vient d’être confirmée en appel, augmentée de 39 000 euro de dommages-intérêts à verser à neuf parties civiles. M. Gollnish a été reconnu coupable de “négationnisme par insinuation“(…) pour avoir déclaré “je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu’il faut laisser les historiens en discuter et cette discussion devrait être libre”.
La charge de la preuve en droit français appartient au demandeur …elle s’en trouve, ici, singulièrement facilitée

Christian Goudineau: “Par Toutatis ! Que reste-t-il de la Gaule ?” (Seuil)

J’avais été plutôt séduit je dois l’avouer par la liberté de ton qu’affectait Goudineau … de la simple affectation malheureusement parce qu’avec une absence totale d’humilité l’auteur, loin des révélations promises, ne nous apprend en définitive pas grand chose. Qu’en pleine période romaine, persistaient des cérémonies organisées selon un calendrier gaulois fort ancien. Que la Gaule était un pays largement défriché, exploité économiquement, au sol organisé pour des raisons d’agronomie et sans doute à des fins fiscales. Que les Gaulois étaient assujettis à l’impôt et même pressurés au maximum par leurs chefs. Qu’il y avait une zone monétaire indexée sur le denier ce qui montre que la Gaule s’était déja pliée aux nécessités économiques (et capitalistes) et que devaient s’échanger des cargaisons entières de navires romains contre des centaines d’esclaves (monnaie d’échange semble-t-il habituelle contre le vin …), des milliers de boeufs sur pied, des tonnes de sel et des quintaux d’étain. Les interlocuteurs gaulois des commerçants romains ne pouvant être que les aristocrates qui disposaient seuls des fonds et de la culture appropriée. Que la Gaule enfin, n’était pas une nation unie, que c’est César qui a fixé des frontières arbitraires et que l’essentiel des “grands peuples” de Gaule se joignirent à César pour soumettre les régions encore indépendantes du Nord et de l’Ouest jusqu’à ce que le romain commette assez d’erreurs pour qu’éclate l’insurrection générale.Tout ça, le druidisant doué d’un minimum de bon sens et d’esprit critique le sait déjà … il n’y a que ceux (nombreux malheureusement) qui pratiquent l’idéalisation forcenée qui seront froissés par ces vérités qui n’entachent en aucune manière le respect qu’on doit à nos Ancêtres, les anciens Celtes … Pour nous faire cette démonstration, Goudineau emploie les trois quarts de son bouquin, le reste est consacré à la difficile histoire de l’archéologie et à l’incurie des autorités humaines dès qu’il s’agit de mettre en balance un intérêt historique et de civilisation avec des intérêts économiques et marchands… triste …

(dimanche 16 février 200 8)

Les Charentes aller et retour aujourd’hui, les bords de la RN 10 dégueulasses … à chaque fois ça me fout en rogne et surtout ça me dégoûte, surtout ces bouteilles en plastique à moitié pleines pour la plupart : les camionneurs pissent dedans sans s’arrêter et balancent le tout par la vitre…..